Je n'ai qu'une chose à te dire…


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Treize étroit

Les technologies sont tellement avancées qu’un programme peut maintenant comprendre des concepts tels que celui de capitale. Exemple : Madrid – Espagne + France = … Paris ! Je me demande ce qu’il répond à « Paris – France + Bretagne »  S’il est sage, il me demandera le domaine de définition.

Toujours est-il que pour faire 13 et 3, il n’y a pas besoin de beaucoup d’expérience pour trouver que ça fait 16. Voilà, c’était une introduction tordue pour un article sur des chansons de Damien Saez (que je prononce 16).

Il est sans doute inutile de rappeler à quel point j’avais adoré son album J’accuse de 2010, ou peut-être que si parce que 2010 c’est un peu loin maintenant. En 2012, il a sorti un triple album : Messina, et pour cet artiste, qui dit triple album dit dépression-parce-que-sa-copine-l’a-quitté ou presque. Rien que ça, ça ne m’avait pas hyper convaincue d’écouter attentivement les 27 titres. Puis, il y a eu l’album de 2013, Miami, et à l’écouter en travers je me suis dit que merde, il ne s’était pas encore remis de sa rupture, ou de sa dépression, ou d’autre chose (je reconnais être dans le cliché, mais c’est tellement plus facile comme ça). En effet, les références sans cesse renouvelées au monde de la prostitution, parce que c’est là qu’on trouve les femmes, ça m’a… convaincue de ne pas écouter plus longtemps.

Treize étroit dans Chroniques d'un Gourou

Ma réaction aux chansons comprenant « J’ai préparé ma carte bleue : J’ai rendez-vous avec les filles » #

J’ai (ré)écouté les 4 albums aujourd’hui (en partant au départ d’un titre plus ancien ici, attention dépression), et oui le premier (le triple) est un album triste. Mais finalement, il n’y a pas que ça, et les femmes sont certes toutes des méchantes, mais pas toutes des putes. Et puis certaines chansons restent engagées, juste que dans une chanson engagée de Saez, il ne faut pas être surpris d’entendre « allez envoie les chattes que je lâche les chiens » #.

Autre chose : Saez aime bien faire des chansons longues, ce qui fait qu’il y a souvent deux chansons différentes par piste. Dans ce cas on a un début tout plat et/ou chanté a capella, puis au bout de deux minutes il trouve une guitare, il la branche, et pouf! de la musique sympa qui bouge. Ce qui explique que partant d’une idée négative, je n’aurais écouté que les débuts des chansons, et me serais vite convaincue de ne pas continuer.

Bref, je te mets ici une chanson que j’ai trouvée sympa.
Parce que c’est poétique, et puis au fond je crois que Saez m’avait manqué.
*

 

saez_jaccuse_couv Musique dans Chroniques d'un Gourou
Et puis la pochette de J’accuse.
…Qui avait été censurée parce que les gens ne savent pas lire et donc n’avaient pas vu le « J’accuse » écrit dessus.

Un Gourou représenté.

Voici un blog. Écrit par moi. Disons mon blog.

Il contient des morceaux de ma vie, des bouts d’informations, peut-être même des morceaux de pain, d’oseille sauvage, des graines de tournesol, oubliés au détour d’un article !

En attendant des nouveaux articles, ne néglige pas les vieux, je me suis appliquée pour les faire aussi !

Un Gourou représenté. dans Chroniques d'un Gourou OonaSterenn

 

Là, en dessous, il peut y avoir de la pub. C’est insupportable mais si je n’en veux plus il faut payer. Alors Zut

(Ou sinon, tu cliques sur « Zut », tu n’es pas obligé de lire, et tu télécharges adblock).


Mots en passant

Portes

Bridgekeeper: What… is your favourite colour?
Sir Galahad: Blue-no! [he is also thrown over the edge] YEELLLLLLLLLLLLOOOOOOOOWWWWWWWW!
(Eh ! En français on avait « Bleu – non ! Rouge ! »)

.

Mon idée du bonheur durable, de la tranquillité, de l’amour s’est effondrée. Bien sûr, tout autour le monde s’effondrait parfois, mais j’avais pour mon compte ce rocher dans la mer démontée, celui qui tient debout depuis des années et qui donne l’impression qu’il tiendra toujours. Celui qui fait croire que « longtemps » c’est l’éternel, l’exception qui confirme ma règle. Mais l’érosion est un fait. C’est peut-être un phénomène lent, mas il est inévitable, et bientôt je n’aurais plus de rocher. Déjà, il est incertain et je ne me fie plus à lui, mais maintenant je sais qu’un jour il ne sera vraiment plus là. Je pars. Je suis un gros écureuil sous le poids duquel les petites branches plient, et j’ai bien peur de devenir le repas d’un truc encore plus gros que moi, en bas après la branche.

This is my main problem, already. I’m affraid … Aon da vezañ un dra ne c’hellfen ket mestroniañ, aon rak an dud ne c’hellfen ket kompren, aon evit an dazont. Even (and in particular) normal people scare me. But sometimes, it happens that I meet great strange people and… I hope I will be able to build a new idea of happiness for my own. It has started long ago. Levenez padus a zle bezañ evel an diorren padus, ret eo kaout c’hoant :)

Les gars, je ne ferai pas d’efforts supplémentaires aujourd’hui. L’idéal serait qu’un jour je fasse chacun de mes articles en plein de langues différentes. Il faudrait même que je me décide à oser l’allemand (où je suis aujourd’hui limitée à Apfel… Ein Apfel).

Certes, le titre de l’article avait un but bien plus profond que celui de parler de ma gueule. Maupassant, ça te dit quelque chose ? Je voulais parler du Horla.

Sur mon rocher lointain, nous avions la tradition de parler de Horla-s pour désigner des personnes plus ou moins étranges, atteintes au niveau de l’esprit, parfois du corps, par exemple du délirium tremens. La nouvelle de Maupassant, Le Horla, fut écrite quand lui-même était déjà atteint de folie, causée par la syphilis qui le tua (protégez-vous des MST !). Bon, jusqu’ici tout va à peu près bien.

Mais un jour, la nation du feu décida de passer à l’attaque.

Mais un jour, ma colloc préférée  ajouta le prénom « Orla » à la liste des prénoms possibles et imaginables à donner à ses enfants futurs, possibles et imaginables. Comment ? Orla, ce nom de fou ? Ce mot que j’utilise de manière dédaigneuse pour parler des tarés que je croise ? Parfaitement. Orla.

Et puis comme les voyages forment la jeunesse, j’ai découvert il y a plus d’une semaine l’existence d’une chanteuse (qui fait des reprises, et des chansons à elle) avec ce prénom. C’est son vrai prénom. Elle est anglaise et elle est la cause de cet article: je m’excuse auprès de toutes les Orla du monde pour utiliser leur prénom pour désigner des fous. Parce que je ne compte toujours pas arrêter de le faire.


Comme quoi, tout peut arriver …

Ces derniers temps, c’est le soleil qui règne dans le ciel, et cette fois c’est vraiment le printemps ! Je me balade dans le jardin et tombe sur le sapin de noël planté là, mort l’année dernière, et qu’on avait pas eu le temps d’enlever… Mais que vois-je ? 

Sapin renaissance

>> Cliquez pour agrandir … et pour une meilleure qualité ! <<

Oui, le sapin a recommencé de pousser. Il en avait sans doute marre de rester là à pourrir ? En tous cas je trouve ça génial. Comme quoi, on peut croire que tout est raté, qu’il faut tout recommencer, et pourtant ça repart tout seul, ça nous redonne le moral, les petites choses comme ça ! 

Ne perdez jamais espoir … (c’est moi qui dis ça ?)


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