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Le paradoxe des soldes ou la tristesse de l’homme

Hier soir, sortant du parc voisin, j’ai entendu un couple se disputer. Par couple j’entends deux personnes, et il se trouve qu’il y en avait une de chaque sexe (et genre, très probablement). La personne de genre féminin se plaignait innocemment de ne pas avoir les moyens de faire les soldes, quand monsieur a commencé à lui expliquer que elle, si elle voulait, elle avait des jeans à cinq euros et des débardeurs à moins que ça. Alors que lui, ne pas avoir les moyens, il connaît bien : pour se procurer un jean décent il faut allonger au moins trente euros quand on est un homme.

Ce n’est pas la première fois que j’ai ouï dire de ce « problème », on y a droit au moins à chaque fois qu’il y a des soldes, sinon quand monsieur essaie de consoler madame par rapport à sa condition merdique de femme : « toi au moins tu peux t’acheter des vêtements moins cher ».

Cela soulève plusieurs questions.

  • Déjà, est-ce que ça rattrape le harcèlement, les clichés, les écarts de salaire, les écarts pour tout le reste, le fait d’avoir des vêtements moins cher ?

  • Il se passe que les femmes sont bien des victimes de la mode, sans jeu de mot, on se retrouve souvent jugées sur l’apparence, est-ce que la société de consommation ne nous doit pas au moins quelques réductions quand monsieur n’a besoin que d’un costard pour les mariages, les enterrements, les entretiens d’embauche et autres joyeusetés ?

  • Qui a décidé que les femmes devaient être victimes de la mode plus que les hommes ? (Ils le sont aussi, la société de consommation n’allait pas se priver d’une moitié de l’humanité)

  • Différence de prix veut souvent dire différence de qualité. Mais c’est pas grave, parce que les femmes changent souvent d’habits. Et d’avis aussi, tiens. Eeeeeet on revient à l’éternel problème du consentement, n’est-ce pas ?

On peut par ailleurs déplorer que les hommes se refilent moins leurs vêtements entre eux. Dans les friperies et autres, on trouve une majorité de vêtements féminins.

 Le paradoxe des soldes ou la tristesse de l'homme dans Chroniques d'un Gourou 082-trunklog-stock#

Tout ça pour dire qu’on avait de quoi réfléchir à partir d’un banal événement saisonnier : la période des soldes.

 

Et vous, vous êtes vous disputés récemment avec des personnes du genre opposé au sujet des exigences vestimentaires que vous supportez ? Vous sentez vous conditionné.e ? (Pour ma part, j’ai toujours peur du jugement des autres …)


Les princes et le sport, un été en ville

Cet été est un peu étrange pour moi : je vais avoir des vacances. Autrement dit, je n’ai pas de stage, pas de boulot, ni de devoir maison de 20 pages à rendre. A vrai dire, ça me manque d’être lycéenne, parce que d’une part tous mes amis, eux sont en stage ou en voyage ou loin, et que d’autre part je suis en ville dans mon appart, loin de la plage – loin de chez mes parents.

Mais voilà, je suis en vacances, il faut se réjouir ! Finies les échéances, les deadlines comme disent les jeunes, il y a enfin le temps pour passer l’aspirateur.

Les princes et le sport, un été en ville dans Chroniques d'un Gourou

Quoi de plus adapté qu’un bullet journal pour illustrer « deadline » ? Ceci est sur la liste des choses que je ne ferai probablement jamais

Cet après midi, j’avais faim. Trop de temps passé à errer sur la toile comme ne disent pas les jeunes et sur des tutos pour apprendre à coder en C++ (alors que je sais déjà coder en C et en Java, en fait c’est simple), à jouer à Mush que je vous conseille même si être une débutante ça craint.

Bref, puisque j’avais faim et un paquet de goûters prince en ma possession, j’ai mangé un demi paquet. Puis, j’ai téléchargé l’application freeletics (il doit y en avoir un paquet d’autres, mais celle-ci a dépensé plus en marketing alors voilà …).

Alors voilà, quand on reste l’été en ville, je doute que l’on puisse trouver beaucoup de motivations pour avoir un « corps de l’été », tu sais le truc avec des abdos et sans gras, avec du bronzage mais sans marques (et surtout sans poils). A part la culpabilité, les réseaux sociaux qui te bassinent avec leur sport et puis le miroir qui vient te confirmer que tu ne ressembles pas aux gens sur les photos. Enfin. J’ai donc essayé freeletics, en prenant soin de sauter l’étape où ils font payer (même si en soi, si j’étais une vraie citadine avec un salaire, je me serais sans doute laissée tenter – c’est moins cher qu’un abonnement à la salle voire que la piscine).

Ils sont marrants, tous leurs programmes d’entraînement ont un nom de dieu grec, et puis au début ils te font plein d’encouragements mimi : « vous avez fait le bon choix« , « soyez fière de vous-mêmes« …

Puis il y a le premier entraînement, simple et rapide, on télécharge des vidéos pour les regarder et faire pareil d’ailleurs ça pèse lourd tout ça. A l’issue de l’entraînement, pareil, on croirait qu’on vient d’intégrer une secte : « A chaque fois que vous vous penserez incapable de faire quelque chose, souvenez vous de cette séance d’entraînement« . Eh ben, je ne savais pas que 4 minutes d’abdos et de crunchs pouvait révolutionner une vie. Mais ça fait plaisir, si on pouvait m’envoyer des messages comme ça à chaque fois que je rend un compte rendu de TP en physique, mon ego doublerait de volume.

 Bonheur dans Chroniques d'un Gourou

En gros, freelitics c’est des phrases type « body positive » mais en fait ça te demande d’avoir le corps du parfait sportif

Bon quand même, à la fin de ces quatre minutes je me suis dit que le demi paquet de prince prenait de la place dans mon bide. J’aurais dû en manger moins. Mais, mon ego ayant doublé de volume, j’ai voulu tester d’autres « workouts ». Au bout d’une heure (pas non-stop hein, il faut télécharger et regarder les petites vidéos), je crois que je n’avais jamais été aussi transpirante après une séance de sport (d’ailleurs je fais retourner boire de l’eau). On se laisse vite prendre au jeu, avec le chrono qui défile et les petites barres de progression. Je pense que ça peut devenir dangereux au moment où le compte se retrouve lié à facebook ou autre réseau, où on se compare aux autres, et où on se laisse aller à la compétition. Pour avoir déjà fait un malaise en footing après avoir accéléré pour pas qu’un inconnu me rattrape, je sais que c’est risqué *hum*… *ego*…

et puis je me suis souvenue que je suis un peu cardiaque. Méfiez vous des petits exercices saccadés, il faut y aller progressivement c’est mauvais pour votre santé sinon… #pausede30mn#chaudfroid#soif

Enfin voilà, c’était ma première expérience avec une appli pour faire du sport. Je vous dirai si je continue, ou si demain je ne peux plus plier mes abdos. Je me demande aussi à quel point l’appli va me harceler, parce que comme écrit dans le premier message : « Le fait que vous soyer allé.e jusqu’au bout démontre que vous avez la capacité […] de relever le défi freeletics. Alors surmontez le. » *hmmmbrsecte*

Ou alors je vais finir mon paquet de prince.

 essayer

Après ça il faudra faire de belles photos #beachbody sur instagram. Hm.

Et vous, déjà essayé ce genre d’applis ? Déjà mangé des prince ?


Ma vie en cloques

Mes articles estivaux seront décidément marqués de « ma vie … ». En effet, si on parle de vacances d’été c’est bien pour y prendre du temps pour soi – en tous cas pour moi.

D’autres auraient appelé cet article « Ce que j’ai aimé depuis fin Juillet ». Dans tous les cas, il risque d’être long et futile

Commençons par un guide pratique de départ en randonnée !

Mise en situation : Vous voulez partir quelque part où c’est joli.

  • Prenez une carte. Repérez des villes pas loin du truc joli en question (ex : la mer)
  • Armez-vous d’un carton et d’un marker noir. Si vous doutez de la bonté humaine ou de votre sex-appeal ou quoi que ce soit d’autre, prenez aussi des markers bleu, vert, rouge pour dessiner des fleurs ou mettre en relief ce que vous aurez écrit en noir.
  • Faire du stop sur une aire de covoit c’est marrant, vous pouvez faire coucou à des gens qui ont payé pour le trajet que vous allez faire gratos
  • Quand le gentil conducteur vous a pris dans son véhicule, précisez : « on va quelque part où il y a [insérez l'endroit joli] « . Avec un peu de chance, lui aussi va à la mer et il vous déposera même sur la plage.

Locquirec

Remise en situation : Vous voulez randonner où c’est joli. Dans le cas de la plage, vous avez le sentier côtier. Dans le cas général et favorable, vous avez un téléphone avec de la batterie et google maps. Dans le cas général et classique, vous avec un sens de l’orientation et une carte. Pour se marrer, peut-être même une boussole.

  • Attention, on ne prend pas un itinéraire pour voiture au pif à l’office du tourisme, vous risquez d’avancer beaucoup moins vite que prévu.
  • Pour randonner, on met des chaussures, c’est plus pratique
  • Pour randonner, on met des chaussures de randonnée, c’est mieux
  • Prévoyez quand même une tente si vous partez pour plusieurs jours. Vous trouverez des campings sur votre chemin si votre endroit joli est touristique. S’il n’est pas touristique, vous trouverez des endroits déserts où vous poser. Une tente, parce que malgré la bonté humaine, votre sex-appeal et malgré tout le reste, vous risquez de ne pas vous faire héberger par la mamie de coin, et il risque de pleuvoir (ou de faire froid) la nuit.
  • Au pire, prévoyez un sac de couchage étanche. Ou allez en Islande, il n’y fait jamais nuit en été, vous n’aurez pas à trouver d’endroit où dormir. 

Mise en situation encore : Vous n’avez pas trop tout suivi. En tous cas pour la partie chaussures, vous avez fait n’importe quoi. Vous rentrez chez vous en boitant grave

Vous posez avec vos panneaux de stop dans votre canapé.
Vous posez avec vos panneaux de stop dans votre canapé.

Poursuivons avec un petit topo : Respecter son corps.

Être capable d’exploits physiques, c’est sympathique. Exploser ses pieds en randonnant n’importe comment, ça l’est moins. Ou faire un malaise pendant un footing rien que pour semer un mec dans une côte, pareil.

PiedI am a warrior ! And I marche on my genoux !

Ce que j’ai aimé depuis fin Juillet

Cet intitulé est décidément bien pratique.

  • Marina. Ouais, spéciale dédicace à la personne qui attendait le plus cet article. 
  • Mon déménagement, ou plus particulièrement la soirée avant. Désolée d’avoir profité de vous les gens, ça n’était pas vraiment prévu. Toujours est-il que vous êtes trop chouettes !
  • Débarquer à Nantes Vigneux et retrouver des gens après une année, et plus si affinités (et moins si j’ai eu de la chance avant).  D’ailleurs, je referais sans doute un article sur l’amitié bientôt, parce que c’est fabuleux ce truc.
  • Être admise dans une école d’ingé. Il y aura sans doute des choses à dire. 
  • Aller se baigner dans la mer à 20h et avoir la plage pour juste moi et ma maman. Regarder les touristes se promener en parka et bottes pendant qu’on nage. S’asseoir dans 20cm d’eau et attendre de se faire renverser par une vague. Regarder les nuages roses, oranges, et le soleil qui se couche en dessous. Ça donne envie d’avoir quelqu’un à aimer de se rouler dans le sable, de courir dans l’eau, d’escalader les blockhaus, de nager jusqu’à Groix, de manger de la salade. En faisant attention, toujours, à ne pas ré-exploser mes pieds.
  • Se déguiser en hippie festivalier, retrouver des amis (après deux semaines) en cherchant un point déchet, crier Pascaaaaaaaal !

Ma vie en cloques dans Chroniques d'un Gourou tumblr_myuql0fPrC1qjozueo6_r1_250

Trugarez Nolwenn :)
  • Attendre avec impatience le prochain festival. Attendre avec impatience puis retrouver d’autres gens. Entre-temps, faire un gâteau, tondre des fougères, nettoyer la cabane des moutons.

Bref, je n’avais pas eu de vacances depuis longtemps. Bref, cette année je ne serais pas sortie du territoire national. Bref, ça fait longtemps que je n’ai pas suivi ce qui se passait -entre autres- sur les autres blogs, je vais avoir trop de choses à lire.

 

 


Ma vie à poêle

Oui, j’étais vraiment obligée de faire ce jeu de mots pourri… Tu sais, pour l’audience, tout ça …

Mise en situation : je suis actuellement dans un appartement vide, vide de quelques unes de mes affaires déjà, vide de ma colocataire surtout, et par conséquent vide de toutes les affaires de ma colocataire.

Aussi, nous passerons sur le fait que je puisse effectivement vivre à poil puisque je suis seule dans cet appart et que c’est l’été.

Dans le cadre primaire de ma survie, j’ai voulu me faire des pâtes un soir. Or, je ne possède pas de casserole. C’est Koppa qui en possédait. J’ai donc entrepris de faire des pâtes à la poêle. Je ne détaillerai pas ici le processus de cuisson des pâtes, c’est la même chose qu’avec une casserole, je t’assure.

Les pâtes étaient cuites, c’est donc une réussite dont je suis fière (il en faut peu…)

Ma vie à poêle dans Chroniques d'un Gourou Pates
La preuve en images !

(L’épisode cup a lui aussi été un succès, bref.)

J’ai voulu pousser l’expérience plus loin, en faisant un gâteau. Ouais, Koppa avait aussi le four, et ça je l’avais oublié, j’avais prévu de faire un gâteau. Donc j’ai fait ce gâteau.

Commençons par annoncer que le corps humain est constitué à 18% de carbone (pourcentage massique) #.

Premièrement, j’ai déterré une recette que j’avais notée au début de l’année, la recette d’un gâteau au citron sans produits laitiers. Comme je suis quelqu’un de très précis, à côté de « mettre 10 cuillerées à soupe de farine dans le saladier », j’ai précisé « ça dépend carrément de la cuillère ». Du coup, j’ai mis 3 cuillères et demi dans mon récipient.

Ensuite, j’ai rajouté « du sucre » (toujours dans la précision). Puisque je n’avais pas de citron, j’ai mis du chocolat en poudre avec. Puis j’ai rajouté les œufs (« deux ou trois ») (deux).


Finalement, j’ai beurré (raté pour le sans produits laitiers) et fariné la poêle, j’ai versé la pâte, j’ai rajouté des palets de chocolat noir dessus, et : tadaam !

 cuisine dans Chroniques d'un Gourou
L’autre poêle, à coté, a fait office de couvercle.

Bon … De quoi ton corps est-il constitué à 18% ?

Bien. Ingérer un gâteau partiellement carbonisé une fois par semaine dans votre vie ne vous tuera pas.

Donc, après un petit quart d’heure de cuisson à feu doux (honte à moi, je n’ai pas non plus noté le temps de cuisson, à défaut d’être précise j’aurais au moins fait un gâteau unique), une douce odeur de cramé est parvenue à moi. J’ai éteint le feu et ai laissé le couvercle fermé (dans une poêle, ça cuit par le bas, il faut bien que le haut cuise aussi – je l’ai laissé au chaud pour faire l’illusion d’un four) (le gâteau n’y a vu que du feu !)

Le dessous est effectivement un peu cramé, mais la poêle n’a rien : c’est a priori mangeable !

 solitude
Cookie mou.
 vacances
Les petites cheminées
Un Pacman mutant !
Alors, pour ce qui est du résultat, gustativement (comment ça ce mot n’existe pas ?) c’est pas mauvais, mais un peu étouffe-chrétien tout de même. Ce soir je vais boire un thé à côté, demain matin fromage blanc, bref il n’y a pas de problème, que des solutions !
*
C’est dans ce genre de situations que l’absence de Koppa devient souhaitable : la pauvre se serait sentie obligée de complimenter mon travail, mais je sais qu’elle m’en aurait laissé les trois quarts … Ou alors ce gâteau ne serait il qu’un prétexte trouvé par mon esprit tordu pour souhaiter cette absence ?
*
Autre constatation : quand je n’ai rien à dire, je parle de cuisine.

Tomber Ami

Récemment, je pestais contre l’état amoureux, telle une adolescente pré-pubère en conflit avec le monde, ou alors telle une personne trop âgée mais n’ayant pas assez vécu pour l’affronter. Sinon pire : « on dirait que tu sors d’une rupture amoureuse », m’a-t-on dit.

Eh bien même pas. Je ne sais pas ce qui m’a pris, soudain, de m’emporter contre un fait  (les gens tombent amoureux), de combattre des moulins …  Permettez moi de vous présenter un autre fait : les gens tombent amis. Je ne sais pas si tous le font, mais ça m’arrive à moi. Il y a, comme je crois en amour, l’effet coup de foudre ainsi que ce qui se construit à plus long terme. Il y a quelque chose qui rend euphorique pendant un moment, pendant des heures ou des semaines, et qui se renouvelle dans le cas ou les amis sont des gens géniaux.

Tomber Ami dans Chroniques d'un Gourou friends
 Zuko est trop mimi.

Cette année, il m’est arrivé de penser à mes amis d’avant, ceux qui sont loin mais que j’ai connu longtemps. A ceux dont le chemin croise le mien mais jamais au même moment. Et je suis à nouveau tombée amie. La gorge qui se serre, des picotements dans l’estomac, des souvenirs plein la tête. J’ai ressenti de l’affection pour ces gens que je ne vois pas assez. Le cœur qui se serre, l’exercice de maths qui se perd.

Cette année, je croyais que mes amis étaient assez bien et qu’ils me « suffisaient ». Mais cette année, beaucoup d’entre eux étaient loin. L’homme est un animal politique, les humains ont besoin de la société pour survivre, bref un humain ne  vit pas tout seul. Il m’est arrivé de pleurer comme un gosse les week ends ou j’étais seule à l’appart et je ne sais pas pourquoi je te dis ça, en fait. J’ai beau être asociale en apparence, j’ai beau avoir peur des gens et horreur de la foule, je suis quand même tombée amie d’autres gens. Un nœud dans le ventre, un sourire qui se dessine, un flot de paroles sans trop d’intérêt qui vient. Se dire « je crois que je les aime bien », vouloir les faire connaître aux amis d’avant, en espérant qu’ils s’entendent. Mieux : constater qu’ils s’entendent, et plus si affinités (ils feront peut-être un collocation plus tard !).

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L’état amoureux que je critiquais est celui qui, en plus de picoter le ventre et de serrer la gorge, en plus de rendre euphorique, fait perdre toute capacité de jugement. Il y en a à qui ça arrive. Une personne amoureuse peut être tellement vulnérable, tellement … aveugle !

Dîtes moi que je n’ai pas compris, je n’arrive pas à croire que c’est beau. Expliquez moi la beauté de l’inconscience.

Tomber ami c’est ne rien attendre en retour, c’est juste être là et c’est chouette. (Ce que ça a l’air niais ! Je suis désolée.)

 

Puis, penser que cette année scolaire va se terminer et que je commence juste à arrêter de faire la tortue. Et mes exos de maths qui se perdent encore …

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L’article mode

Voilà les vacances. Pas vraiment démesurées, seulement une semaine. Et le temps prévu pour cette semaine n’est pas tip top, mais laissez moi quand même vous raconter ma vie…

Alors voilà: Depuis le mois d’avril, je suis membre d’une communauté de blogueuses. C’est assez bizarre en fait, parce qu’il ne faut pas trop regarder à la surface. Tout de suite chercher dans les bas-fonds: Si, parfois des blogs intéressants – originaux – surgissent à la surface, ils ne le font que momentanément. La plupart du temps, le glaçage du cake de blogs est constitué de maquillage et d’articles mode (et ce n’est pas vraiment mon truc).

Donc, dans mes balbutiements dans cette « communauté », j’ai particulièrement retenu une sélection d’articles sur le style à adopter en festival

(Je mets le lien, mais vraiment, c’est parce que je suis gentille)

  • - Un short destroy ? En fait il est généralement destroy à force d’aller en festival. Pas avant d’y aller.
  • - Un short, pour être sexy ? Non les gens, un short parce que la surface de tes vêtements où de la bière peut être reversée doit être la plus faible possible. Parce qu’en festival, tu vis dans une tente, et tu ne fais pas de lessives, donc tu ne vas pas stocker des affaires imbibées de liquides douteux. (Et puis il fait chaud l’été, simplement. Arrêtons de tout interpréter.)
  • - Il y en a même une qui propose un jean blanc. Sérieux, blanc ? En festival ?

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Un jean -bleu- après un festival. Et je suis quelqu’un de prudent.

Par contre, il m’est venu une idée, qui rentrerait presque dans le ‘style à adopter’:

Très festivalesque, et aussi plutôt original: le bronzage-balcon. C’est aussi une manière de vous démarquer en tant que citadin – mais résidant à la fois en extérieur.

Mieux vaut une image qu’un surplus de mots. Laissez votre créativité déborder, investissez votre temps libre sur votre balcon, au soleil !

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En fait ça te dessine des bas. Permanents.


l’Oxygène est dans l’éthanol (et regarde Caïn)

Le vieillissement des cellules, c’est lui: l’élément noté O. Il y aurait une histoire de radicaux libres, tout ça … Mais bon, comme dirait M.Beau, c’est de la science « grand public ». Où comment prendre de la distance avec « le reste du monde ».

Conseil beauté: arrêtez de respirer !

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Il y a quelque temps déjà, j’avais écrit quelque chose dans mon sac-ado. A présent, je m’interroge: doit-il devenir un sac-adulte ? Ce n’est pas une histoire de cellules, c’est de la construction sociale. Ou même de la construction tout court… J’ai donc décidé de rester ado encore au moins quelques mois. Mais au sens « cool » du terme (les chamailleries d’adolescents, c’est bon pour les parents).

Aujourd’hui, je reste donc:

« Ici, rien n’a de sens, alors on va danser, faire semblant d’être heureux mais demain rien n’ira mieux… Des hommes crèvent sous les ponts mais ce monde s’en fout »

Et je vous annonce que… Il y a un dysfonctionnement dans mes rapports sociaux.

Hier, ou alors ce matin, ou peut-être les deux, j’étais avec plein de gens euphoriques et fatigués, comme moi.  C’était ce genre de soirée ou les gens boivent puis vomissent, et chopent à tour de bras, bref c’est l’orgie et les gens sont contents.

La coutume voudrait que la pulsion de vie prévale, que l’alcool désinhibe, et puis il faut bien que nos instincts naturels reprennent le dessus de temps en temps ! (Sérieux, je suis d’accord pour les instincts. Il faut savoir être franc. Exprimons-nous. Mais méfiez-vous de moi tout de même.)

Voici donc un pan de mon intimité: mes instincts ne fonctionnent pas « bien ».  Alors que j’aurais dû penser à me reproduire (penser est un bien grand mot), j’ai été prise de cet amour inconditionnel pour ce qui m’entoure — pour ceux qui m’entourent. Les gens, vous êtes trop mimi. Vous ne le savez pas, vous entrez tous en boîte tels de déchets en puissance (pas en acte), mais vous êtes sûrement des gens bien. Bémol: vous êtes parfois de arrivistes, vous devez probablement apprécier d’être différents de ceux qui font de la science « grand public ». Mais encore une fois, c’est de la construction.

Je suis fervente partisane de la polygamie platonique.

l'Oxygène est dans l'éthanol (et regarde Caïn) dans Chroniques d'un Gourou

 


Mots en passant

Portes

Bridgekeeper: What… is your favourite colour?
Sir Galahad: Blue-no! [he is also thrown over the edge] YEELLLLLLLLLLLLOOOOOOOOWWWWWWWW!
(Eh ! En français on avait « Bleu – non ! Rouge ! »)

.

Mon idée du bonheur durable, de la tranquillité, de l’amour s’est effondrée. Bien sûr, tout autour le monde s’effondrait parfois, mais j’avais pour mon compte ce rocher dans la mer démontée, celui qui tient debout depuis des années et qui donne l’impression qu’il tiendra toujours. Celui qui fait croire que « longtemps » c’est l’éternel, l’exception qui confirme ma règle. Mais l’érosion est un fait. C’est peut-être un phénomène lent, mas il est inévitable, et bientôt je n’aurais plus de rocher. Déjà, il est incertain et je ne me fie plus à lui, mais maintenant je sais qu’un jour il ne sera vraiment plus là. Je pars. Je suis un gros écureuil sous le poids duquel les petites branches plient, et j’ai bien peur de devenir le repas d’un truc encore plus gros que moi, en bas après la branche.

This is my main problem, already. I’m affraid … Aon da vezañ un dra ne c’hellfen ket mestroniañ, aon rak an dud ne c’hellfen ket kompren, aon evit an dazont. Even (and in particular) normal people scare me. But sometimes, it happens that I meet great strange people and… I hope I will be able to build a new idea of happiness for my own. It has started long ago. Levenez padus a zle bezañ evel an diorren padus, ret eo kaout c’hoant :)

Les gars, je ne ferai pas d’efforts supplémentaires aujourd’hui. L’idéal serait qu’un jour je fasse chacun de mes articles en plein de langues différentes. Il faudrait même que je me décide à oser l’allemand (où je suis aujourd’hui limitée à Apfel… Ein Apfel).

Certes, le titre de l’article avait un but bien plus profond que celui de parler de ma gueule. Maupassant, ça te dit quelque chose ? Je voulais parler du Horla.

Sur mon rocher lointain, nous avions la tradition de parler de Horla-s pour désigner des personnes plus ou moins étranges, atteintes au niveau de l’esprit, parfois du corps, par exemple du délirium tremens. La nouvelle de Maupassant, Le Horla, fut écrite quand lui-même était déjà atteint de folie, causée par la syphilis qui le tua (protégez-vous des MST !). Bon, jusqu’ici tout va à peu près bien.

Mais un jour, la nation du feu décida de passer à l’attaque.

Mais un jour, ma colloc préférée  ajouta le prénom « Orla » à la liste des prénoms possibles et imaginables à donner à ses enfants futurs, possibles et imaginables. Comment ? Orla, ce nom de fou ? Ce mot que j’utilise de manière dédaigneuse pour parler des tarés que je croise ? Parfaitement. Orla.

Et puis comme les voyages forment la jeunesse, j’ai découvert il y a plus d’une semaine l’existence d’une chanteuse (qui fait des reprises, et des chansons à elle) avec ce prénom. C’est son vrai prénom. Elle est anglaise et elle est la cause de cet article: je m’excuse auprès de toutes les Orla du monde pour utiliser leur prénom pour désigner des fous. Parce que je ne compte toujours pas arrêter de le faire.


Société

Je crois que société est le libellé le plus utilisé ici …

Quelqu’un a écrit un jour: on ne naît pas femme, on le devient.

Ce film ne raconte pas son histoire.

Et puis ce n’est pas un film.

Seulement une référence.

Bottes

C’est l’été chez moi. Il pleut. Mais si j’avais écrit il y a une journée, ç’aurait été parce que la chaleur était intenable dehors. Tant pis. (Ou, comme dirait le lapin blanc, tan pi).

C’est la saison où les gens ont chaud, alors ils sont tous moitié à poil, et  défaut de se montrer, on se voit. J’ai appris dans un covoit que les gens venaient faire des UV en été surtout. Je pensais que c’était plutôt en hiver: parce qu’il y a moins de soleil, et qu’on veut entretenir son bronzage. En fait, non. Les clients des cabines à UV sont ceux qui attendent, sur le sable ou dans leur jardin, d’attraper un cancer de la peau. De peur de ne pas réussir, si le moindre nuage se pointe, ils courent chez l’esthéticienne. Huit euros la séance, selon ma source du même covoit. Ce qui est dommage, c’est que les UV (gratuits) passent à travers les nuages.

Quoi qu’il en soit, on ne passe pas facilement à côté des publicité du genre « préparez votre été » (sous entendu « maigrissez en suivant un régime miracle ! »). Parce que parmi les gens qui vont à la plage, il y en a peu qui y vont pour nager.

…Comment ça je suis frustrée parce qu’aucun cm² de ma peau n’a encore bronzé ?

Ce n’est pas une critique, mais une constatation, les gars.

Quelqu’un m’a écrit un jour : Ne pas se montrer comme étant hors de la société, tu ne fais pas ça pour les autres mais pour toi.

La société me pousse à suivre son régime miracle (et ce en mangeant des barres chocolatées fitness), pour que je puisse, à l’occasion des soldes, acheter un chouette maillot de bain en taille 36 (qui sera toujours trop petit, mais personne me le dira). Mais moi, pendant l’été, je veux acheter des glaces (3 pour le prix de 2 !) et les manger. Même s’il pleut. Bien sûr, c’est cette même société schizophrène qui m’y pousse. Alors, je mange des biscuits bio nappés de chocolat équitable. Parce qu’il pleut. Ainsi, je contribue au développement des petits producteurs locaux, et au développement d’une potentielle graisse abdominale.

Malheur ! La société ne veut pas de ma graisse abdominale sur la plage ! (Ça tombe bien, j’ai un DM de maths qui nécessite au moins 15 heures de travail, mais dont je peux bien heureusement étaler la résolution sur une longue période, que constituent les vacances d’été). Alors, je me pose la question :

 Si je veux être hors de cette société, si je ne veux plus m’y conformer, dois-je entretenir cette graisse abdominale ?

Il apparaît que cette question est naïve et qu’une réponse évidente existe (mais cette réponse est elle unique ?).

J’ai trop souvent entendu des « non, je fais ça pour moi » qui se cassaient la gueule au moindre « t’es sûr(e) ? ». Où est la limite entre se raser les aisselles pour son propre confort et le faire par conformisme (ou ne pas le faire pour une cause particulière, ce qui reviendrait à du conformisme) ? Ou pire, de s’épiler les aisselles (parce que ça fait mal, il doit y avoir une raison particulière !) ? Et comme le dit le quelqu’un un peu plus haut, on ne doit pas le montrer. Donc, je vais à la plage avec mon maillot neuf, je mange des glaces que j’ai achetées en promo, je vomis ces glaces pour ne pas grossir, et en même temps, je pense calmement « fuck life« .

NON !

J’oubliais:  être contre la société ne veut pas dire la détériorer ou y contribuer.

Je n’achète pas de maillot de bain dès que j’en ai l’occasion, plutôt dès que je ne rentre plus dans celui que j’ai actuellement. Je n’achète pas de glaces en promo. Par conséquent je ne les vomis pas non plus. Donc, je ne change pas de morphologie, ni de maillot de bain (ouais, ça a l’air facile. Sache qu’il fût un temps où je courais dix kilomètres, deux fois par semaine). Je peux penser ce que je veux. Je suis libre de laisser la société fonctionner.

…Reste le problème des biscuits nappés de chocolat.

 

Et tous les autres problèmes. Rien n’est résolu. Je ne sais toujours pas où est la limite entre « se conformer aux exigences de la société » et « prendre soin de soi sans subir l’influence d’autrui ». Alors toi, cher lecteur modeste et génial, tu ne vas quand même pas te sortir de la lecture de cet article indemne. Tu vas me pondre une réponse ! Et ça va être cool…


Tu vas où ? – Je reviens !

Que cet échange est banal, mais pourtant: qu’il est absurde !!

Mais bon, on s’habitue. Je ne sais pas si le plus habituel est d’aller ou de revenir. Pour ma part, je suis allée, et je suis revenue. J’ai vécu trois semaines différentes de toutes les autres trois-semaines que j’avais vécues jusqu’alors. Et pourtant, j’ai aussi vécu trois semaines quelque part comme j’aurais vécu trois semaines ailleurs. Tu suis ?

Non, tu es. Suis-je bête.

Tu vas où ? - Je reviens !  dans Chroniques d'un Gourou train-300x232

Bref, j’ai pris le train. Puis je suis rentrée chez moi: dans le pays qui est écrit sur ma carte d’identité et que quand je suis ailleurs, on dit que c’est de là que je viens. Et puis les gens ont l’air de s’intéresser au fait que j’ai été trois semaines loin de chez moi.C’est toujours les mêmes questions: « Alors votre voyage ? Raconte ! C’était bien ? »

Je te défie, à présent, de raconter trois semaines de ta vie, n’importe lesquelles.

C’est difficile.

Il y a aussi les sceptiques, ou les jaloux, je ne sais pas ce qu’ils ressentent en fait, mais ils te disent: « En fait, vous n’avez rien vu. Je t’avais bien dit que vous n’aurez le temps de rien voir. » Ces gens doivent s’attendre à un compte-rendu détaillé de chaque ville où nous avons posé nos sacs de 20kg. Et encore, ça ne serait pas assez. Juste de quoi se présenter à une option: c’est le minimum exigible ! C’est vexant, c’est minimaliste, c’est dommage. Il faudrait quantifier le rien et ensuite voir s’ils ont raison. Et dans une certaine mesure, ils ont raison: rester deux jours dans une ville nous permet de visiter deux musées, deux monuments, de voir une vingtaine d’autres monuments, de rues, d’espaces verts. Pas vraiment le temps de rencontrer des autochtones et de s’en faire des amis.

Par contre, le fait de séjourner en auberge nous fait parler à des gens comme nous. Mais il faut rester au moins deux soirs de suite, le premier soir étant consacré à l’observation et au repos.


Joyeux consommateurs.

Joyeux consommateurs. dans Chroniques d'un Gourou noyeuxjoelVendredi 21 décembre 2012, dernier jour de classe ou premier jour de vacances scolaires.

Bientôt noël aussi. Les grandes surfaces grouillent. Comment, tu sais déjà ? Et puis quoi, il fallait s’y prendre à l’avance pour acheter tous tes cadeaux. Quoi, la crise ? Si certains nous disent qu’elle est importante, nous savons qu’elle est factice. Les mêmes nous disent aussi qu’il faut consommer. Cette crise n’est que la preuve que l’argent ne passe plus dans les salaires mais dans les actions… Bref, je ne m’étendrais pas sur ce sujet. Sinon je peux aller me coucher.

Certains sont du même avis que moi. Disons que j’ai été m’enquérir de leurs idées et que je les ai trouvées à mon goût. Cette semaine, MrMondialisation a lancé son opération « spam les magasins« . Ils s’agit d’une opération non-violente, de désobéissance civile. C’est une dénonciation de la surconsommation, de cette fête commerciale dont la magie a disparu: jusqu’à quel âge les enfants croient-ils au père noël ? Y croient-ils seulement ? A présent on ne fait face qu’à des catalogues de jouets aux pages roses et bleues où découper des objets satisfaisants pendant quelques heures seulement.

Rien que les papiers des paquets cadeaux doivent représenter quelques forêts.

Sinon, tout roule. Ah, au fait: vivement demain, que cette histoire d’apocalypse (étymologiquement: lever de voile) finisse. On trouvera une autre date pour avoir peur de mourir.


Je vous tourne le dos.

Je vous tourne le dos. dans Chroniques d'un Gourou 22-09-2012

Aujourd’hui, j’ai signé des dédicaces. Je me suis sentie puissante ^^ Et les vieux, autour, qui étaient contents: « ah oui, il faut laisser la littérature aux jeunes, c’est bien ». Il faut pas croire n’importe quoi non plus, hein: j’ai seulement écrit une nouvelle, publiée dans un recueil. Mais ce recueil est classe, et puis dedans il y a aussi une photo que j’ai prise. Je suis fière.

A présent, je suis donc en vacances. Ça, tous les écoliers-collègiens-lycéens vous le diront. Pour moi, c’est donc la dernière fois. J’espère. Donc, je tourne le dos aux classeurs pour une durée de temps déterminée. De plus, je devrais faire pareil avec l’ordinateur, mais nous savons bien que c’est pas très possible… La résistance à l’écran ? Aux classeurs aussi. Je veux courir. Aller loin, me promener, profiter, puis prendre des bains jusqu’à en avoir la peau toute fripée !! Et dormir…


Le mois d’août, la chaleur, les vacances…

En fait non. Voilà deux jours qu’il pleut, une petite pluie fine, du crachin breton comme on dit chez nous. Quand je pense aux touristes, j’ai envie de rire, et je me fiche pour l’instant de l’économie de la Bretagne. C’est vrai, quoi ! Le soleil se montre qu’aux dates de départ et d’arrivée (fin de semaine, etc) ça leur donne de l’espoir au début, et après ils sont dégoutés.

En attendant, c’est moi qui suis dégoutée, parce que je peux pas sortir vraiment, je suis juste allée courir tôt ce matin (j’ai pas fait de malaise, victoire !). On dit que les fainéants ont créé l’ennui, mais j’ai envie de rien faire avec un temps pareil ! Je veux pas ranger ma chambre, elle est assez ordonnée. Je peux toujours lire, mais en ce moment je lis Walden ou la vie dans les bois, et c’est compliqué, je suis obligée de prendre des notes à chaque paragraphe pour comprendre ce que je lis. Non pas que je sois illettrée, mais tiens, essayez donc !

Voilà, on m’a trouvé un boulot: je fais faire des meringues. Je vous dirais si j’ai réussi (seulement si j’ai réussi).

(Haha ! Je publie et je vois une pub pour les vacances en Bretagne … )


Malade

Salut !! Yavait longtemps, dis …

On en était où ? A l’aked ?  Je l’ai passé, je l’ai eu, avec mention bien ! *fière*. Il y a eu les vacances, et maintenant je suis au lycée. Ça me grandit, d’un coup, mais c’est comme arriver en 6ème: ils sont grands, les 6èmes, vus du CM2; comme les 2ndes vus de la 3ème.

Mais je suis rentrée depuis longtemps, et là, je suis malade. J’ai pas pu bouger de ma chambre pendant 4 jours, et maintenant je suis consignée à la maison pour la semaine. Du coup, je monopolise l’ordi, désolée Maman emoticone.  Je ne fais pas grand chose, ce qui est dommage. Ici, sur internet, on peut découvrir plein de trucs, apprendre, partager … Mais les gens ils jouent. Et ils vont sur Facebo0k. Ce dernier a d’ailleurs remplacé les blogs: sky-blogs surtout, que tout le monde, à mon dégout personnel (que personne comprend), avait quand j’étais en 5ème. Les gens présentaient leurs amis, histoire de faire du texte (« c’est ma meiilleure amiie, elle est beiiille, hein ? » Nan, jme moque pas, je constate, et pis c’est comme ça, les gens qui écrivent comme ça sont pas forcément cons) et après, ils postaient surtout des messages pour avoir des comm’s: « tape 1 si tu m’aime, tapes 2 si tu m’aime pas, tape 3 si tu t’en fous, tape 4 si tas pas le choix« . Il y en a aussi qui écrivaient beaucoup, racontent leur vie et se livrent vraiment au lecteur, mais pas grand monde ne les lit, ce qui est bien dommage. Des pensées révolutionnaires se cachent dans les skyblogs ! Et puis je parle au passé, mais il y en a encore quand même beaucoup…

Dites, vous pensez que tous ces gens sont dans la rue quand on va manifester ? Sur plus de 65 Millions de français, quand 4 se mobilisent, c’est considéré comme génial. Je le trouve aussi, mais que font les 61 autres Millions ?


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