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Quatre mois avec Freelectics

Je suis entrée dans la secte…

Quatre mois avec Freelectics dans Chroniques d'un Gourou HEADER#

Freeletics, ou FL pour les intimes. Il s’agit d’un ensemble d’applications sportives, pour s’entraîner facilement chez soi sans équipement et en « peu de temps » (enfin dans le cas de l’appli Freeletics Bodyweight – entraînement au poids du corps). J’en ai brièvement parlé au début de cet été d’ailleurs #.

Pourquoi tu nous parles d’une appli de sport ?

Parce que je me suis laissée prendre au jeu. Je le disais en juin : un chrono qui défile, des barres de progression pour comparer aux précédents entraînements, la compétition en bref. Mais la compétition contre soi-même, ce qui est d’autant plus prenant. Donc : j’ai commencé parce que je voulais essayer pour rire et finalement quatre mois après j’y suis encore. On verra éventuellement plus bas pourquoi j’ai voulu continuer.

Alors, ça marche ?

Ouep. C’est un peu comme tout, « il faut prendre le temps » et on arrive à des résultats. Je n’ai pas de photo avant/après vraiment frappante à montrer, parce que je ne savais pas ce qui allait changer, et je n’ai pas écouté l’appli qui me disait « Avant de commencer votre première séance d’entraînement, prenez une photo de vous de plain-pied. Au cours des prochaines semaines, vous serez étonné(e) de la façon dont votre corps va changer »

J’ai cru que j’allais juste voir des abdos apparaître au bout d’un certain temps. Finalement, ce ne sont pas les abdos qui impressionnent, mais les biceps/quadriceps qui sortent de nulle part et prennent du volume – et on ne s’en rend pas vraiment compte en photo. Je peux aussi vous affirmer joyeusement que j’ai pris 5kg de masse musculaire parce que j’ai pris 5kg depuis et que je ne retrouve pas le gras.

img_2013 essai dans Chroniques d'un Gourou img_2010 fun
Juillet — Septembre : un abdal a poussé
(il y a un abdo plus visible que les autres qui atteste d’une probable mauvaise technique quelque part …)

Combien ça coûte ?

Ahmaisoui, j’ai osé payer pour une application que j’utilisais « juste pour rire » ! En fait, j’ai utilisé la version gratuite pendant un mois, parce qu’il y a quand même de quoi faire. Puis, en août, leur équipe de marketing qui parle comme une secte (« C’est le début de tout ce que vous avez toujours voulu. Commencez dès maintenant« ) a proposé un jeu où on gagne des cadeaux (le #coachChallenge #transformationdigitale), alors en deux jours et un code de réduction -30% j’ai sorti la carte bancaire. 24,49 euros pour 3 mois.

J’ai pas trop envie de me justifier, mais quand même : je ne regrette pas. Je n’aurais pas voulu payer beaucoup plus mais là, honnêtement, même avec du recul, je ne regrette pas.

C’était vraiment pour de rire ?

Je ne crois pas que j’aurais dépensé 30 balles juste pour le fun, quand même. Il se trouve que l’été dernier, j’étais arrivée à un niveau de mollassitude considérable, je me sentais toute flasque et somnolente. Oui, je sais, c’est l’anémie. Parlant d’anémie, ma sœur m’avait sagement soufflé que j’avais peut-être un manque de faire au-delà du manque de fer. Alors, étant en vacances cet été, j’ai su ce qu’il me restait à essayer.

Le résultat est donné au-dessus : j’ai pris 5kg de muscles, je me sens forte et je peux monter des escaliers sans m’essouffler.  Je crois aussi que je cours mieux qu’avant (plus longtemps, et pas seulement quand je suis sur les nerfs).

Et maintenant ?

Maintenant, mon abonnement payant s’est arrêté. Le retour à la version gratuite est un peu triste quand on s’est habitué au complet, mais je compte continuer à m’entretenir sans forcer, aller courir régulièrement et peut-être tester d’autres applications (gratuites). Je compte essayer le yoga aussi.

Aussi, lors du CoachChallenge, j’ai obtenu une version d’essai gratuite du coach FL Nutrition, donc j’expérimente (à ce propos, l’appli est gratuite mais les ingrédients sont plus coûteux que les habituelles pâtes-carbo étudiantes).

img_2012 muscles
Me voilà fin prête pour faire des photos #bodypositive dont je me moquais en juin dernier
 

R-Entrée (Tag)

Il y a eu la rentrée, il y a aussi autre chose. Ce n’est pas pour rien que je réponds au tag de Dans un monde de grands, c’est aussi ce dont je me rapproche : le monde des grands.

C’est plein de choses banales, plein d’autres choses surprenantes. De l’incohérence, beaucoup de conneries, de quoi se préparer à plonger dans ce qui est sans doute beaucoup trop sérieux pour nous.

Ce n’est pas seulement une n-ième rentrée, c’est une entrée : Coucou !

Et maintenant, je raconte ma vie, sans parler de cuisine :D (C’est tout l’intérêt du Tag…)

 Aimes-tu l’école ?

J’aime l’école. Pour moi, ça a toujours été un tout : les cours, les récrés, les gens, l’environnement. Le logement aussi, et ce bien assez tôt. L’école, depuis que j’ai dix ans, c’est aussi ma maison. C’est l’endroit où sont mes amis, c’est là où je fais mes expériences, c’est là où je teste mes limites. Cela dit, je n’ai pas testé beaucoup de limites… L’école en général est à différencier pour moi de l’endroit où ont lieu les cours.  Je suis à l’étroit dans une classe, je crains l’autorité. L’école, c’est plus que ça. Ce que j’aime, c’est ce que l’on construit à l’école.

 En quelle classe passes-tu ?

Je passe en classe de … Non. J’entre en école d’ingénieurs (youpala yoloyolo !). Je suis une NainA (Comprendre première année).

 Quelle a été ton année préférée ?

L’année de 4ème a été mon année de collège préférée, je crois. C’est celle où j’ai voulu connaître tout le monde, celle où je vivais chez des bisounours, l’année où il n’y avait plus de différences entre les gens : je les aimais, et ils n’avaient pas de raison de me haïr.

Au lycée, j’ai vécu trois années assez différentes. En prépa, deux années incomparables entre elles. Toujours, il y a eu du bon et du mauvais. J’y ai eu des occasions terribles que je n’ai pas su saisir, j’y ai vécu des moments de folie (folie douce, rassure toi) et j’ai reporté les autres bons moments trop loin. Ce sont les années où on nous dit « profite ! » et où on ne sait pas comment profiter, comment rentabiliser ces années puisque après, il paraît qu’on ne s’amusera plus. Puisque qu’après, il paraît que le monde des adultes est morose.

Quelle est ta matière préférée ? Et celle où tu es la plus nulle ?

Ma matière préférée est aussi celle où je suis la plus mauvaise. Alors elle change, puisque je me mets à préférer la matière où je m’en sors mieux. J’ai aimé, j’espère que j’aimerai encore les maths. Mais après une classe de Maths Spé, j’ai tendance à douter… Les maths sont devenus ma matière la plus faible, et de loin. Alors nous verrons.

Cette année, j’ai des cours de sciences humaines à suivre, et vraiment ça me motive beaucoup. Pour ça aussi, nous verrons.

Réponds-tu à tes profs ?

Répondre aux profs, maintenant, c’est plutôt bien vu. Et … non, je n’ai pas assez répondu aux profs ces quelques derniers semestres. Dans ma lointaine jeunesse, je ne répondais pas mal aux profs non plus. J’ai toujours eu peur de l’autorité.

As-tu déjà été déléguée ?

Je n’ai jamais été déléguée de classe, je voulais toujours être la remplaçante. Il y a toujours des choses plus importantes : la gestion du self au lycée, par exemple. Là, j’ai défendu les intérêts de ceux qui vivent à l’école, parce que manger c’est la vie. Là, j’ai demandé du lait bio et local au petit dèj contre de la poudre à l’eau. Là, il y a des magouilles à déceler.

As-tu changé de collège ?

Mes déplacements se sont faits en fonction de mon passage de l’école au collège, du collège au lycée, etc. Je n’ai jamais changé d’établissement en cours de route… La chance d’avoir un parcours tout tracé jusqu’au bac :)

Quel est le poids de ton sac ?

Mon sac est actuellement quasi-vide. Il était inexistant au collège et toujours posé sur des étagères au lycée. Il a connu un pic d’activité en prépa, où il était plutôt lourd – et volumineux. #650nuances de polys !

Mon sac. Avec dessous des chaussures de cross, devant mon agenda de 1ère et des bouquins.
J’ai changé d’agenda depuis.

 Ton sport préféré à l’école ?

Les cours de sports devenaient une activité agréable dès qu’il y était question de sports individuels.

 A quelle heure te couches-tu quand tu a cours le lendemain ?

L’heure à laquelle je me couche le soir augmente avec les années, et entre actuellement dans le domaine du lendemain matin. Ce qui est bien cette année, c’est que l’heure de mon réveil recule – du jamais vu depuis le collège !

 La distance entre ton établissement et ta maison ?

Durant la plus grande partie de ma scolarité, l’établissement scolaire était ma maison.  Donc pas énormément de temps perdu sur le chemin.

Ta popularité ?

La popularité, c’est subjectif. Mais la peur de l’autorité, c’est aussi être impressionnée par tout ceux qui sont un peu trop grandes gueules. C’est donc avoir l’air snob et renfermée auprès d’eux. C’est donc ne pas les côtoyer, sur un commun accord.

Quand je deviens la grande gueule, c’est une autre histoire, et c’est une affaire à suivre…

 Est-ce que tes profs sont bons ?

Et puis bien sûr que mes profs sont bons ! Toutefois, avec les années on se retrouve avec des gens tellement bons dans leur matière qu’ils n’ont pas considéré l’intérêt de la pédagogie… On ne peut pas être bons partout.

 avenir
Et puis une photo de ma trousse et de mon agenda. J’aime beaucoup cette trousse, ça change de la chose en plastique moche que j’ai eue pendant des années :)

Le grand méchant

Le grand méchant dans Chroniques d'un Gourou her-movie-2013-screenshot-los-angeles#
*

Ça y est, on a trouvé un ennemi ! On avait Big brother, on a mainteant Big Data en plus. Dans tous les cas, on s’inquiète d’être pris dans les mailles du net.

Alors oui, il aura suffi seulement de plusieurs décennies pour accumuler des informations sur des milliards de personnes.  Ces milliards de personnes génèrent chaque jour des milliards de données #. Suffisamment d’informations pour développer une intelligence artificielle … On va l’appeler IA dans la suite, parce que tout le monde fait ça (sauf les anglais, ils font tout à l’envers et appellent ça AI), et c’est bien connu : je fais comme tout le monde.
*
A court terme, l’impact de l’IA dépend de celui qui la contrôle. Mais à long terme, il dépendra du fait qu’on puisse la contrôler tout court.
Whereas the short-term impact of AI depends on who controls it, the long-term impact depends on whether it can be controlled at all.

Donc voilà, l’IA fait peur. A l’échelle individuelle, j’ai peur de ne plus me contrôler si je bois trop, à l’échelle mondiale nous avons peur de ne plus pouvoir contrôler ce que nous avons déclenché, si nous nous laissons aller à des inventions démesurées. On retrouve ça dans la mythologie : ne cherchez pas à défier les dieux. Humains, restez humbles ou vous serez détruits. (Pas pour l’alcool, hein)

Un outil performant !

Les programmes savent déjà reconnaître les visages aussi bien que nous (donc bien mieux que moi) (je ne reconnais pas toujours les gens à leur visage), bientôt ils le feront mieux que nous, plus vite. On a réussi à développer des neurones artificiels, et puisqu’on apprend chaque jour de nouvelles choses sur le cerveau, on peut les améliorer chaque jour.
On s’y attendait, ce type de technologies est utilisé par les réseaux sociaux. Parce que c’est par ici que le plus d’informations circulent, et on se doute bien que ce sont les informations qu’on donne qui font la force et l’intérêt du réseau social. En ce moment sont développés des programmes type assistant numérique, qui dépasseront Siri et ses potes, qui sauront détecter l’ironie dans une phrase, qui te connaîtront bien mieux que moi je te connais (ce dernier argument est probablement convaincant, parce qu’il se peut qu’on ne se connaisse pas).
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youbelonghere
Des réseaux, rien d’autre que des cases de plus en plus nombreuses et précises pour bien nous ranger.
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Il faut être humain pour être dangereux

Donc voilà, whaou au secours, il existe des programmes tels que ils connaissent ma vie. Mais le programme, il a beau avoir un réseau de neurones artificiels tout neuf et tout bien réglé, il ne te fera aucun mal s’il est tout seul. En tous cas pour l’instant.
Pour l’instant, une machine n’a pas de volonté. Et il est taré, celui qui veut lui en donner. La machine n’a certes pas de morale, elle fonctionne comme elle a été programmée. La machine a un but, un rôle, et elle remplit ce rôle, elle atteint son but. Peu importe la manière. Oui, c’est déjà franchement dangereux quand ce sont des armes qui sont programmées avec « apprentissage profond » (deep learning), et qu’elles reconnaissent leur types de cibles, mais pour l’instant c’est pas vraiment autorisé. Donc pour l’instant, la machine est dangereuse tant qu’elle remplit un rôle dangereux confié par un humain mal intentionné (ou alors par un humain con).
Mon avis est qu‘il faut vraiment être humain pour vouloir dominer le monde. Pourquoi un truc artificiel voudrait-il un anneau pour les contrôler tous ? Pourquoi un poney voudrait-il régner sur toute la terre, asservir les peuples ?
L’IA n’est pas une conscience artificielle. Les humains ont ce truc en plus qui leur donne soif de pouvoir.
Enfin, c’est assez flou. Je dis juste : [les machines de] Matrix, c’est pas pour tout de suite.
*

Lâche tes pop corn

*

… Pas Matrix comme dans le film. La caverne de Platon, c’est toujours vrai. Quelle que soit la façon dont on l’interprète, on est toujours plus ou moins libres, plus ou moins éveillés. Sans avoir soif de pouvoir, les gens, vous avez toujours un pouvoir. Même si ça a l’air plutôt mal barré, ceux qui le veulent peuvent changer les choses. Bref.

*

Au fait, tu t’en doutais, je n’écris pas cet article comme ça parce que tiens j’ai eu une idée. Récemment, un gars m’a soutenu que, comme cité plus haut, un jour les machines nous surpasseront, et que le big data ça fait peur.

*

Quelque chose m’a agacée dans son discours… Je n’ai pas spécialement envie de défendre ce (ceux ?) qui collectent nos données, mais le fait est que nos données sont collectées. Je ne suis pas un machin électronique qui défend sa cause non plus.

Ce qui m’a agacée, c’est la façon dont sont vues « les machines »: des choses qui évoluent indépendamment de nous, des choses qui nous dépassent. Déjà, il n’y a pas que du mal, et il n’y a pas que du nouveau (et arrêtez avec ‘le nouveau, c’est le mal‘) : il y a un déplacement, un changement de médias. La propagande, la censure, la connerie en général, on toujours existé (quel scoop). Donc, comme toujours, il faut arrêter de s’affoler et prendre les choses en main. Si nous ne sommes pas devant Matrix, il se peut que nous soyons dans quelque chose qui y ressemble.

*

Les gens, éveillez-vous, au moins engagez vous, lâchez vos pop-corn puisque vous n’êtes pas devant un film mais bien dans le mondé réel. Ceux qui vous surveillent ne sont pas des machines, ils utilisent des machines. Mais internet est aussi un espace libre (les révolutions arabes et les réseaux sociaux, blabla), et puis il y en a une qui dit « ils ont les chiffres, on a le nombre ».

Ne soyons pas spectateurs de l’avènement des machines intelligentes, soyons les acteurs. Une machine, un neurone artificiel est un outil. On ne doit pas avoir peur des outils mais on ne doit pas non plus laisser n’importe qui s’en servir.

*

Alors on arrête de se plaindre que toute cette technologie est peut-être dangereuse et on apprend plutôt à s’en servir. Zut.

**

gouelanterm

Yihaa !

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Autre chose sinon, dans le film Her (2013), l’intelligence artificielle n’est pas dangereuse pareil. Et là je trouve ça assez réaliste en fait … Avec beaucoup d’informations sur les gens et un programme suffisamment bien développé, on peut toucher ces gens.

Tu tomberais amoureux d’un assistant virtuel, toi ? Il y a bien des gens qui entretiennent des relations épistolaires. Il y a bien des gens qui mentent.

Edit : émission intéressante sur france inter le 19/07, Coder, avec Erwan Kezzar (podcast par ce lien!), plutôt positive, qui rentre bien dans le « on apprend plutôt à s’en servir ». Pokoù !


Les jeunes, vous allez mourir.

Regardez donc cette image choc, elle circule sur internet, par messages (chaîne). Titre: Photo de la jeune génération ! Sous-titre: Ça fait peur… En effet, il est angoissant de savoir que nous allons tous devenir myopes à cause des écrans, et que nous allons tous choper des tumeurs à nos cerveaux à cause des ondes en tous genres (d’ailleurs, le Wifi ne fait pas forcément de tumeurs, mais ça déchausse les dents). 

Les jeunes, vous allez mourir.  dans Chroniques d'un Gourou potordi-300x196

Peut-être est-il compliqué ici de faire la différences entre le premier et le second degré.  Les risques sont réels, mais les vieux (et moins vieux, mais âgés komem) ont un jugement trop catastrophistes à mon goût. Oké, les jeunes générations naissent dans un monde où les nouvelles technologies sont de règle (En Occident) et y seront attachées, soumises, pour leurs études ou leur boulot, pour leur loisirs. Mais vivons avec notre temps ! Quand les paysans se sont mis à utiliser des chevaux avec des charrues derrière, c’étaient des nouvelles technologies aussi. Personne ne les a critiquées.

Là où il faut être vigilant, c’est que oui, il y a des risques pour notre santé, pour notre avenir. Il y a une dépendance énergétique énorme. Pour stocker les données d’internet, on consomme de l’électricité autant que pour un pays tel que la France.

Autre chose concernant ces technologies: avec tous ces trucs tactiles, ces raccourcis, on se retrouve avec quelque chose de plus en plus simple à utiliser. En fait, on se retrouve avec des trucs primitifs. Hyper élaborés, mais primitifs: un enfant s’en servirait. C’est une facilité extrême, au bout des doigts. Rien de négatif… ni de positif, neutre quoi. Le truc, c’est qu’on nous crée des besoins. Qui aurait cru avoir un jour besoin d’un Ipad ? Une tablette impossible à foutre dans sa poche et moins puissante qu’un ordinateur ? Pourtant, ça se vend.


A méditer.

Un aéroport espagnol, censé accueillir 5 millions de passagers par an, a été fermé cette année par manque de trafic. En plus de toucher le secteur de l’immobilier, la crise économique et financière, impacte aujourd’hui le secteur de l’aviation.

A méditer. dans Informations l-aeroport-international-de-ciudad-real-en-espagne-76007 
Le phénomène des villes désertes est encore loin d’avoir achevé sa déferlante. Cette fois-ci, c’est tout un aéroport qui se voit transformé en terminal fantôme en Espagne. Conçu pour accompagner l’économie fleurissante espagnole du début des années 2000, l’aéroport de Ciudad Real, situé à 200 kilomètres au sud de Madrid, est aujourd’hui laissé à l’abandon. Doté d’une piste de 4 200 mètres (la plus longue d’Europe), il était le seul en Espagne à pouvoir accueillir le gigantesque A380. C’est également le premier aéroport de ce gabarit à avoir été entièrement financé par des fonds privés. Son coût total s’élevant à plus d’1 milliard d’euros. Malheureusement, ce projet s’est avéré être un fiasco après seulement trois années de fonctionnement. Inauguré en 2009, il a vu le décollage de son dernier vol en décembre 2011.

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Nouveautés.

Oh, mais c’est que ce site est tout nouveau ! Vous ne le voyez peut-être pas, mais Unblog.fr a changé le design de son site internet… Mais pas de problème, j’ai réussi à trouver le moyen d’écrire un nouveau message. Et il y a une bonne raison ! Il faut être en janvier pour souhaiter une bonne année. Alors voilà, je vous souhaite une bonne année !! Non, je n’insisterais pas plus, et je ne me crois pas capable de faire un méga-discours sur la nouvelle année. C’est déjà bien de se concentrer sur une chouette mise en page, etc.

Je vais donc aller explorer les nouveautés de ce nouvel interface sur cet hébergeur de blogs, dont je ne re-citerais pas le nom.


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