Je n'ai qu'une chose à te dire…


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Ma vie à poêle

Oui, j’étais vraiment obligée de faire ce jeu de mots pourri… Tu sais, pour l’audience, tout ça …

Mise en situation : je suis actuellement dans un appartement vide, vide de quelques unes de mes affaires déjà, vide de ma colocataire surtout, et par conséquent vide de toutes les affaires de ma colocataire.

Aussi, nous passerons sur le fait que je puisse effectivement vivre à poil puisque je suis seule dans cet appart et que c’est l’été.

Dans le cadre primaire de ma survie, j’ai voulu me faire des pâtes un soir. Or, je ne possède pas de casserole. C’est Koppa qui en possédait. J’ai donc entrepris de faire des pâtes à la poêle. Je ne détaillerai pas ici le processus de cuisson des pâtes, c’est la même chose qu’avec une casserole, je t’assure.

Les pâtes étaient cuites, c’est donc une réussite dont je suis fière (il en faut peu…)

Ma vie à poêle dans Chroniques d'un Gourou Pates
La preuve en images !

(L’épisode cup a lui aussi été un succès, bref.)

J’ai voulu pousser l’expérience plus loin, en faisant un gâteau. Ouais, Koppa avait aussi le four, et ça je l’avais oublié, j’avais prévu de faire un gâteau. Donc j’ai fait ce gâteau.

Commençons par annoncer que le corps humain est constitué à 18% de carbone (pourcentage massique) #.

Premièrement, j’ai déterré une recette que j’avais notée au début de l’année, la recette d’un gâteau au citron sans produits laitiers. Comme je suis quelqu’un de très précis, à côté de « mettre 10 cuillerées à soupe de farine dans le saladier », j’ai précisé « ça dépend carrément de la cuillère ». Du coup, j’ai mis 3 cuillères et demi dans mon récipient.

Ensuite, j’ai rajouté « du sucre » (toujours dans la précision). Puisque je n’avais pas de citron, j’ai mis du chocolat en poudre avec. Puis j’ai rajouté les œufs (« deux ou trois ») (deux).


Finalement, j’ai beurré (raté pour le sans produits laitiers) et fariné la poêle, j’ai versé la pâte, j’ai rajouté des palets de chocolat noir dessus, et : tadaam !

 cuisine dans Chroniques d'un Gourou
L’autre poêle, à coté, a fait office de couvercle.

Bon … De quoi ton corps est-il constitué à 18% ?

Bien. Ingérer un gâteau partiellement carbonisé une fois par semaine dans votre vie ne vous tuera pas.

Donc, après un petit quart d’heure de cuisson à feu doux (honte à moi, je n’ai pas non plus noté le temps de cuisson, à défaut d’être précise j’aurais au moins fait un gâteau unique), une douce odeur de cramé est parvenue à moi. J’ai éteint le feu et ai laissé le couvercle fermé (dans une poêle, ça cuit par le bas, il faut bien que le haut cuise aussi – je l’ai laissé au chaud pour faire l’illusion d’un four) (le gâteau n’y a vu que du feu !)

Le dessous est effectivement un peu cramé, mais la poêle n’a rien : c’est a priori mangeable !

 solitude
Cookie mou.
 vacances
Les petites cheminées
Un Pacman mutant !
Alors, pour ce qui est du résultat, gustativement (comment ça ce mot n’existe pas ?) c’est pas mauvais, mais un peu étouffe-chrétien tout de même. Ce soir je vais boire un thé à côté, demain matin fromage blanc, bref il n’y a pas de problème, que des solutions !
*
C’est dans ce genre de situations que l’absence de Koppa devient souhaitable : la pauvre se serait sentie obligée de complimenter mon travail, mais je sais qu’elle m’en aurait laissé les trois quarts … Ou alors ce gâteau ne serait il qu’un prétexte trouvé par mon esprit tordu pour souhaiter cette absence ?
*
Autre constatation : quand je n’ai rien à dire, je parle de cuisine.

C’est frais, c’est léger.

Couvercle

Suis-je un rat ? Je vous laisse le choix, la décision vous appartient…

Mais hier, j’ai fait de la ratatouille. D’abord, j’ai fait revenir des aubergines dans de l’huile d’olive, qui s’est avérée ne pas être de l’huile d’olive. Oui, hier je revenais de DS de maths. Quoi qu’il en soit, les aubergines ont été en contact avec de l’huile. Puis, j’ai lavé des tomates qui gisaient dans le frigo depuis deux semaines, je les ai coupées et jetées (ça fait classe de dire « jeté » quand on parle de cuisine) dans une casserole. Après j’ai rincé une courgette, je l’ai épluchée n’importe comment (cf Willy Waller 2006: Sans Willy Waller), puis je l’ai coupée et ajoutée aux tomates. Tomates qui d’ailleurs commençaient à avoir un peu chaud. Bien que cela fut le but, on sait que les tomates mettent moins de temps à cuire que les courgettes. Je n’ai mis qu’une seule courgette, parce que ma colloc’ préférée n’aime pas trop les courgettes. Après, j’ai rajouté les aubergines huilées. J’ai mis un couvercle et ça rendait bien, du coup j’ai pris une photo. (J’ai aussi pris une photo sans couvercle.)

Il s’est passé du temps avant que je ne me mette à réfléchir. Dans une ratatouille, il y a bien sûr des légumes, mais tout seuls c’est pas la joie. Alors, j’ai coupé un oignon, j’ai mis du sel, j’ai jeté (encore) du thym (en enlevant les branches, en mettant juste les feuilles). J’ai ajouté l’oignon coupé (je ne l’ai pas coupé comme ça pour le fun).

 

Mais, te demandes-tu, pourquoi est-ce que je raconte tout ça ? Parce que je suis un rat. Parce qu’un blog, c’est aussi fait pour raconter sa vie. Et ma vie à moi est pleine de rebondissements: parfois, je coupe des légumes. Parfois, je rate mon coup et c’est mon doigt que je coupe.

 

Aussi, pendant que je votais pour les traductions de facebook e brezhoneg, j’en suis arrivée au « partenariat domestique ». Ce terme fait vieux. Ce terme est obscur. Alors, nous avons conclu avec Roshni qu’un partenariat domestique, c’est une collocation, mais avec plus si affinités.

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Un peu d’action dans ce monde de fous.

J’ai une colle de physique à préparer. J’ai quelques DM à faire puis à rendre. Il y a des concours dans 7 mois. Pourtant… Pourtant je suis une mauvaise élève. J’ai osé ouvrir Mozilla, et ce pas uniquement pour me rendre sur ma page d’accueil qui est désormais celle-ci.  J’ai regardé une vidéo de 11 minutes et 47 secondes. Pour ma bonne conscience, celle-ci est en anglais. Ah, quand même…

Emma Watson est quelqu’un de bien. Non, je ne la connais pas personnellement, mais je me permets de la juger: elle a trop la classe. Je pense que cette vidéo va vite fait être vue par beaucoup de monde, en tous cas il y a du monde que va partager, j’ose espérer que du monde va sacrifier 11 minutes 47 » pour tout écouter. Je crois que ça en vaut la peine, parce que … c’est clair, c’est beau, c’est précis.

Image de prévisualisation YouTube 

« The more I’ve spoken about feminism the more I have realized that fighting for women’s rights has too often become synonymous with man hating.« 

Ouais, le féminisme est un terme que les gens ne veulent plus utiliser.  Et la haine est à la mode. Si on se met à avoir la haine des mots en plus… En ce moment, en France, les gens ne vont même plus utiliser « genre ». Parce que c’est devenu une théorie, et une théorie c’est forcément mal. « Egalité » est devenu pour certains groupes réactionnaires, un synonyme de harcèlement sexuel organisé dans les écoles. J’exagère à peine. Des gens, dans ce même pays, on manifesté pour garder les clichés de soumission et autres. En Espagne, on ne peut plus avorter … Bref. Il devient urgent de faire quelque chose, parce qu’on constate qu’une liberté n’est jamais vraiment acquise, et les gens se focalisent bêtement sur des mots.

« If you still hate the word, it is not the word that is important, it’s the idea and the ambition behind it. »

Et c’est pour ça que j’aime ce discours. C’est un appel à agir. Et quel qu’il soit (avec quelques restrictions tout de même), un appel à agir est motivant. Il y en a qui attendent la révolution intérieure de chacun. Je ne doute pas du fait qu’une telle révolution sera efficace et impressionnante. Je doute seulement du fait qu’elle arrive à temps. Si le temps n’est pas linéaire, si tout n’est que construction de l’esprit, je veux quand même avoir une vie sympa.

« Ask yourself, if not me, who? If not now, when ?« 

J’aime les appels à agir. J’aime le mouvement. Non, je ne me lance pas dans une période bisounours et je ne vais pas continuer avec un « J’aime les entreprises », quelle que soit la langue employée.

« We don’t often talk about men being imprisoned by gender stereotypes« 

Je ne suis pas assez masculine pour témoigner, mais je crois bien qu’elle ne dit pas ça au hasard. Et puis les gars, ce n’est pas parce qu’elle veut vous victimiser comme de vulgaires faibles. (Comment ça je suis encore dans le cliché ?)

Et moins sérieusement, s’il y avait eu la couture, la cuisine et les enfants dans les tâches typiquement masculines, je pense que j’aurais été beaucoup plus intéressée. Secrètement, j’ai voulu apprendre la couture, j’ai voulu savoir cuisiner. Mais je suis trop préoccupée par ces idées reçues. Ne voulant pas correspondre à l’image que la société me renvoie, je me suis fermé des portes. Résultat: je sais faire des pâtes. Je peux aussi mettre une pizza surgelée dans un four. Par contre, pour ce qui est des enfants… J’ai envie de vous renvoyer à cet article.

De façon plus efficace, vous pouvez aller là (c’est un peu le but de la vidéo) : http://www.heforshe.org/

Au fait, je pense rester une fille. Les changements de sexes impliquent une prise d’hormones trop importante. Je n’ai toujours pas trouvé le moyen d’être asexuée. Et puis après tout, c’est peut-être bien d’être une fille ! (Mais pas une femme, s’il vous plaît, je ne veux pas être une femme…)


Femme au foyer

Cela fait 3 jours que ma mère est partie de la maison. 2 jours que ma sœur ainsi que son copain ont bougé vers l’est. 2 jours aussi qu’il n’y a plus que mon père et moi à la maison ! Hier, le père de mon neveu passe et me demande: « Du coup, c’est toi qui fait la cuisine ? » J’aurais aimé qu’il me demande « comment ça va » ou qu’il ne dise rien. C’est si important de faire la cuisine ? Mouais. C’est vrai que j’adore manger et que pour moi un repas c’est très important. Je suis avant tout un estomac !! *va se cacher* Du coup, je lui réponds que non.

Aujourd’hui, ma grand-mère appelle. Elle voudrait parler à un de mes parents, je lui dis que ma mère n’est pas là. « Alors, tu fait la cuisine ? » Euh… Mais pourquoi c’est primordial que tout le monde sache si je fais la popote ? « Ou alors c’est Papa ? » « Un peu les deux ». Oui, cette fois je suis pas fière de dire que je ne fais pas la cuisine. Je m’excuse: je ne ferais pas une bonne épouse.

Femme au foyer dans Chroniques d'un Gourou plageavril2011coupe


Brume d’automne

Ce titre révèle une inspiration très … basique. Dépassée.

On croirait le titre d’un poème lyrique.

Bien sûr, qui dit poème lyrique dit texte travaillé et beau.

Je n’ai pas cette prétention.

Brume d'automne dans Chroniques d'un Gourou P1060090-768x1024
Jardin. 21-09-2012

 Vendredi, je suis allée chercher du persil au jardin.  Un dernier jour d’été, ou premier jour de l’automne,  en tout cas on le sentait, ce changement de saison. Une odeur de fraicheur, d’humidité, de chou, de plantes, de fougères sèches. De l’air froid, un ciel dégagé après la pluie, et les derniers nuages qui restent encore un peu, pour voir.

Des gens normaux n’apprécieraient pas. Ce changement va du chaud au froid, du beau temps au « mauvais ».  En rentrant dans le jardin, je suis rentrée dans la brume, mon nez est devenu froid, je savais que bientôt je ne sentirais plus les odeurs d’herbe humide et de persil, seulement l’air froid. Je savais que bondir de joie par-dessus un fil pour me retrouver dans une mare d’orties était risqué. Mais j’étais heureuse. L’envie de courir n’attend pas ! Et le risque est un plaisir.

L’eau était partout. Même si d’ailleurs, elle est toujours partout, là elle était présente: sur les fleurs, dans l’air, sur les feuilles, entre tous les morceaux de terre.  Des perles d’eau, de l’art éphémère, celles que tu voudrais secouer et faire tomber, celles que tu voudrais boire à même son support (quel gamin n’a jamais voulu boire les gouttes d’eau accrochées sur le grillage autour de la cour de récré ?), celles qui te paraissent parfaites, l’idée même de l’eau.

Et puis c’était le soir. Le soir où la brume de coton se lève dans les champs, le soir que tu prends pour un matin, très tôt, le moment ou tout devient gris mais tu ne t’en rends pas compte. J’ai couru le long de la route, j’ai pris des photos, mais elles devenaient floues.

Il fallait rentrer.


Le mois d’août, la chaleur, les vacances…

En fait non. Voilà deux jours qu’il pleut, une petite pluie fine, du crachin breton comme on dit chez nous. Quand je pense aux touristes, j’ai envie de rire, et je me fiche pour l’instant de l’économie de la Bretagne. C’est vrai, quoi ! Le soleil se montre qu’aux dates de départ et d’arrivée (fin de semaine, etc) ça leur donne de l’espoir au début, et après ils sont dégoutés.

En attendant, c’est moi qui suis dégoutée, parce que je peux pas sortir vraiment, je suis juste allée courir tôt ce matin (j’ai pas fait de malaise, victoire !). On dit que les fainéants ont créé l’ennui, mais j’ai envie de rien faire avec un temps pareil ! Je veux pas ranger ma chambre, elle est assez ordonnée. Je peux toujours lire, mais en ce moment je lis Walden ou la vie dans les bois, et c’est compliqué, je suis obligée de prendre des notes à chaque paragraphe pour comprendre ce que je lis. Non pas que je sois illettrée, mais tiens, essayez donc !

Voilà, on m’a trouvé un boulot: je fais faire des meringues. Je vous dirais si j’ai réussi (seulement si j’ai réussi).

(Haha ! Je publie et je vois une pub pour les vacances en Bretagne … )


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