Je n'ai qu'une chose à te dire…


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L’article mode

Voilà les vacances. Pas vraiment démesurées, seulement une semaine. Et le temps prévu pour cette semaine n’est pas tip top, mais laissez moi quand même vous raconter ma vie…

Alors voilà: Depuis le mois d’avril, je suis membre d’une communauté de blogueuses. C’est assez bizarre en fait, parce qu’il ne faut pas trop regarder à la surface. Tout de suite chercher dans les bas-fonds: Si, parfois des blogs intéressants – originaux – surgissent à la surface, ils ne le font que momentanément. La plupart du temps, le glaçage du cake de blogs est constitué de maquillage et d’articles mode (et ce n’est pas vraiment mon truc).

Donc, dans mes balbutiements dans cette « communauté », j’ai particulièrement retenu une sélection d’articles sur le style à adopter en festival

(Je mets le lien, mais vraiment, c’est parce que je suis gentille)

  • - Un short destroy ? En fait il est généralement destroy à force d’aller en festival. Pas avant d’y aller.
  • - Un short, pour être sexy ? Non les gens, un short parce que la surface de tes vêtements où de la bière peut être reversée doit être la plus faible possible. Parce qu’en festival, tu vis dans une tente, et tu ne fais pas de lessives, donc tu ne vas pas stocker des affaires imbibées de liquides douteux. (Et puis il fait chaud l’été, simplement. Arrêtons de tout interpréter.)
  • - Il y en a même une qui propose un jean blanc. Sérieux, blanc ? En festival ?

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Un jean -bleu- après un festival. Et je suis quelqu’un de prudent.

Par contre, il m’est venu une idée, qui rentrerait presque dans le ‘style à adopter’:

Très festivalesque, et aussi plutôt original: le bronzage-balcon. C’est aussi une manière de vous démarquer en tant que citadin – mais résidant à la fois en extérieur.

Mieux vaut une image qu’un surplus de mots. Laissez votre créativité déborder, investissez votre temps libre sur votre balcon, au soleil !

BrnzageBalcon

En fait ça te dessine des bas. Permanents.


Société

Je crois que société est le libellé le plus utilisé ici …

Quelqu’un a écrit un jour: on ne naît pas femme, on le devient.

Ce film ne raconte pas son histoire.

Et puis ce n’est pas un film.

Seulement une référence.

Bottes

C’est l’été chez moi. Il pleut. Mais si j’avais écrit il y a une journée, ç’aurait été parce que la chaleur était intenable dehors. Tant pis. (Ou, comme dirait le lapin blanc, tan pi).

C’est la saison où les gens ont chaud, alors ils sont tous moitié à poil, et  défaut de se montrer, on se voit. J’ai appris dans un covoit que les gens venaient faire des UV en été surtout. Je pensais que c’était plutôt en hiver: parce qu’il y a moins de soleil, et qu’on veut entretenir son bronzage. En fait, non. Les clients des cabines à UV sont ceux qui attendent, sur le sable ou dans leur jardin, d’attraper un cancer de la peau. De peur de ne pas réussir, si le moindre nuage se pointe, ils courent chez l’esthéticienne. Huit euros la séance, selon ma source du même covoit. Ce qui est dommage, c’est que les UV (gratuits) passent à travers les nuages.

Quoi qu’il en soit, on ne passe pas facilement à côté des publicité du genre « préparez votre été » (sous entendu « maigrissez en suivant un régime miracle ! »). Parce que parmi les gens qui vont à la plage, il y en a peu qui y vont pour nager.

…Comment ça je suis frustrée parce qu’aucun cm² de ma peau n’a encore bronzé ?

Ce n’est pas une critique, mais une constatation, les gars.

Quelqu’un m’a écrit un jour : Ne pas se montrer comme étant hors de la société, tu ne fais pas ça pour les autres mais pour toi.

La société me pousse à suivre son régime miracle (et ce en mangeant des barres chocolatées fitness), pour que je puisse, à l’occasion des soldes, acheter un chouette maillot de bain en taille 36 (qui sera toujours trop petit, mais personne me le dira). Mais moi, pendant l’été, je veux acheter des glaces (3 pour le prix de 2 !) et les manger. Même s’il pleut. Bien sûr, c’est cette même société schizophrène qui m’y pousse. Alors, je mange des biscuits bio nappés de chocolat équitable. Parce qu’il pleut. Ainsi, je contribue au développement des petits producteurs locaux, et au développement d’une potentielle graisse abdominale.

Malheur ! La société ne veut pas de ma graisse abdominale sur la plage ! (Ça tombe bien, j’ai un DM de maths qui nécessite au moins 15 heures de travail, mais dont je peux bien heureusement étaler la résolution sur une longue période, que constituent les vacances d’été). Alors, je me pose la question :

 Si je veux être hors de cette société, si je ne veux plus m’y conformer, dois-je entretenir cette graisse abdominale ?

Il apparaît que cette question est naïve et qu’une réponse évidente existe (mais cette réponse est elle unique ?).

J’ai trop souvent entendu des « non, je fais ça pour moi » qui se cassaient la gueule au moindre « t’es sûr(e) ? ». Où est la limite entre se raser les aisselles pour son propre confort et le faire par conformisme (ou ne pas le faire pour une cause particulière, ce qui reviendrait à du conformisme) ? Ou pire, de s’épiler les aisselles (parce que ça fait mal, il doit y avoir une raison particulière !) ? Et comme le dit le quelqu’un un peu plus haut, on ne doit pas le montrer. Donc, je vais à la plage avec mon maillot neuf, je mange des glaces que j’ai achetées en promo, je vomis ces glaces pour ne pas grossir, et en même temps, je pense calmement « fuck life« .

NON !

J’oubliais:  être contre la société ne veut pas dire la détériorer ou y contribuer.

Je n’achète pas de maillot de bain dès que j’en ai l’occasion, plutôt dès que je ne rentre plus dans celui que j’ai actuellement. Je n’achète pas de glaces en promo. Par conséquent je ne les vomis pas non plus. Donc, je ne change pas de morphologie, ni de maillot de bain (ouais, ça a l’air facile. Sache qu’il fût un temps où je courais dix kilomètres, deux fois par semaine). Je peux penser ce que je veux. Je suis libre de laisser la société fonctionner.

…Reste le problème des biscuits nappés de chocolat.

 

Et tous les autres problèmes. Rien n’est résolu. Je ne sais toujours pas où est la limite entre « se conformer aux exigences de la société » et « prendre soin de soi sans subir l’influence d’autrui ». Alors toi, cher lecteur modeste et génial, tu ne vas quand même pas te sortir de la lecture de cet article indemne. Tu vas me pondre une réponse ! Et ça va être cool…


Brume d’automne

Ce titre révèle une inspiration très … basique. Dépassée.

On croirait le titre d’un poème lyrique.

Bien sûr, qui dit poème lyrique dit texte travaillé et beau.

Je n’ai pas cette prétention.

Brume d'automne dans Chroniques d'un Gourou P1060090-768x1024
Jardin. 21-09-2012

 Vendredi, je suis allée chercher du persil au jardin.  Un dernier jour d’été, ou premier jour de l’automne,  en tout cas on le sentait, ce changement de saison. Une odeur de fraicheur, d’humidité, de chou, de plantes, de fougères sèches. De l’air froid, un ciel dégagé après la pluie, et les derniers nuages qui restent encore un peu, pour voir.

Des gens normaux n’apprécieraient pas. Ce changement va du chaud au froid, du beau temps au « mauvais ».  En rentrant dans le jardin, je suis rentrée dans la brume, mon nez est devenu froid, je savais que bientôt je ne sentirais plus les odeurs d’herbe humide et de persil, seulement l’air froid. Je savais que bondir de joie par-dessus un fil pour me retrouver dans une mare d’orties était risqué. Mais j’étais heureuse. L’envie de courir n’attend pas ! Et le risque est un plaisir.

L’eau était partout. Même si d’ailleurs, elle est toujours partout, là elle était présente: sur les fleurs, dans l’air, sur les feuilles, entre tous les morceaux de terre.  Des perles d’eau, de l’art éphémère, celles que tu voudrais secouer et faire tomber, celles que tu voudrais boire à même son support (quel gamin n’a jamais voulu boire les gouttes d’eau accrochées sur le grillage autour de la cour de récré ?), celles qui te paraissent parfaites, l’idée même de l’eau.

Et puis c’était le soir. Le soir où la brume de coton se lève dans les champs, le soir que tu prends pour un matin, très tôt, le moment ou tout devient gris mais tu ne t’en rends pas compte. J’ai couru le long de la route, j’ai pris des photos, mais elles devenaient floues.

Il fallait rentrer.


Le mois d’août, la chaleur, les vacances…

En fait non. Voilà deux jours qu’il pleut, une petite pluie fine, du crachin breton comme on dit chez nous. Quand je pense aux touristes, j’ai envie de rire, et je me fiche pour l’instant de l’économie de la Bretagne. C’est vrai, quoi ! Le soleil se montre qu’aux dates de départ et d’arrivée (fin de semaine, etc) ça leur donne de l’espoir au début, et après ils sont dégoutés.

En attendant, c’est moi qui suis dégoutée, parce que je peux pas sortir vraiment, je suis juste allée courir tôt ce matin (j’ai pas fait de malaise, victoire !). On dit que les fainéants ont créé l’ennui, mais j’ai envie de rien faire avec un temps pareil ! Je veux pas ranger ma chambre, elle est assez ordonnée. Je peux toujours lire, mais en ce moment je lis Walden ou la vie dans les bois, et c’est compliqué, je suis obligée de prendre des notes à chaque paragraphe pour comprendre ce que je lis. Non pas que je sois illettrée, mais tiens, essayez donc !

Voilà, on m’a trouvé un boulot: je fais faire des meringues. Je vous dirais si j’ai réussi (seulement si j’ai réussi).

(Haha ! Je publie et je vois une pub pour les vacances en Bretagne … )


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