Je n'ai qu'une chose à te dire…


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Riz ou pâtes ?

Aujourd’hui, j’ai tenté la recette que Nymeria donnait sur son blog à l’occasion d’une Ode à la sauce soja (oui, ce blog est chouette).
J’ai réalisé grâce à son article que ça pouvait être simple de cuisiner un truc qui contient des ingrédients que je n’ai jamais utilisés, à savoir les pâtes de riz. La difficulté principale étant la présentation de la recette : Nymeria l’a écrite comme une histoire, donc c’est sympa à lire mais quand on prépare il faut trouver les éléments (oui bon c’est une difficulté niveau école primaire, pardonnez mon manque de concentration).

Riz ou pâtes ? dans Chroniques d'un Gourou img_2013
Des légumes à la poêle, ça je sais faire.

L’autre difficulté est que j’ai découvert il y a peu mon intolérance au gluten, donc j’ai décidé de tout arrêter pendant trois mois (le temps de régénération des cellules des intestins, je ne fais pas toujours les choses au hasard) et de voir ce que ça donne. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai regardé la composition de la sauce soja et lu : Eau, graines de soja, blé, sel. J’étais toute joyeuse à l’idée de manger des pâtes de riz, donc de pouvoir manger des pâtes, mais il a fallu revoir mes ambitions.

Pour les handicapés de l’intestin comme moi, sachez qu’il existe de la sauce soja sans gluten, la « Tamari ». Et pardonnez-moi encore, je ne suis absolument pas familière avec les produits d’Asie, j’utilisais jusqu’à présent la sauce soja uniquement pour saler mon riz. Dans la marque où je l’ai achetée, elle est même halal, je peux dormir tranquille.

img_2012 cuisine dans Chroniques d'un Gourou

Enfin voilà, j’ai donc réalisé un repas sans gluten et relativement instagrammable, précisons également que j’adore faire des photos de nourriture pour mon usage personnel depuis qu’un appareil photo m’a été offert en 2008, je ne suis donc pas complètement victime des réseaux sociaux,
Cordialement.

 
repasd10 essai
Avec des noix de cajou pour la finition.
 
img_2014 essayer
Ceci risque de se retrouver sur un réseau social bientôt, peut-être, quand même.

Une précision supplémentaire : en respectant à peu près les proportions données ici et en adaptant pour une personne, ce fut copieux. Oui, ce qui est photographié ci-dessus, je l’ai mangé seule. C’est l’essai du midi pour que ce soir je ne rate pas le repas pour la coloc (pluuuuuus de pâââââtes).

Enfin voilà, merci Nymeria :)

D’autres articles cuisine ici : #cuisine.
Il y a dans ce tags des articles sans rapports avec la cuisine, au secours.

 


Le défi d’une vie

Cette semaine, j’ai accompli quelque chose que je pensais impossible depuis longtemps. Vous pouvez dès à présent préparer des messages de félicitations et des encouragements (on ne sait jamais).

Contexte : alors âgée de six ans, je décide qu’il suffit, et que parmi tous les aliments douteux servis à la cantine il y a le pire, la source de tous nos maux : la banane. J’ai décidé de blâmer la cantine parce que c’est vrai que là bas, soit elles étaient trop mûres, soit pas assez, et cela résultait toujours en une texture étrange et peu avenante. C’est, en tous cas, ce que j’ai rapporté à la maison : « je ne veux plus manger de bananes« . Dans la classe, il y avait une autre personne qui n’aimait pas ça, alors j’avais bien le droit de le faire moi aussi.

Sauf que, cette personne a recommencé à en manger au bout de quelques années. Je me sentais assez seule : tout le monde, dans mon entourage, mange des bananes. Et puis vous savez, c’est bon pour la santé. Vitamines A, B1, B2, C, bon anti-anémique (mais c’est parfait pour moi dis donc) parce que continent du fer et du cuivre, contient aussi d’ailleurs potassium et sodium. C’est même recommandé en période de croissance et c’est vrai qu’à l’école, nombreux étaient celleux qui avaient une banane pour le gouter de 10 heures. Moi, j’avais des graines de tournesol – l’addiction, si jeune… Enfin, j’ai tout de même bien grandi et je vous soutiendrai que les pommes sont plus pratiques, parce qu’on peut tout manger (pas de peau visqueuse dégueulasse à jeter) et ça ne s’écrase pas au fond du sac.

Le défi d'une vie dans Chroniques d'un Gourou img_2016

Je n’ai pas trop mal vécu ce caprice alimentaire. Je mange de tout sinon, que ça soit une salade de quinoa aux herbes ou un bon vieux steak-frites, la vie est donc simple. Il reste seulement l’incompréhension des gens (je l’ai déjà dit : bah pourtant, c’est très bon la banane !). Mais récemment, j’ai 1) été contrainte à faire plus gaffe à mon alimentation 2) commencé à faire du sport plus que d’habitude. C’est là que la banane revient à coups de vitamines, de minéraux et de glucides #.

Alors voilà, ça fait 16 ans que je refuse d’en manger, parce que l’odeur, parce que la texture, parce que probablement le goût mais j’avoue je ne m’en souviens pas. Récemment, on (Melgane) m’a dit : il faudrait que chaque jour on tente de faire quelque chose qui nous fait peur. Et on dirait pas comme ça, mais c’est quand même une peur considérable (oui, je suis fragile). Mais c’est une peur stupide et sauf allergie, il serait dommage de la laisser vivre sa vie.

Alors j’ai acheté des bananes.

Sache que j’ai horreur de jeter la nourriture : il n’y a pas de retour arrière possible (!) J’en ai pris une, je l’ai découpée et mise dans un bol (photo ci-dessus). Elle ressemblait encore trop à une banane, et l’odeur était trop celle d’une banane. [Attention recette] J’ai mis du lait végétal à chauffer dans une casserole, j’y ai rajouté des flocons d’avoine et du cacao en poudre, j’ai attendu que ça gonfle puis j’ai rajouté une cuillerée de beurre de cacahuète. J’ai versé ce mélange sur les bananes. J’ai mélangé avec assez de violence pour que les tranches de bananes soient réduites en purée. Plus d’odeur de banane, le chocolat a gagné.

img_2017 bouffe dans Chroniques d'un Gourou

En vrai c’est bon même si ça a une sale gueule

Le goût qui est resté était surtout un goût sucré, et un peu celui de l’odeur de la banane. C’était particulier, parce que je me suis habituée à décider que je n’aimais pas. Mais c’est seulement la peur de l’inconnu, du différent de d’habitude. Je peux manger de la banane, il y a seulement mon corps qui m’envoie des signaux de surprise type « Mais diantre, que fais tu donc ? »

Alors voilà, c’était ma petite victoire de la semaine. J’ai brisé 16 ans d’abstinence – et ce n’est absolument pas sexuel (sauf pour Freud, ne ramenez pas Freud sur ce blog svp).


Les princes et le sport, un été en ville

Cet été est un peu étrange pour moi : je vais avoir des vacances. Autrement dit, je n’ai pas de stage, pas de boulot, ni de devoir maison de 20 pages à rendre. A vrai dire, ça me manque d’être lycéenne, parce que d’une part tous mes amis, eux sont en stage ou en voyage ou loin, et que d’autre part je suis en ville dans mon appart, loin de la plage – loin de chez mes parents.

Mais voilà, je suis en vacances, il faut se réjouir ! Finies les échéances, les deadlines comme disent les jeunes, il y a enfin le temps pour passer l’aspirateur.

Les princes et le sport, un été en ville dans Chroniques d'un Gourou

Quoi de plus adapté qu’un bullet journal pour illustrer « deadline » ? Ceci est sur la liste des choses que je ne ferai probablement jamais

Cet après midi, j’avais faim. Trop de temps passé à errer sur la toile comme ne disent pas les jeunes et sur des tutos pour apprendre à coder en C++ (alors que je sais déjà coder en C et en Java, en fait c’est simple), à jouer à Mush que je vous conseille même si être une débutante ça craint.

Bref, puisque j’avais faim et un paquet de goûters prince en ma possession, j’ai mangé un demi paquet. Puis, j’ai téléchargé l’application freeletics (il doit y en avoir un paquet d’autres, mais celle-ci a dépensé plus en marketing alors voilà …).

Alors voilà, quand on reste l’été en ville, je doute que l’on puisse trouver beaucoup de motivations pour avoir un « corps de l’été », tu sais le truc avec des abdos et sans gras, avec du bronzage mais sans marques (et surtout sans poils). A part la culpabilité, les réseaux sociaux qui te bassinent avec leur sport et puis le miroir qui vient te confirmer que tu ne ressembles pas aux gens sur les photos. Enfin. J’ai donc essayé freeletics, en prenant soin de sauter l’étape où ils font payer (même si en soi, si j’étais une vraie citadine avec un salaire, je me serais sans doute laissée tenter – c’est moins cher qu’un abonnement à la salle voire que la piscine).

Ils sont marrants, tous leurs programmes d’entraînement ont un nom de dieu grec, et puis au début ils te font plein d’encouragements mimi : « vous avez fait le bon choix« , « soyez fière de vous-mêmes« …

Puis il y a le premier entraînement, simple et rapide, on télécharge des vidéos pour les regarder et faire pareil d’ailleurs ça pèse lourd tout ça. A l’issue de l’entraînement, pareil, on croirait qu’on vient d’intégrer une secte : « A chaque fois que vous vous penserez incapable de faire quelque chose, souvenez vous de cette séance d’entraînement« . Eh ben, je ne savais pas que 4 minutes d’abdos et de crunchs pouvait révolutionner une vie. Mais ça fait plaisir, si on pouvait m’envoyer des messages comme ça à chaque fois que je rend un compte rendu de TP en physique, mon ego doublerait de volume.

 Bonheur dans Chroniques d'un Gourou

En gros, freelitics c’est des phrases type « body positive » mais en fait ça te demande d’avoir le corps du parfait sportif

Bon quand même, à la fin de ces quatre minutes je me suis dit que le demi paquet de prince prenait de la place dans mon bide. J’aurais dû en manger moins. Mais, mon ego ayant doublé de volume, j’ai voulu tester d’autres « workouts ». Au bout d’une heure (pas non-stop hein, il faut télécharger et regarder les petites vidéos), je crois que je n’avais jamais été aussi transpirante après une séance de sport (d’ailleurs je fais retourner boire de l’eau). On se laisse vite prendre au jeu, avec le chrono qui défile et les petites barres de progression. Je pense que ça peut devenir dangereux au moment où le compte se retrouve lié à facebook ou autre réseau, où on se compare aux autres, et où on se laisse aller à la compétition. Pour avoir déjà fait un malaise en footing après avoir accéléré pour pas qu’un inconnu me rattrape, je sais que c’est risqué *hum*… *ego*…

et puis je me suis souvenue que je suis un peu cardiaque. Méfiez vous des petits exercices saccadés, il faut y aller progressivement c’est mauvais pour votre santé sinon… #pausede30mn#chaudfroid#soif

Enfin voilà, c’était ma première expérience avec une appli pour faire du sport. Je vous dirai si je continue, ou si demain je ne peux plus plier mes abdos. Je me demande aussi à quel point l’appli va me harceler, parce que comme écrit dans le premier message : « Le fait que vous soyer allé.e jusqu’au bout démontre que vous avez la capacité […] de relever le défi freeletics. Alors surmontez le. » *hmmmbrsecte*

Ou alors je vais finir mon paquet de prince.

 essayer

Après ça il faudra faire de belles photos #beachbody sur instagram. Hm.

Et vous, déjà essayé ce genre d’applis ? Déjà mangé des prince ?


C’est frais, c’est léger.

Couvercle

Suis-je un rat ? Je vous laisse le choix, la décision vous appartient…

Mais hier, j’ai fait de la ratatouille. D’abord, j’ai fait revenir des aubergines dans de l’huile d’olive, qui s’est avérée ne pas être de l’huile d’olive. Oui, hier je revenais de DS de maths. Quoi qu’il en soit, les aubergines ont été en contact avec de l’huile. Puis, j’ai lavé des tomates qui gisaient dans le frigo depuis deux semaines, je les ai coupées et jetées (ça fait classe de dire « jeté » quand on parle de cuisine) dans une casserole. Après j’ai rincé une courgette, je l’ai épluchée n’importe comment (cf Willy Waller 2006: Sans Willy Waller), puis je l’ai coupée et ajoutée aux tomates. Tomates qui d’ailleurs commençaient à avoir un peu chaud. Bien que cela fut le but, on sait que les tomates mettent moins de temps à cuire que les courgettes. Je n’ai mis qu’une seule courgette, parce que ma colloc’ préférée n’aime pas trop les courgettes. Après, j’ai rajouté les aubergines huilées. J’ai mis un couvercle et ça rendait bien, du coup j’ai pris une photo. (J’ai aussi pris une photo sans couvercle.)

Il s’est passé du temps avant que je ne me mette à réfléchir. Dans une ratatouille, il y a bien sûr des légumes, mais tout seuls c’est pas la joie. Alors, j’ai coupé un oignon, j’ai mis du sel, j’ai jeté (encore) du thym (en enlevant les branches, en mettant juste les feuilles). J’ai ajouté l’oignon coupé (je ne l’ai pas coupé comme ça pour le fun).

 

Mais, te demandes-tu, pourquoi est-ce que je raconte tout ça ? Parce que je suis un rat. Parce qu’un blog, c’est aussi fait pour raconter sa vie. Et ma vie à moi est pleine de rebondissements: parfois, je coupe des légumes. Parfois, je rate mon coup et c’est mon doigt que je coupe.

 

Aussi, pendant que je votais pour les traductions de facebook e brezhoneg, j’en suis arrivée au « partenariat domestique ». Ce terme fait vieux. Ce terme est obscur. Alors, nous avons conclu avec Roshni qu’un partenariat domestique, c’est une collocation, mais avec plus si affinités.

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Vous savez quoi ?

   J’ai faim.


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