Je n'ai qu'une chose à te dire…


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Faire corps

S’il y a quelque chose de commun entre un bébé qui commence à marcher et un adolescent, je pense que le plus frappant est la poussée de croissance et le changement de rapport au corps.Le bébé va entrer en contact avec les choses, tomber, se relever, et prendre ainsi conscience de son corps, de ses limites.L’adolescent et l’adolescente vont grandir d’un coup, et changer de forme en même temps. Les hanches plus larges pour les jeunes femmes, mais aussi les épaules plus larges, plus hautes, les pieds qui grandissent (plus pour les garçons ça je crois). En résulte là aussi, la prise de conscience de ses nouvelles limites, de son corps modifié, en se cognant un peu partout les premiers temps.

 

Je n’ai jamais dépassé ce stade. Je me cogne toujours les hanches et les épaules, comme si j’étais « à côté de mes pompes », comme si je n’étais pas vraiment dans mon corps, décentrée. J’ai vécu avec mais ça commence à me peser. Curieusement, ça me dérange depuis que j’ai commencé la conduite pour passer le permis : je ne roule pas exactement dans ma voie. Mon plus gros souci est la position sur la chaussée. Alors je cogne la voiture aux trottoirs, et ça fait également de moi un danger public puisque je risquerai de me prendre les voitures d’en face si je me déconcentre. E gros, je n’arrive pas à faire corps avec ma voiture.

Il faut donc que j’arrive à me « recentrer », et pour moi ça n’est pas un grand mot prononcé par les coachs de développement personnel et autres professeur.e.s de yoga, c’est vraiment le mot qui décrit ce dont j’ai besoin.

Cela va bientôt faire une année que je pratique le yoga, seule avec des vidéos en ligne. Ce n’est pas optimal, on recommande les vrais cours avec les vrais profs, mais faire quelque chose de relaxant + être avec plein de monde ça ne colle pas pour moi. Ou si, à la limite une retraite de yoga, mais ça coûte tellement un bras qu’il va falloir attendre. Bref.

Il y a déjà quelque chose que je remarque : quand mes pieds sont droits et bien alignés et que je ne les vois pas, que je les imagine juste, je vois un pied en avant de l’autre, tourné légèrement vers l’extérieur. Alors je regarde mes pieds, je les vois bien droits, et je les imagine bien droits. C’est pour moi une grande avancée de sentir mon corps de cette façon, même sans savoir de quel corps il s’agit.

 

Aussi, je crois que c’est pour cette raison que j’ai intensifié ma pratique sportive depuis deux ans : pour sentir mon corps, pour explorer d’autres limites. C’est en lien avec quelque chose dont je parlerai bientôt, qui est le souci de servir à. Puis j’ai lu un vieux livre sur le rapport du corps à l’esprit, sur l’âme et « le corps astral », ainsi que sur notre place dans l’univers. Longtemps, j’ai rejeté en bloc les religions, et je n’en veux toujours pas pour moi. Cependant, quand on me demande si je suis croyante, je doute. Ça aussi on pourra en parler.

 Faire corps dans Chroniques d'un Gourou copie_10
On se retrouve vite dans une brume de choses non-scientifiques…

Alors, je voulais savoir si toi aussi, tu connaissais cette sensation de décalage, de dissymétrie. Si tu as réussi à t’en débarrasser, ou si tu as des idées.


Je suis sportive

Un échappatoire ou un objectif,
Le soulagement et la fatigue, à bout de souffle,
De l’endorphine puis des courbatures.

 

Ma pratique sportive ressort de temps en temps dans les déballages de vie ici, sous forme de bilans et sous forme de doute. J’ai compris très tôt que courir me permettait d’évacuer le stress, de vider ma tête, méditer en quelques sortes. Pas loin derrière, j’ai aussi compris que j’allais avoir souvent besoin d’évacuer du stress.

 

Je suis une coureuse. Parce qu’il suffit d’avoir des chaussures pour ce sport, pas besoin de ballon ou d’amis, pas besoin de payer l’entrée comme pour la piscine, pas besoin d’avoir un équipement coûteux et capricieux comme un vélo (toujours plus capricieux que l’absence d’équipement). Bon, aujourd’hui c’est un peu mentir parce que j’achète des baskets de qualité à renouveler tous les 600 kilomètres en moyenne. Mon truc : les changer en période de soldes ou tomber sur un magasin en déstockage avec des produits à moitié prix.

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2014.

L’intensité de ma pratique sportive est, sans surprise, fonction de mon état d’esprit ou de ma situation. J’ai beaucoup progressé en classes prépa, avec des sorties une à deux fois par semaines, une petite dizaine de kilomètres. J’ai ralenti ensuite, complètement arrêté quand j’ai découvert malgré moi une anémie importante, puis doucement repris en intégrant la muscu au poids de corps (parce qu’il fallait bien renforcer ce petit corps fragile – j’ai d’ailleurs pu reprendre quelques kilos grâce à ça). Cette reprise en juillet 2017 correspond à un mois presque complet de solitude, il fallait que je m’occupe. J’ai ensuite tranquillement maintenu ma forme jusqu’à mon départ en Allemagne cette année.

Je suis partie en Allemagne pour six mois de stage, avec déjà l’objectif d’intensifier le sport. C’est de ce pays que viennent de nombreuses applications « coach » sportives, sans compter que les allemands sont - dans mon imaginaire en tous cas, puis ceux que j’ai rencontrés aussi - plus attentifs à la santé physique et donc plus sportifs qu’en France. C’est soit à cause de ma décision à la base, soit à cause des aléas de la vie, mais je me suis sentie très seule là-bas, malgré plusieurs rencontres super et un ami que je connaissais déjà sur place. Et plus je me sentais seule, plus il fallait que je pense à autre chose - ou à rien du tout - donc je partais courir et faisais des séances de muscu au poids de corps. Ces séances étaient une excuse pour ne pas sortir. Cercle vicieux.

Je m’en voulais de vivre dans le paraître mais c’est facile de s’y raccrocher, quand c’est le positif de mon activité.

 Je suis sportive dans Chroniques d'un Gourou img_2011

Et au fond, il y a les Alpes.

Cette fois-ci, j’ai d’abord perdu du poids, et je me suis inquiétée de façon un peu exagérée. Je ne crois pas m’être recentrée sur mon bonheur, plutôt sur ma coquille. Fini le sport plaisir, le sport santé, bonjour le sport échappatoire, et un peu l’excès aussi, le sport-coquille.

 

Je suis de retour « chez moi », un chez moi relatif mais où j’ai plus de repères. Je ne veux pas que la pratique sportive devienne quelque chose de négatif, ou de dangereux. Alors je me suis inscrite en club. J’espère y recevoir des conseils et du soutien. Et en même temps, je m’aventure dans une toute nouvelle forme de sport : le sport-compétition, le sport faire-un-temps. Alors que déjà sans ça mon ego a toujours été dans cette quête du dépassement.

 

En découvrant les réseaux sociaux de sport et les sportifs sur les réseaux sociaux, et en tentant de m’écouter ou au moins de me comprendre après coup, je crois avoir compris un truc : le sportif qui veut se dépasser, qui partage ses performances, qui expose un corps « parfait » n’est pas là pour te culpabiliser. Il affronte le regard du monde à sa façon, pour probablement se préparer à affronter son propre regard. Les réseaux sociaux et le physique sont deux énormes miroirs et nos sensibilités sont là entre les deux. Mon objectif est de me focaliser sur ce que je veux, ce que je peux. Je vous partage mes performances parce que j’ai besoin d’approbation, parce que c’est ce que j’ai trouvé pour avancer, mais je ne voudrais pas vous culpabiliser. Prenez soin de vous.

1anchg10 courir dans Chroniques d'un Gourou

Évolution de la coquille entre juillet 2017 et Aout 2018.
Même si je l’ai « faite » pour de mauvaises raisons, je l’apprécie. Et vue ma condition physique au départ – toute molle – ce changement physique est accessible à beaucoup d’entre nous.

Talent, force et inspiration – Juin

Il y a deux de mes découvertes que j’aimerais partager avec vous. Ce ne sont pas des perles rares que j’ai trouvées au détour d’une rue déserte, ce sont juste des perles rares que la plupart des gens connaissent déjà, merci les réseaux sociaux. Alors voilà, je vais en remettre une couche et soyez bien sûr.e.s qu’elles n’ont pas besoin de moi pour avoir du succès :

Talent, force et inspiration - Juin dans Chroniques d'un Gourou
Alors oui la photo est vieille mais elle est chouette.

Les premières, ce sont les LEJ. Je les ai découvertes presque comme vous, à la mi-2015. Elles étaient les invitées d’une émission de là-bas si j’y suis (celle-ci), faisaient des reprises de NTM, déjà des créations originales, et avaient une discussion intéressante. Ceci à 21 ans « seulement ». Et, j’avoue, j’ai un faible pour le violoncelle. Déjà, j’étais intéressée. Quelle ne fut pas ma surprise, deux mois plus tard, quand leur mashup des tubes de l’été 2015 fait le tour du monde. Décidément, je les aime.

Tout ceci était il y a longtemps, mais en juin cette année, les revoilà avec leur premier album à elles, le second en fait, mais cette fois ci avec des créations originales. Et j’adore. Je l’ai écouté en boucle pendant deux semaines. J’ai aussi suivi leurs interviews sur toutes les grandes chaînes de télévision … ça change de là bas ! Enfin voilà, c’est vraiment un coup de cœur, j’aime comment elles composent, comment elles chantent, comment elles jouent.

Mon second coup de cœur, c’est Marine Leleu. Ouais, là aussi, tout le monde la connaît, bouh, tu nous embête. Alors pareil pour elle : je savais qu’elle existait depuis un bon paquet de mois, je l’avais découverte en passant de blog en blog – même si elle n’a pas de blog. Je n’avais pas encore Instagram, je n’avais pas pu la suivre. Puis l’ai eu instagram, mais je trouvais qu’elle partageait quand même des publicités, bref.

Là, je reviens jeter un coup d’œil à son compte et je me suis retrouvée à suivre une athlète impressionnante qui se prépare à un défi, un projet, une course impressionnant.e aussi ! Autant vous dire que le week-end du 24 juin, j’étais collée à mon téléphone de prêt dès que je pouvais pour guetter des nouvelles histoires sur insta. Cette madame a terminé un Enduroman à 26 ans, en décrochant le record féminin en prime. Voici une moyenne (+20mn) super vidéo qui vient de sortir et qui explique assez l’exploit, c’est mieux que mes mots :

Image de prévisualisation YouTube

Voilà, je voulais partager ceci. Je suis un peu éparpillée en ce moment, j’ai du retard partout, je reviens vite.

 


Quatre mois avec Freelectics

Je suis entrée dans la secte…

Quatre mois avec Freelectics dans Chroniques d'un Gourou HEADER#

Freeletics, ou FL pour les intimes. Il s’agit d’un ensemble d’applications sportives, pour s’entraîner facilement chez soi sans équipement et en « peu de temps » (enfin dans le cas de l’appli Freeletics Bodyweight – entraînement au poids du corps). J’en ai brièvement parlé au début de cet été d’ailleurs #.

Pourquoi tu nous parles d’une appli de sport ?

Parce que je me suis laissée prendre au jeu. Je le disais en juin : un chrono qui défile, des barres de progression pour comparer aux précédents entraînements, la compétition en bref. Mais la compétition contre soi-même, ce qui est d’autant plus prenant. Donc : j’ai commencé parce que je voulais essayer pour rire et finalement quatre mois après j’y suis encore. On verra éventuellement plus bas pourquoi j’ai voulu continuer.

Alors, ça marche ?

Ouep. C’est un peu comme tout, « il faut prendre le temps » et on arrive à des résultats. Je n’ai pas de photo avant/après vraiment frappante à montrer, parce que je ne savais pas ce qui allait changer, et je n’ai pas écouté l’appli qui me disait « Avant de commencer votre première séance d’entraînement, prenez une photo de vous de plain-pied. Au cours des prochaines semaines, vous serez étonné(e) de la façon dont votre corps va changer »

J’ai cru que j’allais juste voir des abdos apparaître au bout d’un certain temps. Finalement, ce ne sont pas les abdos qui impressionnent, mais les biceps/quadriceps qui sortent de nulle part et prennent du volume – et on ne s’en rend pas vraiment compte en photo. Je peux aussi vous affirmer joyeusement que j’ai pris 5kg de masse musculaire parce que j’ai pris 5kg depuis et que je ne retrouve pas le gras.

img_2013 essai dans Chroniques d'un Gourou img_2010 fun
Juillet — Septembre : un abdal a poussé
(il y a un abdo plus visible que les autres qui atteste d’une probable mauvaise technique quelque part …)

Combien ça coûte ?

Ahmaisoui, j’ai osé payer pour une application que j’utilisais « juste pour rire » ! En fait, j’ai utilisé la version gratuite pendant un mois, parce qu’il y a quand même de quoi faire. Puis, en août, leur équipe de marketing qui parle comme une secte (« C’est le début de tout ce que vous avez toujours voulu. Commencez dès maintenant« ) a proposé un jeu où on gagne des cadeaux (le #coachChallenge #transformationdigitale), alors en deux jours et un code de réduction -30% j’ai sorti la carte bancaire. 24,49 euros pour 3 mois.

J’ai pas trop envie de me justifier, mais quand même : je ne regrette pas. Je n’aurais pas voulu payer beaucoup plus mais là, honnêtement, même avec du recul, je ne regrette pas.

C’était vraiment pour de rire ?

Je ne crois pas que j’aurais dépensé 30 balles juste pour le fun, quand même. Il se trouve que l’été dernier, j’étais arrivée à un niveau de mollassitude considérable, je me sentais toute flasque et somnolente. Oui, je sais, c’est l’anémie. Parlant d’anémie, ma sœur m’avait sagement soufflé que j’avais peut-être un manque de faire au-delà du manque de fer. Alors, étant en vacances cet été, j’ai su ce qu’il me restait à essayer.

Le résultat est donné au-dessus : j’ai pris 5kg de muscles, je me sens forte et je peux monter des escaliers sans m’essouffler.  Je crois aussi que je cours mieux qu’avant (plus longtemps, et pas seulement quand je suis sur les nerfs).

Et maintenant ?

Maintenant, mon abonnement payant s’est arrêté. Le retour à la version gratuite est un peu triste quand on s’est habitué au complet, mais je compte continuer à m’entretenir sans forcer, aller courir régulièrement et peut-être tester d’autres applications (gratuites). Je compte essayer le yoga aussi.

Aussi, lors du CoachChallenge, j’ai obtenu une version d’essai gratuite du coach FL Nutrition, donc j’expérimente (à ce propos, l’appli est gratuite mais les ingrédients sont plus coûteux que les habituelles pâtes-carbo étudiantes).

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Me voilà fin prête pour faire des photos #bodypositive dont je me moquais en juin dernier
 

Les princes et le sport, un été en ville

Cet été est un peu étrange pour moi : je vais avoir des vacances. Autrement dit, je n’ai pas de stage, pas de boulot, ni de devoir maison de 20 pages à rendre. A vrai dire, ça me manque d’être lycéenne, parce que d’une part tous mes amis, eux sont en stage ou en voyage ou loin, et que d’autre part je suis en ville dans mon appart, loin de la plage – loin de chez mes parents.

Mais voilà, je suis en vacances, il faut se réjouir ! Finies les échéances, les deadlines comme disent les jeunes, il y a enfin le temps pour passer l’aspirateur.

Les princes et le sport, un été en ville dans Chroniques d'un Gourou

Quoi de plus adapté qu’un bullet journal pour illustrer « deadline » ? Ceci est sur la liste des choses que je ne ferai probablement jamais

Cet après midi, j’avais faim. Trop de temps passé à errer sur la toile comme ne disent pas les jeunes et sur des tutos pour apprendre à coder en C++ (alors que je sais déjà coder en C et en Java, en fait c’est simple), à jouer à Mush que je vous conseille même si être une débutante ça craint.

Bref, puisque j’avais faim et un paquet de goûters prince en ma possession, j’ai mangé un demi paquet. Puis, j’ai téléchargé l’application freeletics (il doit y en avoir un paquet d’autres, mais celle-ci a dépensé plus en marketing alors voilà …).

Alors voilà, quand on reste l’été en ville, je doute que l’on puisse trouver beaucoup de motivations pour avoir un « corps de l’été », tu sais le truc avec des abdos et sans gras, avec du bronzage mais sans marques (et surtout sans poils). A part la culpabilité, les réseaux sociaux qui te bassinent avec leur sport et puis le miroir qui vient te confirmer que tu ne ressembles pas aux gens sur les photos. Enfin. J’ai donc essayé freeletics, en prenant soin de sauter l’étape où ils font payer (même si en soi, si j’étais une vraie citadine avec un salaire, je me serais sans doute laissée tenter – c’est moins cher qu’un abonnement à la salle voire que la piscine).

Ils sont marrants, tous leurs programmes d’entraînement ont un nom de dieu grec, et puis au début ils te font plein d’encouragements mimi : « vous avez fait le bon choix« , « soyez fière de vous-mêmes« …

Puis il y a le premier entraînement, simple et rapide, on télécharge des vidéos pour les regarder et faire pareil d’ailleurs ça pèse lourd tout ça. A l’issue de l’entraînement, pareil, on croirait qu’on vient d’intégrer une secte : « A chaque fois que vous vous penserez incapable de faire quelque chose, souvenez vous de cette séance d’entraînement« . Eh ben, je ne savais pas que 4 minutes d’abdos et de crunchs pouvait révolutionner une vie. Mais ça fait plaisir, si on pouvait m’envoyer des messages comme ça à chaque fois que je rend un compte rendu de TP en physique, mon ego doublerait de volume.

 Bonheur dans Chroniques d'un Gourou

En gros, freelitics c’est des phrases type « body positive » mais en fait ça te demande d’avoir le corps du parfait sportif

Bon quand même, à la fin de ces quatre minutes je me suis dit que le demi paquet de prince prenait de la place dans mon bide. J’aurais dû en manger moins. Mais, mon ego ayant doublé de volume, j’ai voulu tester d’autres « workouts ». Au bout d’une heure (pas non-stop hein, il faut télécharger et regarder les petites vidéos), je crois que je n’avais jamais été aussi transpirante après une séance de sport (d’ailleurs je fais retourner boire de l’eau). On se laisse vite prendre au jeu, avec le chrono qui défile et les petites barres de progression. Je pense que ça peut devenir dangereux au moment où le compte se retrouve lié à facebook ou autre réseau, où on se compare aux autres, et où on se laisse aller à la compétition. Pour avoir déjà fait un malaise en footing après avoir accéléré pour pas qu’un inconnu me rattrape, je sais que c’est risqué *hum*… *ego*…

et puis je me suis souvenue que je suis un peu cardiaque. Méfiez vous des petits exercices saccadés, il faut y aller progressivement c’est mauvais pour votre santé sinon… #pausede30mn#chaudfroid#soif

Enfin voilà, c’était ma première expérience avec une appli pour faire du sport. Je vous dirai si je continue, ou si demain je ne peux plus plier mes abdos. Je me demande aussi à quel point l’appli va me harceler, parce que comme écrit dans le premier message : « Le fait que vous soyer allé.e jusqu’au bout démontre que vous avez la capacité […] de relever le défi freeletics. Alors surmontez le. » *hmmmbrsecte*

Ou alors je vais finir mon paquet de prince.

 essayer

Après ça il faudra faire de belles photos #beachbody sur instagram. Hm.

Et vous, déjà essayé ce genre d’applis ? Déjà mangé des prince ?


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