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Les princes et le sport, un été en ville

Cet été est un peu étrange pour moi : je vais avoir des vacances. Autrement dit, je n’ai pas de stage, pas de boulot, ni de devoir maison de 20 pages à rendre. A vrai dire, ça me manque d’être lycéenne, parce que d’une part tous mes amis, eux sont en stage ou en voyage ou loin, et que d’autre part je suis en ville dans mon appart, loin de la plage – loin de chez mes parents.

Mais voilà, je suis en vacances, il faut se réjouir ! Finies les échéances, les deadlines comme disent les jeunes, il y a enfin le temps pour passer l’aspirateur.

Les princes et le sport, un été en ville dans Chroniques d'un Gourou

Quoi de plus adapté qu’un bullet journal pour illustrer « deadline » ? Ceci est sur la liste des choses que je ne ferai probablement jamais

Cet après midi, j’avais faim. Trop de temps passé à errer sur la toile comme ne disent pas les jeunes et sur des tutos pour apprendre à coder en C++ (alors que je sais déjà coder en C et en Java, en fait c’est simple), à jouer à Mush que je vous conseille même si être une débutante ça craint.

Bref, puisque j’avais faim et un paquet de goûters prince en ma possession, j’ai mangé un demi paquet. Puis, j’ai téléchargé l’application freeletics (il doit y en avoir un paquet d’autres, mais celle-ci a dépensé plus en marketing alors voilà …).

Alors voilà, quand on reste l’été en ville, je doute que l’on puisse trouver beaucoup de motivations pour avoir un « corps de l’été », tu sais le truc avec des abdos et sans gras, avec du bronzage mais sans marques (et surtout sans poils). A part la culpabilité, les réseaux sociaux qui te bassinent avec leur sport et puis le miroir qui vient te confirmer que tu ne ressembles pas aux gens sur les photos. Enfin. J’ai donc essayé freeletics, en prenant soin de sauter l’étape où ils font payer (même si en soi, si j’étais une vraie citadine avec un salaire, je me serais sans doute laissée tenter – c’est moins cher qu’un abonnement à la salle voire que la piscine).

Ils sont marrants, tous leurs programmes d’entraînement ont un nom de dieu grec, et puis au début ils te font plein d’encouragements mimi : « vous avez fait le bon choix« , « soyez fière de vous-mêmes« …

Puis il y a le premier entraînement, simple et rapide, on télécharge des vidéos pour les regarder et faire pareil d’ailleurs ça pèse lourd tout ça. A l’issue de l’entraînement, pareil, on croirait qu’on vient d’intégrer une secte : « A chaque fois que vous vous penserez incapable de faire quelque chose, souvenez vous de cette séance d’entraînement« . Eh ben, je ne savais pas que 4 minutes d’abdos et de crunchs pouvait révolutionner une vie. Mais ça fait plaisir, si on pouvait m’envoyer des messages comme ça à chaque fois que je rend un compte rendu de TP en physique, mon ego doublerait de volume.

 Bonheur dans Chroniques d'un Gourou

En gros, freelitics c’est des phrases type « body positive » mais en fait ça te demande d’avoir le corps du parfait sportif

Bon quand même, à la fin de ces quatre minutes je me suis dit que le demi paquet de prince prenait de la place dans mon bide. J’aurais dû en manger moins. Mais, mon ego ayant doublé de volume, j’ai voulu tester d’autres « workouts ». Au bout d’une heure (pas non-stop hein, il faut télécharger et regarder les petites vidéos), je crois que je n’avais jamais été aussi transpirante après une séance de sport (d’ailleurs je fais retourner boire de l’eau). On se laisse vite prendre au jeu, avec le chrono qui défile et les petites barres de progression. Je pense que ça peut devenir dangereux au moment où le compte se retrouve lié à facebook ou autre réseau, où on se compare aux autres, et où on se laisse aller à la compétition. Pour avoir déjà fait un malaise en footing après avoir accéléré pour pas qu’un inconnu me rattrape, je sais que c’est risqué *hum*… *ego*…

et puis je me suis souvenue que je suis un peu cardiaque. Méfiez vous des petits exercices saccadés, il faut y aller progressivement c’est mauvais pour votre santé sinon… #pausede30mn#chaudfroid#soif

Enfin voilà, c’était ma première expérience avec une appli pour faire du sport. Je vous dirai si je continue, ou si demain je ne peux plus plier mes abdos. Je me demande aussi à quel point l’appli va me harceler, parce que comme écrit dans le premier message : « Le fait que vous soyer allé.e jusqu’au bout démontre que vous avez la capacité […] de relever le défi freeletics. Alors surmontez le. » *hmmmbrsecte*

Ou alors je vais finir mon paquet de prince.

 essayer

Après ça il faudra faire de belles photos #beachbody sur instagram. Hm.

Et vous, déjà essayé ce genre d’applis ? Déjà mangé des prince ?


#GOBonheur

Le grand oral du bonheur, c’était jeudi 8 décembre. Les résultats de l’enquête sur le bonheur des jeunes, avec pas seulement les données brutes mais aussi les corrélations intéressantes.

Le but de l’enquête, c’était d’évaluer le bonheur des jeunes, ainsi que ce qui fait le bonheur des jeunes.

Le lieu du grand oral a été choisi en lien avec ce qui ressortait de l’enquête : rendez vous dans un vieil amphi au Grands Voisins, hôpital désaffecté dans le centre de Paris. En fait d’hôpital, c’est une ancienne maternité, je sais pas si c’est cool ou glauque … Les grands Voisins, c’est maintenant un lieu de dialogue et de partage, on se croirait dans un projet d’éco-village, il y a des couleurs, des paroles et des plantes partout.

 

Pour arriver à l’amphi, il a fallu traverser le lieu, en suivant des ballons. On avait tous 8 ans et on allait à l’anniversaire d’un copain. En arrivant, on a même le droit à un cocktail sans alcool, et à des capotes vegan … Que du bonheur.

En arrivant par là, on se dit que mince, les 50 000 jeunes interrogés par l’enquête sont tous des hippies qui mangent du houmous à la betterave (essayez, c’est bon). Et si vous souhaitez protester, alors laissez moi vous dire que pour cette enquête, Génération Cobayes a travaillé avec de « vrais » sociologues en faisant bien attention aux questions pour pas que ça soit trop fermé.

La méthodologie de l’enquête :

  1.  Phase exploratoire qualitative réalisée de janvier à mars 2016 : on va voir des jeunes, et on leur pose des questions ouvertes sur le bonheur (leur bonheur, leur avis sur le bonheur). On en ressort des grands axes, des thèmes.
  2.  Conception puis diffusion du questionnaire via un site internet dédié, du 1er septembre au 31 octobre 2016
  3.  53 000 jeunes répondent en ligne sur la base du volontariat
  4.  Analyse et tri de l’effectif en un échantillon statistiquement représentatif des 18-35 ans. Parce que les calculs ne sont pas faits sur les données brutes, par exemple il y a une plus grande proportion de bac +4 dans les répondants que dans la vraie vie, alors on rend l’échantillon représentatif.

Image de prévisualisation YouTube

Bon, vous pouvez avoir accès aux 200 pages de résultats sur le site.

J’ai bien aimé la façon dont les résultats ont été présentés. J’ai envie de dire : réaliste mais positif. Il n’a pas été question de corrélations pour différencier le bonheur des femmes de celui des hommes, il n’a pas été question de terrorisme mais plutôt de montée des extrêmes en politique, peu d’évocation de la sécurité et plus de vivre ensemble.

Les 18-35 ans (et je pense, surtout les 18-25 ans) sont plutôt définis comme une génération du travailler moins pour gagner moins, qui veulent construire la société de demain sans faire (du tout) confiance aux représentants politiques, sans savoir comment non plus, et en privilégiant leur santé donc leur cadre de vie.

 

Aspect intéressant : pendant la soirée, le mot-dièse (oui c’est hashtag, je sais, mais ici on parle français) #GOBonheur sur Twitter a fleuri un peu partout, mais ne connaissant pas twitter je ne peux pas dire si c’est bien. Ça a juste eu l’air beaucoup.

Quatre youtubeurs et quatre décideurs politiques étaient présents. Tous les partis avaient été conviés à l’oral du bonheur, mais seuls les verts et le front de gauche (à moins que ça ait changé de nom) étaient présents. Sinon, il y avait le responsable (je sais pas le poste exact) du service civique et Laurent Berger, de la CFDT.


Encore un fantasme.

Il y a des mois de ça, nous faisions la connaissance de Bob, un sapiosexuel. Le sapiosexuel est attiré par les personnes intelligentes, et plus si affinités : cultivées, avec un emploi stable, et je suis sûre que s’ils font la cuisine c’est pas de refus.

Maintenant, on commence à se poser des questions sur le monde du numérique, et comment il intervient dans nos vies. Non, je ne veux pas garder le suspense trop longtemps : Bob peut cumuler et devenir un datasexuel. Premièrement, ça fait un peu geek, c’est branché (sans mauvais jeu de mot … quoique si), le datasexuel est encore plus hype que le simple metrosexuel.

datasutra

Pour se fondre dans la masse …

Deuxièmement, ça stimule le mental : Le datasexuel, c’est l’individu que vous trouverez sur les réseaux sociaux, celui qui va observer des tas de profils sur les sites de rencontre et devenir celui que tout le monde désire – statistiquement. C’est la personne qui va, depuis son smartphone à 800 euros, écrire ce que vous voulez lire, et aussi montrer ce que vous voulez voir. Eh oui, le datasexuel prend aussi soin de son apparence (parce que si t’as suivi, il est celui que tout le monde désire, et statistiquement, on désire aussi l’apparence). Et puis d’ailleurs, l’individu (devrais-je dire l’entité ?) datasexuel prend soin de tout ce qu’il fait parce qu’il partage tout sur son twitter, sur instagram, sur tumblr…

Bob a décidé de partager tout ses repas sur Instagram. Et aussi toute la musique qu’il écoute. Enfin, toute la musique que tu écoutes. Parce que non seulement Bob écoute de la musique géniale et mange des trucs super bons et sains, il le fait exactement comme toi tu essaies de faire – c’est d’ailleurs pour cela que tu le suis.

Mais dis, il y a un problème … Bob aime se faire suivre !

 Mais il y a quand même un truc qu’on a perdu de vue. C’est que Bob est exigeant. Bob est toujours sapiosexuel, il aime l’intelligence, et il se sent toujours très seul. En plus d’être ego centré (sérieusement, partage tout ce que tu fais et te faire suivre pour ça ?). Alors, Bob va tomber amoureux de son système d’exploitation (d’où la nécessité de bien connaître son Datasutra, ci-dessus), et inspirer le maaagnifique film Her sorti en 2013 – Bob étant meilleur que tout le monde, il fait de la science fiction dans le passé. Mais Her, c’est juste une histoire de relation à distance.

Bob, t’es con, tu n’as rien inventé, même si tu avais peut être un super smartphone et que ta copine était toujours disponible quand tu l’appelais.

A ce propos, une critique de Her - et je sens que ce film va me courir sur le haricot, les ovaires et les orteils pendant mes prochains cours de sciences humaines … 

Sources :
Quel datasexuel êtes vous ? #
Etes vous datasexuel ? #
Pour l’illustration : Asexual humor #

Ma vie en cloques

Mes articles estivaux seront décidément marqués de « ma vie … ». En effet, si on parle de vacances d’été c’est bien pour y prendre du temps pour soi – en tous cas pour moi.

D’autres auraient appelé cet article « Ce que j’ai aimé depuis fin Juillet ». Dans tous les cas, il risque d’être long et futile

Commençons par un guide pratique de départ en randonnée !

Mise en situation : Vous voulez partir quelque part où c’est joli.

  • Prenez une carte. Repérez des villes pas loin du truc joli en question (ex : la mer)
  • Armez-vous d’un carton et d’un marker noir. Si vous doutez de la bonté humaine ou de votre sex-appeal ou quoi que ce soit d’autre, prenez aussi des markers bleu, vert, rouge pour dessiner des fleurs ou mettre en relief ce que vous aurez écrit en noir.
  • Faire du stop sur une aire de covoit c’est marrant, vous pouvez faire coucou à des gens qui ont payé pour le trajet que vous allez faire gratos
  • Quand le gentil conducteur vous a pris dans son véhicule, précisez : « on va quelque part où il y a [insérez l'endroit joli] « . Avec un peu de chance, lui aussi va à la mer et il vous déposera même sur la plage.

Locquirec

Remise en situation : Vous voulez randonner où c’est joli. Dans le cas de la plage, vous avez le sentier côtier. Dans le cas général et favorable, vous avez un téléphone avec de la batterie et google maps. Dans le cas général et classique, vous avec un sens de l’orientation et une carte. Pour se marrer, peut-être même une boussole.

  • Attention, on ne prend pas un itinéraire pour voiture au pif à l’office du tourisme, vous risquez d’avancer beaucoup moins vite que prévu.
  • Pour randonner, on met des chaussures, c’est plus pratique
  • Pour randonner, on met des chaussures de randonnée, c’est mieux
  • Prévoyez quand même une tente si vous partez pour plusieurs jours. Vous trouverez des campings sur votre chemin si votre endroit joli est touristique. S’il n’est pas touristique, vous trouverez des endroits déserts où vous poser. Une tente, parce que malgré la bonté humaine, votre sex-appeal et malgré tout le reste, vous risquez de ne pas vous faire héberger par la mamie de coin, et il risque de pleuvoir (ou de faire froid) la nuit.
  • Au pire, prévoyez un sac de couchage étanche. Ou allez en Islande, il n’y fait jamais nuit en été, vous n’aurez pas à trouver d’endroit où dormir. 

Mise en situation encore : Vous n’avez pas trop tout suivi. En tous cas pour la partie chaussures, vous avez fait n’importe quoi. Vous rentrez chez vous en boitant grave

Vous posez avec vos panneaux de stop dans votre canapé.
Vous posez avec vos panneaux de stop dans votre canapé.

Poursuivons avec un petit topo : Respecter son corps.

Être capable d’exploits physiques, c’est sympathique. Exploser ses pieds en randonnant n’importe comment, ça l’est moins. Ou faire un malaise pendant un footing rien que pour semer un mec dans une côte, pareil.

PiedI am a warrior ! And I marche on my genoux !

Ce que j’ai aimé depuis fin Juillet

Cet intitulé est décidément bien pratique.

  • Marina. Ouais, spéciale dédicace à la personne qui attendait le plus cet article. 
  • Mon déménagement, ou plus particulièrement la soirée avant. Désolée d’avoir profité de vous les gens, ça n’était pas vraiment prévu. Toujours est-il que vous êtes trop chouettes !
  • Débarquer à Nantes Vigneux et retrouver des gens après une année, et plus si affinités (et moins si j’ai eu de la chance avant).  D’ailleurs, je referais sans doute un article sur l’amitié bientôt, parce que c’est fabuleux ce truc.
  • Être admise dans une école d’ingé. Il y aura sans doute des choses à dire. 
  • Aller se baigner dans la mer à 20h et avoir la plage pour juste moi et ma maman. Regarder les touristes se promener en parka et bottes pendant qu’on nage. S’asseoir dans 20cm d’eau et attendre de se faire renverser par une vague. Regarder les nuages roses, oranges, et le soleil qui se couche en dessous. Ça donne envie d’avoir quelqu’un à aimer de se rouler dans le sable, de courir dans l’eau, d’escalader les blockhaus, de nager jusqu’à Groix, de manger de la salade. En faisant attention, toujours, à ne pas ré-exploser mes pieds.
  • Se déguiser en hippie festivalier, retrouver des amis (après deux semaines) en cherchant un point déchet, crier Pascaaaaaaaal !

Ma vie en cloques dans Chroniques d'un Gourou tumblr_myuql0fPrC1qjozueo6_r1_250

Trugarez Nolwenn :)
  • Attendre avec impatience le prochain festival. Attendre avec impatience puis retrouver d’autres gens. Entre-temps, faire un gâteau, tondre des fougères, nettoyer la cabane des moutons.

Bref, je n’avais pas eu de vacances depuis longtemps. Bref, cette année je ne serais pas sortie du territoire national. Bref, ça fait longtemps que je n’ai pas suivi ce qui se passait -entre autres- sur les autres blogs, je vais avoir trop de choses à lire.

 

 


Revoyez vos fantasmes.

Je ressens une attirance sexuelle envers les personnes écrivant des articles.

(Non, ça n’est pas un article sexuel)

Un article au sujet de quelque chose qui me tracasse, tel un nain.

Donc, on m’a envoyé un lien récemment, dans le cadre « je suis curieuse de voir ce que ça donne de s’inscrire là-dessus, tiens, inscris-toi ». Je suis arrivée à un article qui disait: Je suis sapiosexuelle. Mais peut-être que toi aussi.

Et puis là-dessus (tu peux aller lire l’article qui est fort court) ils parlent de tous types de quelque chose-sexuels, des gens attirés par plein de critères différents…

Ce qui m’agace ici, c’est entre autres qu’ils s’appliquent à mettre des catégories. Pour tout. Partout. Ça relève du caprice, les gens ! Et puis c’est déroutant. Pensez aux gens qui voudraient à tout prix se trouver une catégorie. On leur propose homo, hétéro, et ils ne savent pas. On leur propose donc bi, ou asexué, toujours pas.

Les nuances les gens, vous connaissez ? Et puis d’ailleurs, la robe était bleue ou blanche ?

Vous m’agacez.

Penchons-nous un instant sur la description du gastrosexuel. (Déjà, le nom est dégueulasse, sérieux.)

Le gastrosexuel est un homme célibataire âgé entre 25 et 44 ans, curieux, passionné par la cuisine, séducteur, instruit, qui aime voyager et qui a un emploi. (Agence PurAsia, Royaume-Uni)

#

Attention, à 45 ans, tu ne peux plus l’être. Et puis à 22 ans tu es encore un jeune fou, tu apprends encore à cuisiner, non vraiment ça ne va pas.

Calmons nous. Alors: Il est un homme. Donc pas disponible pour tout type donné au-dessus, juste pour les femmes et les homos (et les bi). Il est… célibataire. Oui, je pense que le but ici c’est de le caser. Mec, si tu sais faire la cuisine, fais-en profiter quelqu’un ! Ça tombe bien, il est séducteur (du coup il n’est pas célibataire longtemps ?). Il est instruit (‘Faut pas déconner, un imbécile qui cuisine, c’est décevant…), il aime voyager, et ça c’est parce qu’il a un emploi, donc il est surement plein de fric. Vous l’aimez ?

Oui, en fait ce n’est qu’une catégorie de gens, vachement restreinte. Un caprice de femme ou de gay (ou de bi).

Les sapiosexuels, par contre, sont une catégorie de désirants: comme des homo-, hétéro-, bi-, pan-, a- sexuels, ils sont ceux qui sont attirés par des individus intelligents. En fait, plus qu’intelligents, genre diplômés et sûrement encore avec un emploi bien rémunéré. Il y a une certaine ouverture puisqu’ici on ne parle pas du genre de la personne désirée par le sapiosexuel. Mais bon, en deux points:

  • Dans tous les cas, évidemment que c’est sympa d’avoir une compagne ou un compagnon intéressant. Surtout si cette personne sait faire la cuisine.
  • Ça sent la ‘femme vénale généralisée’ à des kilomètres !

Alors voilà, le profil du chômeur, si beau soit-il, ne convient plus. Vous avez remarqué ? Plus d’apparence physique ! Une apparence sociale. Des garanties, une assurance. Et des catégories exprès pour.

Mais si on élève cette catégorie au niveau des autres (homoheterobiapan…), il est clair que la catégorie est supposée assez diversifiée pour pouvoir choisir (une hétéro va choisir « son type d’hommes », un sapio- aussi).

Mettons nous un instant dans la tête d’un sapiosexuel. Son existence est-elle compliquée ?

Si le sapiosexuel, qu’on appellera dans la suite Bob, est très con, oui. Parce qu’il ne pourra pas attirer ses proies (sauf s’il apprend son cours, là il intègre, mais ceci est une autre histoire). Donc, Bob va s’orienter vers de longues études, ou alors va se réorienter souvent et par conséquent ses études seront longues. Bob court deux types de risques: le premier, celui d’être attiré sexuellement par ses professeurs. Le second, de devenir brillant, et là il ne pourra qu’envisager de copuler avec lui-même, les autres n’étant plus à la hauteur (euh, je suis le meilleur)

Le sapiosexuel doit donc être exigent, autant avec lui-même qu’avec son entourage.

Bob, j’espère que tu es patient.

caddie

Je voulais illustrer la frustration de Bob qui n’est plus attiré que par lui-même…

C’était un article koppesque, aujourd’hui. Sérieux, il va falloir que je … Que j’arrête de prendre Koppa trop au sérieux ? Méfions-nous des koppa sauvages. Et même domestiqués, d’ailleurs. Et sachez qu’incessamment sous peu sera publié un article (un article, que dis-je ? Un cap, une trilogie !) du même type, sur son blog, donc. 


Achso…

Eh oui, ne généralisons pas, mais les allemands utilisent vraiment beaucoup ce mot. Du moins en allemand, je crois. 

Les gars, je vous écris d’un pays fort fort lointain, ou les gens roulent à gauche, et en plus j’utilise un clavier portugais. Que d’émotions ! Et je voulais vous communiquer un message important [deux points] les gens intéressants ne sont pas tous o`u vous croyez. Et les accents sur les U non plus. Est-ce possible de tomber amoureux de tout un groupe de personnes ? Je pense que ca s’appelle se faire des amis, mais c’est hyper bizarre. C’est l’effet de surprise en plus… Ok, cher lecteur, tu as une vision particuli`ere de l’amitié, tu as bien raison, et des amis que tu vois deux semaines dans ta vie ne sont pas les amis que tu n’as pas arreté d’apprécier en huit ans. C’est quand meme assez énorme de ne pas arreter d’apprécier quelqu’un pendant des années.

Et il y a le langage. Ce truc qui fait que depuis deux semaines je parle anglais, je pense en … disons en francais, et j’écris dans mon carnet de voyage en breton. A ce propos, j’ai fait une pub d’enfer pour le breton. Japaniz, Italianiz pe Alamaned ‘zo ne ouzent ket e oa eus ar brezhoneg. Bremañ e ouzont ez eus deusoutañ, hag ouzhpenn, n’eo ket un « dialecte » ! Namého. [Je viens d'écrire que des gens ont découvert l'existence de ce fabuleux langage celtique.] Le langage, quand il est mal connu, laisse dans la frustration. On y ajoute le temps est l’espace, plus des gens, ca donne des gens potentiellement géniaux mais on peut pas vraiment savoir. 

[to be continued...]


Noyons Noël !

Noyons Noël !  dans Chroniques d'un Gourou jesus-noel

(Hara Kiri, le journal bête et méchant)

Je suis Sterenn (C’est mon prénom). Je suis née le 25 décembre (tu peux cliquer ci-dessus pour publier un commentaire me souhaitant tout le bonheur du monde). N’allez pas croire que je critique Noël juste pour me réserver le monopole des cadeaux ce jour. D’ailleurs, je ne m’apprête pas trop à critiquer cette fête religieuse chrétienne, et puis en tant que païenne je trouve ça chouette d’avoir des cadeaux, mais comme je l’ai déjà dit:

20% de la population consomme 80% des ressources, vous en faites partie !        (Mondi)

 

… Nous consommons trop. Nous sommes « Le Nord », la « triade », bref les nantis de ce monde. Ceux qui exploitent. C’est déjà bien d’en être conscient, non ? Donc: je suis déjà bien. Excusez mon manque de savoir vivre et de modestie. Comprenez: c’est de l’humour. J’ai honte d’être cette exploitante, mais je suis consciente de n’être pas la plus malheureuse, en outre je ne voudrais pas être un de ces enfants contraints de confectionner les jouets de nos enfants, payés à coups de pieds.

Joyeux noël à tous !


Quelqu’un à protéger.

Dans la tradition du mariage, l’homme devait protection à sa femme, quand celle-ci lui devait obéissance. Je n’invente rien, c’était dans le code civil quand mes parents se sont mariés. Depuis, je crois que la formule a été modifiée; en effet ici la notion d’égalité entre les sexes n’est pas très bien représentée.

Pourtant, dans l’idée qu’on en a, avoir un conjoint revient à vouloir protéger ou être protégé. C’est beau dans l’idéal, mais cependant il en ressort une certaine soumission, ou faiblesse nécessaire. Aussi, il faut s’adapter aux situations.

Du temps pour comprendreJ’aime me sentir utile aux autres, je suis heureuse qu’on puisse s’appuyer sur moi. C’est plus souvent moral, le soutien par l’écoute, essayer de répondre peu mais bien. Le soutien est une forme de protection, car sans soutien nous sommes plus vulnérables. On illustrera plutôt la protection, le soutien, par celui qui est physique: « tu vas tomber, je te rattrape. T’as peur de glisser, je te tiens ». C’est super valorisant de savoir qu’on vous accorde de la confiance aussi, parce que se laisser protéger par quelqu’un, c’est se fier à lui.

Je ne parle pas ici nécessairement d’un couple, d’ailleurs je parle surtout pas de ça. Encore moins du mariage. D’ailleurs, les débats actuels au sujet du mariage me semblent d’un autre temps; ainsi que le mariage-lui-même, dans l’absolu. Je parle de l’entraide, de la solidarité. La base de la vie, de la survie, et certainement une base que nous avons oublié. Certains disent que l’être humain s’est doté naturellement de la parole pour pouvoir échanger avec ses semblables, exprimer ses besoins, se faire aider et donc survivre. Cela me paraît logique, beau aussi; même si beaucoup d’espèces animales vivent en groupes, en meutes, et usent d’un langage moins étendu que le nôtre et survivent de la même façon.

Et l’entraide est muette. Le soutien physique ne passe pas par les mots, pourtant c’est ressenti et très fort. Le bonheur d’être utile à quelqu’un est personnel: on se sent important. Je me répète, non ? Enfin bref, aidez-vous les uns les autres, juste pour le plaisir, c’est très chouette.

Source de l’image.


Philosophie et pH

Cela fait une semaine et demi que j’ai conscience de ma dernière année en enseignement général. En fait je n’en ai pas conscience, ça m’est plutôt imposé. Et je sais.

Cette année, on m’apprendra à penser différemment. A réfléchir sur ma condition. A avoir conscience de ma conscience, de mon inconscience. Je vais devoir sortir de ma caverne, même si cela s’avère douloureux: aller vers la vérité. Je ne sais pas quand ma réflexion va véritablement commencer, parce que pour l’instant je n’ai que l’impression d’avoir des engrenages sans dents que se frottent dans ma tête, sans rien lancer, sans que rien n’avance. Mais ça chauffe. Le frottement crée de la chaleur (donc de l’énergie ?). Quatre heures par semaine, utilisées pour réfléchir. D’un point de vue objectif et productif, celui d’un patron d’entreprise où travaillent des enfants-esclaves-impayés, je suis totalement inutile à ces moments là. Un peu plus inutile que quand je vais en cours de maths (huit heures par semaine), et pourtant, c’est de cette façon que je me prépare à être utile ou non, à l’apprendre afin de l’utiliser et d’en profiter

Eh oui, j’ai commencé les cours de philo.

Attention: ne jugez pas ce que vous venez de lire ! La radio est allumée devant moi. Et je l’écoute, aussi je l’entends même si je me concentre. Je me sens totalement désorganisée dans mes propos. J’ai même peur de me relire. Je sais que pour devenir un vrai maître, il faut dépasser toutes ses peurs, mais aujourd’hui sera une exception. Comme toutes les autres fois.

Cette année aussi sera une période de révisions sans cesse renouvelée. Du bonheur à l’état pur… J’ai acheté un annabac. Je suis consciente, grâce à la mention « conforme au nouveau programme », de faire partie de l’année crash-test de la réforme des lycées. Avec ça, il y aura des surprises toute l’année et des renversements de situation chaque semaine. Accrochons-nous !

Source: http://au-bout-de-la-route.blogspot.fr/2012/09/un-coup-de-pouce-serait-apprecie.html


Un petit apercu de printemps…

Il fait beau. Ouais, ça peut paraitre normal, vu comme ça, mais là, vraiment, il fait beau. Et chaud (11° peut-être emoticone). Mais c’est vraiment hyper changeant quand on a eu froid tout l’hiver, de la neige qu’un avait encore presque jamais eu toutes les semaines, etc. Et guise de comparaison, je peux même vous dire que là, je serais mieux dehors à jardiner plutôt que là à taper sur un clavier.

Tout à l’heure, j’ai été me balader en forêt, et je me suis assise dans une petite clairière: un pur petit bonheur emoticone. Même si j’avais mon chien assis à côté, c’est pour dire ! Les p’tits oiseaux qui chantent, qui volent, le bruit du vent dans les feuilles, l’odeur de rien, ne serait-ce d’air pur, tout ça… Et puis le ciel ! Pas un seul nuage, non, pas le moindre petit nuage. Quand on a été habitué à un ciel gris/blanc pendant un mois, je peux vous dire que ça fait du bien. C’est presque un temps où on voudrait aller à la mer, au moins pour marcher dans les dunes et respirer l’air salé. 

Et moi, votre chère pauvre tache, je suis toujours là à taper sur mon clavier… Salut !


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