Je n'ai qu'une chose à te dire…


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Articles taggués avec avenir :

Les pieds dans la toile

Politiques sécuritaires et surveillance partout.
Les smart cities, bijoux de la technologie de demain, sont les tours d’immeubles d’hier, et le concierge au chômage est devenu un hologramme.
Les retombées du militaire sur le civil n’ont jamais été aussi proches.
Oh ! Oui, la finance est bien plus dangereuse que les armes. Il n’y a pas que des kurdes qui meurent, il y a aussi des sans abris qui gèlent !

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Touche d’humour – Les populations civiles fuient Mossoul, AFP.

Je ne suis pas complotiste, je vois les dessus des icebergs qui fondent, les dessous des icebergs qui se cachent encore mais qui remontent. Mon boulot, c’est d’oublier tout ça. De ne garder que le bijou et la technologie, d’oublier le chômage. Alors j’oublie. Mais en attendant je vois arriver au galop les poneys de la fin de la liberté d’expression – j’entends l’expression sans retombées. C’est déjà trop tard, tu les as vues les photos sur facebook quand elles chargent ? La reconnaissance d’objets dans les images est vraiment performante. Nous sommes capables de faire des algorithmes qui reconnaissent mieux les visages que les humains. Nous ne sommes pas capables de nous cacher, mon identité virtuelle l’est tellement que vous savez tous qui je suis.
Et naïvement, je répète que « je » n’existe pas sur internet. Tiens donc.

Moi aussi je voudrais fuir, tout oublier et me construire une matrice sur mesure où on pourra être anarchistes sans s’entre tuer. Où on pourra élever des moutons et des arbres. Ha-ha. Faire un métier qui me plaît et n’avoir rien à cacher. Avoir l’impression de faire quelque chose de bien pour le monde. Pourvoir communiquer sans craindre. Craindre le « on » qui n’est même pas palpable.
Mais pour communiquer il faut aller où sont les gens… Naïve aussi, de croire qu’en communiquant sur le grand réseau, certes pas tout à fait connexe mais quand même, je pourrais me faire entendre. Je crie dans un gros tas de poussière, ouais ! Et j’éternue après.
Apparemment, il y a des liens qui seraient déréférencés. Pas que les liens vers les terroristes, mais aussi vers les médecines alternatives – laissez donc les gens qui veulent se soigner avec des tisanes préparer leurs tisanes !

Je suis une hippie au mauvais endroit.
J’irai bien hurler sur du papier, il faudra attendre avant qu’il ne devienne de la poussière : pour l’instant le climat est encore suffisamment sec et froid. Comme moi.

A Yoeur.

lol g pa lu


#GOBonheur

Le grand oral du bonheur, c’était jeudi 8 décembre. Les résultats de l’enquête sur le bonheur des jeunes, avec pas seulement les données brutes mais aussi les corrélations intéressantes.

Le but de l’enquête, c’était d’évaluer le bonheur des jeunes, ainsi que ce qui fait le bonheur des jeunes.

Le lieu du grand oral a été choisi en lien avec ce qui ressortait de l’enquête : rendez vous dans un vieil amphi au Grands Voisins, hôpital désaffecté dans le centre de Paris. En fait d’hôpital, c’est une ancienne maternité, je sais pas si c’est cool ou glauque … Les grands Voisins, c’est maintenant un lieu de dialogue et de partage, on se croirait dans un projet d’éco-village, il y a des couleurs, des paroles et des plantes partout.

 

Pour arriver à l’amphi, il a fallu traverser le lieu, en suivant des ballons. On avait tous 8 ans et on allait à l’anniversaire d’un copain. En arrivant, on a même le droit à un cocktail sans alcool, et à des capotes vegan … Que du bonheur.

En arrivant par là, on se dit que mince, les 50 000 jeunes interrogés par l’enquête sont tous des hippies qui mangent du houmous à la betterave (essayez, c’est bon). Et si vous souhaitez protester, alors laissez moi vous dire que pour cette enquête, Génération Cobayes a travaillé avec de « vrais » sociologues en faisant bien attention aux questions pour pas que ça soit trop fermé.

La méthodologie de l’enquête :

  1.  Phase exploratoire qualitative réalisée de janvier à mars 2016 : on va voir des jeunes, et on leur pose des questions ouvertes sur le bonheur (leur bonheur, leur avis sur le bonheur). On en ressort des grands axes, des thèmes.
  2.  Conception puis diffusion du questionnaire via un site internet dédié, du 1er septembre au 31 octobre 2016
  3.  53 000 jeunes répondent en ligne sur la base du volontariat
  4.  Analyse et tri de l’effectif en un échantillon statistiquement représentatif des 18-35 ans. Parce que les calculs ne sont pas faits sur les données brutes, par exemple il y a une plus grande proportion de bac +4 dans les répondants que dans la vraie vie, alors on rend l’échantillon représentatif.

Image de prévisualisation YouTube

Bon, vous pouvez avoir accès aux 200 pages de résultats sur le site.

J’ai bien aimé la façon dont les résultats ont été présentés. J’ai envie de dire : réaliste mais positif. Il n’a pas été question de corrélations pour différencier le bonheur des femmes de celui des hommes, il n’a pas été question de terrorisme mais plutôt de montée des extrêmes en politique, peu d’évocation de la sécurité et plus de vivre ensemble.

Les 18-35 ans (et je pense, surtout les 18-25 ans) sont plutôt définis comme une génération du travailler moins pour gagner moins, qui veulent construire la société de demain sans faire (du tout) confiance aux représentants politiques, sans savoir comment non plus, et en privilégiant leur santé donc leur cadre de vie.

 

Aspect intéressant : pendant la soirée, le mot-dièse (oui c’est hashtag, je sais, mais ici on parle français) #GOBonheur sur Twitter a fleuri un peu partout, mais ne connaissant pas twitter je ne peux pas dire si c’est bien. Ça a juste eu l’air beaucoup.

Quatre youtubeurs et quatre décideurs politiques étaient présents. Tous les partis avaient été conviés à l’oral du bonheur, mais seuls les verts et le front de gauche (à moins que ça ait changé de nom) étaient présents. Sinon, il y avait le responsable (je sais pas le poste exact) du service civique et Laurent Berger, de la CFDT.


R-Entrée (Tag)

Il y a eu la rentrée, il y a aussi autre chose. Ce n’est pas pour rien que je réponds au tag de Dans un monde de grands, c’est aussi ce dont je me rapproche : le monde des grands.

C’est plein de choses banales, plein d’autres choses surprenantes. De l’incohérence, beaucoup de conneries, de quoi se préparer à plonger dans ce qui est sans doute beaucoup trop sérieux pour nous.

Ce n’est pas seulement une n-ième rentrée, c’est une entrée : Coucou !

Et maintenant, je raconte ma vie, sans parler de cuisine :D (C’est tout l’intérêt du Tag…)

 Aimes-tu l’école ?

J’aime l’école. Pour moi, ça a toujours été un tout : les cours, les récrés, les gens, l’environnement. Le logement aussi, et ce bien assez tôt. L’école, depuis que j’ai dix ans, c’est aussi ma maison. C’est l’endroit où sont mes amis, c’est là où je fais mes expériences, c’est là où je teste mes limites. Cela dit, je n’ai pas testé beaucoup de limites… L’école en général est à différencier pour moi de l’endroit où ont lieu les cours.  Je suis à l’étroit dans une classe, je crains l’autorité. L’école, c’est plus que ça. Ce que j’aime, c’est ce que l’on construit à l’école.

 En quelle classe passes-tu ?

Je passe en classe de … Non. J’entre en école d’ingénieurs (youpala yoloyolo !). Je suis une NainA (Comprendre première année).

 Quelle a été ton année préférée ?

L’année de 4ème a été mon année de collège préférée, je crois. C’est celle où j’ai voulu connaître tout le monde, celle où je vivais chez des bisounours, l’année où il n’y avait plus de différences entre les gens : je les aimais, et ils n’avaient pas de raison de me haïr.

Au lycée, j’ai vécu trois années assez différentes. En prépa, deux années incomparables entre elles. Toujours, il y a eu du bon et du mauvais. J’y ai eu des occasions terribles que je n’ai pas su saisir, j’y ai vécu des moments de folie (folie douce, rassure toi) et j’ai reporté les autres bons moments trop loin. Ce sont les années où on nous dit « profite ! » et où on ne sait pas comment profiter, comment rentabiliser ces années puisque après, il paraît qu’on ne s’amusera plus. Puisque qu’après, il paraît que le monde des adultes est morose.

Quelle est ta matière préférée ? Et celle où tu es la plus nulle ?

Ma matière préférée est aussi celle où je suis la plus mauvaise. Alors elle change, puisque je me mets à préférer la matière où je m’en sors mieux. J’ai aimé, j’espère que j’aimerai encore les maths. Mais après une classe de Maths Spé, j’ai tendance à douter… Les maths sont devenus ma matière la plus faible, et de loin. Alors nous verrons.

Cette année, j’ai des cours de sciences humaines à suivre, et vraiment ça me motive beaucoup. Pour ça aussi, nous verrons.

Réponds-tu à tes profs ?

Répondre aux profs, maintenant, c’est plutôt bien vu. Et … non, je n’ai pas assez répondu aux profs ces quelques derniers semestres. Dans ma lointaine jeunesse, je ne répondais pas mal aux profs non plus. J’ai toujours eu peur de l’autorité.

As-tu déjà été déléguée ?

Je n’ai jamais été déléguée de classe, je voulais toujours être la remplaçante. Il y a toujours des choses plus importantes : la gestion du self au lycée, par exemple. Là, j’ai défendu les intérêts de ceux qui vivent à l’école, parce que manger c’est la vie. Là, j’ai demandé du lait bio et local au petit dèj contre de la poudre à l’eau. Là, il y a des magouilles à déceler.

As-tu changé de collège ?

Mes déplacements se sont faits en fonction de mon passage de l’école au collège, du collège au lycée, etc. Je n’ai jamais changé d’établissement en cours de route… La chance d’avoir un parcours tout tracé jusqu’au bac :)

Quel est le poids de ton sac ?

Mon sac est actuellement quasi-vide. Il était inexistant au collège et toujours posé sur des étagères au lycée. Il a connu un pic d’activité en prépa, où il était plutôt lourd – et volumineux. #650nuances de polys !

Mon sac. Avec dessous des chaussures de cross, devant mon agenda de 1ère et des bouquins.
J’ai changé d’agenda depuis.

 Ton sport préféré à l’école ?

Les cours de sports devenaient une activité agréable dès qu’il y était question de sports individuels.

 A quelle heure te couches-tu quand tu a cours le lendemain ?

L’heure à laquelle je me couche le soir augmente avec les années, et entre actuellement dans le domaine du lendemain matin. Ce qui est bien cette année, c’est que l’heure de mon réveil recule – du jamais vu depuis le collège !

 La distance entre ton établissement et ta maison ?

Durant la plus grande partie de ma scolarité, l’établissement scolaire était ma maison.  Donc pas énormément de temps perdu sur le chemin.

Ta popularité ?

La popularité, c’est subjectif. Mais la peur de l’autorité, c’est aussi être impressionnée par tout ceux qui sont un peu trop grandes gueules. C’est donc avoir l’air snob et renfermée auprès d’eux. C’est donc ne pas les côtoyer, sur un commun accord.

Quand je deviens la grande gueule, c’est une autre histoire, et c’est une affaire à suivre…

 Est-ce que tes profs sont bons ?

Et puis bien sûr que mes profs sont bons ! Toutefois, avec les années on se retrouve avec des gens tellement bons dans leur matière qu’ils n’ont pas considéré l’intérêt de la pédagogie… On ne peut pas être bons partout.

 avenir
Et puis une photo de ma trousse et de mon agenda. J’aime beaucoup cette trousse, ça change de la chose en plastique moche que j’ai eue pendant des années :)

Le grand méchant

Le grand méchant dans Chroniques d'un Gourou her-movie-2013-screenshot-los-angeles#
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Ça y est, on a trouvé un ennemi ! On avait Big brother, on a mainteant Big Data en plus. Dans tous les cas, on s’inquiète d’être pris dans les mailles du net.

Alors oui, il aura suffi seulement de plusieurs décennies pour accumuler des informations sur des milliards de personnes.  Ces milliards de personnes génèrent chaque jour des milliards de données #. Suffisamment d’informations pour développer une intelligence artificielle … On va l’appeler IA dans la suite, parce que tout le monde fait ça (sauf les anglais, ils font tout à l’envers et appellent ça AI), et c’est bien connu : je fais comme tout le monde.
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A court terme, l’impact de l’IA dépend de celui qui la contrôle. Mais à long terme, il dépendra du fait qu’on puisse la contrôler tout court.
Whereas the short-term impact of AI depends on who controls it, the long-term impact depends on whether it can be controlled at all.

Donc voilà, l’IA fait peur. A l’échelle individuelle, j’ai peur de ne plus me contrôler si je bois trop, à l’échelle mondiale nous avons peur de ne plus pouvoir contrôler ce que nous avons déclenché, si nous nous laissons aller à des inventions démesurées. On retrouve ça dans la mythologie : ne cherchez pas à défier les dieux. Humains, restez humbles ou vous serez détruits. (Pas pour l’alcool, hein)

Un outil performant !

Les programmes savent déjà reconnaître les visages aussi bien que nous (donc bien mieux que moi) (je ne reconnais pas toujours les gens à leur visage), bientôt ils le feront mieux que nous, plus vite. On a réussi à développer des neurones artificiels, et puisqu’on apprend chaque jour de nouvelles choses sur le cerveau, on peut les améliorer chaque jour.
On s’y attendait, ce type de technologies est utilisé par les réseaux sociaux. Parce que c’est par ici que le plus d’informations circulent, et on se doute bien que ce sont les informations qu’on donne qui font la force et l’intérêt du réseau social. En ce moment sont développés des programmes type assistant numérique, qui dépasseront Siri et ses potes, qui sauront détecter l’ironie dans une phrase, qui te connaîtront bien mieux que moi je te connais (ce dernier argument est probablement convaincant, parce qu’il se peut qu’on ne se connaisse pas).
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youbelonghere
Des réseaux, rien d’autre que des cases de plus en plus nombreuses et précises pour bien nous ranger.
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Il faut être humain pour être dangereux

Donc voilà, whaou au secours, il existe des programmes tels que ils connaissent ma vie. Mais le programme, il a beau avoir un réseau de neurones artificiels tout neuf et tout bien réglé, il ne te fera aucun mal s’il est tout seul. En tous cas pour l’instant.
Pour l’instant, une machine n’a pas de volonté. Et il est taré, celui qui veut lui en donner. La machine n’a certes pas de morale, elle fonctionne comme elle a été programmée. La machine a un but, un rôle, et elle remplit ce rôle, elle atteint son but. Peu importe la manière. Oui, c’est déjà franchement dangereux quand ce sont des armes qui sont programmées avec « apprentissage profond » (deep learning), et qu’elles reconnaissent leur types de cibles, mais pour l’instant c’est pas vraiment autorisé. Donc pour l’instant, la machine est dangereuse tant qu’elle remplit un rôle dangereux confié par un humain mal intentionné (ou alors par un humain con).
Mon avis est qu‘il faut vraiment être humain pour vouloir dominer le monde. Pourquoi un truc artificiel voudrait-il un anneau pour les contrôler tous ? Pourquoi un poney voudrait-il régner sur toute la terre, asservir les peuples ?
L’IA n’est pas une conscience artificielle. Les humains ont ce truc en plus qui leur donne soif de pouvoir.
Enfin, c’est assez flou. Je dis juste : [les machines de] Matrix, c’est pas pour tout de suite.
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Lâche tes pop corn

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… Pas Matrix comme dans le film. La caverne de Platon, c’est toujours vrai. Quelle que soit la façon dont on l’interprète, on est toujours plus ou moins libres, plus ou moins éveillés. Sans avoir soif de pouvoir, les gens, vous avez toujours un pouvoir. Même si ça a l’air plutôt mal barré, ceux qui le veulent peuvent changer les choses. Bref.

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Au fait, tu t’en doutais, je n’écris pas cet article comme ça parce que tiens j’ai eu une idée. Récemment, un gars m’a soutenu que, comme cité plus haut, un jour les machines nous surpasseront, et que le big data ça fait peur.

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Quelque chose m’a agacée dans son discours… Je n’ai pas spécialement envie de défendre ce (ceux ?) qui collectent nos données, mais le fait est que nos données sont collectées. Je ne suis pas un machin électronique qui défend sa cause non plus.

Ce qui m’a agacée, c’est la façon dont sont vues « les machines »: des choses qui évoluent indépendamment de nous, des choses qui nous dépassent. Déjà, il n’y a pas que du mal, et il n’y a pas que du nouveau (et arrêtez avec ‘le nouveau, c’est le mal‘) : il y a un déplacement, un changement de médias. La propagande, la censure, la connerie en général, on toujours existé (quel scoop). Donc, comme toujours, il faut arrêter de s’affoler et prendre les choses en main. Si nous ne sommes pas devant Matrix, il se peut que nous soyons dans quelque chose qui y ressemble.

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Les gens, éveillez-vous, au moins engagez vous, lâchez vos pop-corn puisque vous n’êtes pas devant un film mais bien dans le mondé réel. Ceux qui vous surveillent ne sont pas des machines, ils utilisent des machines. Mais internet est aussi un espace libre (les révolutions arabes et les réseaux sociaux, blabla), et puis il y en a une qui dit « ils ont les chiffres, on a le nombre ».

Ne soyons pas spectateurs de l’avènement des machines intelligentes, soyons les acteurs. Une machine, un neurone artificiel est un outil. On ne doit pas avoir peur des outils mais on ne doit pas non plus laisser n’importe qui s’en servir.

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Alors on arrête de se plaindre que toute cette technologie est peut-être dangereuse et on apprend plutôt à s’en servir. Zut.

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Yihaa !

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Autre chose sinon, dans le film Her (2013), l’intelligence artificielle n’est pas dangereuse pareil. Et là je trouve ça assez réaliste en fait … Avec beaucoup d’informations sur les gens et un programme suffisamment bien développé, on peut toucher ces gens.

Tu tomberais amoureux d’un assistant virtuel, toi ? Il y a bien des gens qui entretiennent des relations épistolaires. Il y a bien des gens qui mentent.

Edit : émission intéressante sur france inter le 19/07, Coder, avec Erwan Kezzar (podcast par ce lien!), plutôt positive, qui rentre bien dans le « on apprend plutôt à s’en servir ». Pokoù !


Tomber Ami

Récemment, je pestais contre l’état amoureux, telle une adolescente pré-pubère en conflit avec le monde, ou alors telle une personne trop âgée mais n’ayant pas assez vécu pour l’affronter. Sinon pire : « on dirait que tu sors d’une rupture amoureuse », m’a-t-on dit.

Eh bien même pas. Je ne sais pas ce qui m’a pris, soudain, de m’emporter contre un fait  (les gens tombent amoureux), de combattre des moulins …  Permettez moi de vous présenter un autre fait : les gens tombent amis. Je ne sais pas si tous le font, mais ça m’arrive à moi. Il y a, comme je crois en amour, l’effet coup de foudre ainsi que ce qui se construit à plus long terme. Il y a quelque chose qui rend euphorique pendant un moment, pendant des heures ou des semaines, et qui se renouvelle dans le cas ou les amis sont des gens géniaux.

Tomber Ami dans Chroniques d'un Gourou friends
 Zuko est trop mimi.

Cette année, il m’est arrivé de penser à mes amis d’avant, ceux qui sont loin mais que j’ai connu longtemps. A ceux dont le chemin croise le mien mais jamais au même moment. Et je suis à nouveau tombée amie. La gorge qui se serre, des picotements dans l’estomac, des souvenirs plein la tête. J’ai ressenti de l’affection pour ces gens que je ne vois pas assez. Le cœur qui se serre, l’exercice de maths qui se perd.

Cette année, je croyais que mes amis étaient assez bien et qu’ils me « suffisaient ». Mais cette année, beaucoup d’entre eux étaient loin. L’homme est un animal politique, les humains ont besoin de la société pour survivre, bref un humain ne  vit pas tout seul. Il m’est arrivé de pleurer comme un gosse les week ends ou j’étais seule à l’appart et je ne sais pas pourquoi je te dis ça, en fait. J’ai beau être asociale en apparence, j’ai beau avoir peur des gens et horreur de la foule, je suis quand même tombée amie d’autres gens. Un nœud dans le ventre, un sourire qui se dessine, un flot de paroles sans trop d’intérêt qui vient. Se dire « je crois que je les aime bien », vouloir les faire connaître aux amis d’avant, en espérant qu’ils s’entendent. Mieux : constater qu’ils s’entendent, et plus si affinités (ils feront peut-être un collocation plus tard !).

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L’état amoureux que je critiquais est celui qui, en plus de picoter le ventre et de serrer la gorge, en plus de rendre euphorique, fait perdre toute capacité de jugement. Il y en a à qui ça arrive. Une personne amoureuse peut être tellement vulnérable, tellement … aveugle !

Dîtes moi que je n’ai pas compris, je n’arrive pas à croire que c’est beau. Expliquez moi la beauté de l’inconscience.

Tomber ami c’est ne rien attendre en retour, c’est juste être là et c’est chouette. (Ce que ça a l’air niais ! Je suis désolée.)

 

Puis, penser que cette année scolaire va se terminer et que je commence juste à arrêter de faire la tortue. Et mes exos de maths qui se perdent encore …

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On a déjà fait mieux

 Un jour où j’errais sur la blogosphère, le mot « flexivégane » est sauvagement apparu. Bien qu’après avoir lu l’article, j’ai vu qu’il s’agissait plutôt d’une transition vers le veganisme et de quelques compromis, j’ai d’abord ri de ce mot:

Qu’est qu’un flexi-vegan si ce n’est qu’un végétarien qui parfois ne met pas de fromage dans ses pâtes ? Est-ce que je suis, par conséquent, flexi-végétarienne ?

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L’autre midi, j’ai mangé une galette végétale (steak de soja, comme disent ceux à qui la viande manque).  Mais le soir même, j’ai succombé à l’appel des rillettes.

Bol

Ce n’est pas mon repas de l’autre soir, mais admirez cette allure de baba-cool mangeant dans un champ. Pour la conscience éthique, le pain sous la viande est bio, et sous le pain il y a la plage des crudités et des graines de tournesol (c’est vegan, j’ai vérifié).

Je me déplace le plus souvent à pieds. Je marche pendant des heures. Est-ce seulement parce que je n’ai pas de voiture ? Pas d’abonnement aux transports en commun ?

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Les chaussures que je porte ici ont vécu 5 ans. Désormais, les semelles décèdent… Je suis triste.

Cela va faire un an et demi que je n’ai pas acheté de vêtements neufs. Peut-être juste des sous-vêtements. En même temps, ma sœur me refile plein de trucs et puis je suis en prépa, je n’ai pas de vie. (Non, la vie ce n’est pas faire les magasins).

Ça fait aussi un an et demi que j’ai à peu près fini ma croissance.
Juste le temps que ça se stabilise aussi en largeur…

J’ai arrêté le maquillage, j’utilise des produits de beauté biologiques … Parce que je ne me suis jamais maquillée, et puis se mettre de l’eau sur le visage le matin, c’est presque respectueux de l’environnement.

 On a déjà fait mieux dans Chroniques d'un Gourou      avenir dans Chroniques d'un Gourou 

On n’est jamais trop méfiants.

Les programmes d’entraînement type « BBG », très peu pour moi. Je fais juste des pompes le matin pour me réveiller. (Et j’en suis tellement fière !)

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J’aurais pu me lancer dans une carrière de blogueuse mode, mais ce jour-là il faisait froid. (et puis entre nous, la photogénie ça sera une autre fois)

Toge-mamie

Couvre lit offert par Yves Rocher il y a des lustres – Jean acheté 6 € dans une boutique Emmaüs il y a deux ans – Chaussettes.

Bien sûr, ma vie s’est construite sur des décisions personnelles, des choix de conscience. Des gens m’ont ouvert les yeux sur certaines choses, j’ai été élevée par des écolos, je n’ai jamais voulu être une fille et ai rejeté des caractéristiques de la féminité (avec plein de « bla« ). Dans tout ce que j’ai exposé ci-dessus, il n’y a donc pas que des faits du hasard. Mais je ne veux pas vous imposer ma vie : mon but n’est pas de vous expliquer pourquoi et comment j’en suis venue là. Il y a bien assez de gens qui essaient de nous convaincre d’être comme eux.

J’espère seulement vous avoir fait sourire :)


Enclume !

Ce n’est pas la première fois que je dis que j’aime le mot « enclume »: il est beau, il sonne bien, mais en aucun cas je ne veux m’identifier à l’objet. Trop lourd, il ne peut s’envoler. L’enclume est condamnée à se faire frapper. Elle est faite pour supporter les coups.

Un humain c’est mou, le cerveau humain est plastique, l’esprit humain est changeant et même imprévisible. Il se peut que nous soyons comme le roseau, celui qui « plie mais ne rompt pas ». Il se peut que nous soyons comme la petite cuillère de la cantine : à force de la plier, elle casse. Mais bon, le Néo qui se cache en toi me dira : « La cuillère n’existe pas ! »

Enclume ! dans Chroniques d'un Gourou there-is-no-spoon

Ce n’est pas la première fois que je te dis que j’ai peur. Peut-être suis-je une froussarde et je suis aussi une cuillère. Pour l’instant, je plie. Ceci n’est pas une menace, ni une mise en garde : je compte bien rester en un seul morceau.

Les lois qui passent en ce moment arrivent comme des poignées de sable, avec des galets dedans : on râle contre, on nous calme en retirant un des gros galets. Mais les grains de sable ne doivent pas être négligés ! (Négligés devant quoi ?)

Exemple : Loi Macron, l’article sur le secret des affaires est gentiment retiré, et puis peu après: Loi sur le renseignement ! On s’est un petit peu fait fouzhet avoir, là. Et même sans ça, cette loi macron n’est pas franchement aimable. Vois toi-même quelques-unes de ces mesures : travail gratuit des handicapés ? Enfouissement de déchets nucléaires ?

Alors voilà, si on n’est pas contents on n’a qu’à manifester, après tout les français font toujours ça, il ne sont jamais contents… Par contre, depuis le 21 mai dernier, tu manifestes que si tu n’es pas déjà inscrit sur un quelconque papier, genre où tu es répertorié comme violent. Reste à définir le degré de violence. Les forces de l’ordre seront autorisées à t’attendre à la gare (et ce qui est pratique, c’est que tu es déjà fiché) pour t’interpeller et ainsi t’empêcher de rejoindre une manifestation, par exemple.

Réjouis t’en : ça t’évitera éventuellement d’y perdre un œil (ou plus si affinités).

L’article qui en parle est ici #
Je souhaite que tu lises cet article.
Autrefois, j’aurais fait un copier-coller de cet article sur le blog.

Tomate

Je ne suis pas assez au courant. Je ne sais pas ce qui se passe. Je cueille des bouts d’information ici et là, je lis des titres et des paragraphes par morceaux. Les infos viennent de partout. Le monde bouge de partout, et moi je ne bouge pas. Les gens qui agissent ne sont pas toujours ceux qui réfléchissent, j’ai vu ce week-end que l’action c’était un truc bon enfant mais assez décousu.

Après tout, mon raisonnement à moi aussi est décousu. Bientôt, j’apprendrai à coudre : je veux lire la bible, le coran ou la torah, et le capital. Recommencer Walden ou la vie dans les bois. Lire aussi des bouquins de Jared Diamond qui sont de véritables pavés. Et réfléchir.

D’autres choses à me proposer ?

Toi les objets te possèdent, ils sont lourds tu ne peux t’envoler !
Tu accumules la matière, elle fixe ta destinée

Kernitron

(Photo provenant de Ouest-France)

(Photo provenant de Ouest-France)

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Pas de zoom, c’est assez grand, vous être assez grands pour voir. Devant, des policiers habillés en policiers. Derrière, d’autres policiers, avec casque et gilet pare-balle, mais avec jean ou même pantalon large style « baba cool ». Méfiez-vous, je suis peut-être envoyée spécialement pour vous surveiller, malgré mes apparences de littéraire. Méfions-nous, ils sont partout.

Quiconque croit à la Matrice est potentiellement un agent.

Il y avait peut-être des casseurs, mais aussi des personnes déguisées, pour qui ça n’est pas un jeu mais un enjeu politique. Où comment décrédibiliser 40 000 personnes pacifiques. Où comment blesser des innocents, où comment détruire des terres…

En effet, il y a eu des blessés. 130 coté force de l’ordre, aussi, d’accord. On ne parle pas tant que ça des manifestants… Et un centre-ville de Nantes soi-disant « dévasté ». J’en appelle à vous, chers nantais qui lisez cela, vivez vous dans une ville détruite ? Dans tous les cas, les Zadistes sont des pacifistes. Ils demandent, pour les plus radicaux, une alternative à la société actuelle. Ils se déguisent en clown et dénoncent, ou alors ils disent tout simplement non à un n-ième projet inutile.

« C’est impossible à évaluer à l’échelle de la ville. Mais nous avons constaté une cinquantaine de blessés, dont treize blessures au visage par flashball », relève une membre de l’équipe médicale de la Zad (Zone à défendre) contactée par Basta !. « Nous avons aussi trouvé des éclats de grenades assourdissantes, comme des morceaux de métal, dans les jambes notamment ». Au moins 40 manifestants, dont deux blessés à l’œil, auraient été admis à l’hôpital de Nantes.

Collé à partir de <http://www.bastamag.net/Silence-mediatique-sur-les>

Je n’étais pas présente le 22 février. Trop occupée par mon avenir, incertain pourtant. Je respecte et je crois au présent. J’aurais aimé être là. Commenter ce que j’ai vu moi-même. Assumer pleinement ce que j’écris. [Soit dit en passant, je ne veux pas qu'un jour je parle de tout cela comme d'une erreur de jeunesse. Sachez que Jacques Chirac se serait engagé, dans sa jeunesse, dans des mouvements d'extrême gauche et parlait ensuite d'erreur de jeunesse.] Ce que je sais c’est que cette manifestation, prévue depuis des mois, fut interdite le vendredi soir (pour le samedi) par la préfecture. Rendue illégale quelques heures avant, son parcours initial fut donc entrecoupé de paquets de CRS…

Belle performance. En effet, je ne sais pas comment ils auraient pu aussi bien casser une si grosse manifestation sinon.

D’autres ont été cassés. Et vous, si un jour vous perdez un œil pour avoir donné votre opinion, vous faites quoi ? 

Quentin Torselli, un charpentier de 29 ans gravement blessé. « Je n’étais pas armé, je n’avais pas de masque à gaz, je n’avais pas de lunettes de protection », relate t-il. « On rentrait, les CRS avançaient, avec les camions et tout le truc, et moi je reculais avec d’autres gens. Je reculais en les regardant pour pas être pris à revers et pouvoir voir les projectiles qui arrivaient. Et là, à un moment, j’ai senti un choc, une grosse explosion et là je me suis retrouvé à terre ». Hospitalisé au CHU de Nantes, Quentin a perdu son œil gauche.

Collé à partir de <http://www.bastamag.net/Silence-mediatique-sur-les>

La question qui me reste est: pourquoi céder aux anti-mariage-pour-tous, et réprimer aussi catégoriquement des dizaines de milliers d’écolos ? Que je sache, il n’y a pas de catholiques conservateurs au gouvernement.

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Je me permets de piquer une chouette publication...

Je me permets de piquer une chouette publication…

Allez, et un peu de musique pour finir…


Être en dehors

Une femme libre, ça n’existe pas. C’est comme Dieu, c’est une idée, c’est  quelque chose de pas incarné. C’est un idéal qu’on voudrait atteindre. En généralisant, on peut dire que les hommes libres, ils n’existent pas non plus. Mais pour ce qui est du pouvoir, si on pense liberté comme pouvoir, si être libre c’est faire, alors les femmes sont plus moins libres que les hommes. Le meilleur statut paraît être celui d’escargot, mais c’est un autre sujet. Apparemment, je ne suis pas touchée. Pas directement, pas officiellement, mais c’est tellement proche.

Sterenn 

1936, une guerre civile en Espagne, sauf erreur de ma part, et aucune intervention de la France malgré la possibilité, sauf erreur de ma part. Aujourd’hui, ou hier, même si c’est bientôt noël et que du coup la vie est belle, j’aimerais savoir comment faire pour intervenir en Espagne, et aider à remettre une loi qui autorise l’avortement. On ne peut pas reposer sur des acquis, parce que même les acquis sont éphémères. Même une supposée, prétendue liberté est éphémère. Comme l’art, comme la beauté, mais ici il n’y a rien de beau, rien de grand, rien de quoi on peut être fier. Et bien que la honte puisse être considérée comme mauvaises, arme des faibles contre les forts, ici c’est justifié: interdire l’avortement aujourd’hui dans un pays qui l’a autorisé hier est une honte. Et quoi d’autre qu’un recul ?

J’ai peur. En tant qu’être humain, en tant qu’enfant encore innocent, en tant que bientôt adulte, je ne veux pas vivre dans un monde où je suis seule face à des horreurs contre lesquelles je ne puis rien. Oui, seul, on ne peut rien. Parce que la raison est en panne, parce que la réflexion est en grève, et parce que la grève qui a du sens a perdu sa force, se battre seul pour des droits est possible. Les gens ne se battent plus pour leurs droits, ils préfèrent se battre contre ceux des autres. C’est tellement plus facile de gommer que de dessiner.

J’ai encore peur. La lâcheté elle-même ne me sauverait pas, et la politique du moins pire ne semble plus intéresser grand-monde. Voter pour des idées ? D’accord, mais de vote blanc, d’accord mais de vote blanc… Il n’est PAS reconnu ! Que de gâchis de paperasses électorales si personne ne les lit, ou plutôt s’il n’y a rien de consistant à lire, rien de sensé ? Il n’y a plus d’idées en politique, seulement des gens. C’est ce qu’on croit. On a oublié les idées.

Pour info: Rue89, Le Monde.


Et ils se regardèrent sans scier.

Quand on me demande « Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? », je réponds: « Maître du monde ». En fait, c’est parce qu’un jour, j’aimerais avoir le droit de corriger toutes les fautes d’orthographe (simples) que je vois sur internet. Là, ma vie n’aura pas seulement un sens, elle donnera un sens précis à certaines phrases bizarres, rencontrées au détour d’un clic. Et puis tout ces t, ces s abandonnés au bout d’un mot sans raison, des -ent rajoutés pour le plaisir … C’est comme les chats errants, on devrait fonder une asso’ pour les soutenir ! Mais en fait, y’a un mec qui a déjà pris les devants: il a lancé le projet voltaire.

Au moment d’écrire un mail … un doute. Personne ne l’avoue – c’est d’ailleurs un peu tabou ! – mais nous avons tous des moments d’angoisse quand nous couchons sur papier nos idées. Ce participe passé ? Accord ou pas accord ? Et que doit-on écrire : « Ils se sont fait l’écho” ou “faits l’écho”? Après tout, on dit bien « ils se sont faits tout seuls ». Alors ? (La réponse est donnée plus loin dans l’article !).

Les règles, on les connaît, mais certaines sont planquées dans un coin lointain de notre cerveau.

Le Projet Voltaire, pour récupérer la bosse de l’orthographe

Les fautes d’orthographe passent mal. S’il s’agit d’une carte postale à votre grand-tante, ça va encore.. Mais une lettre de motivation pour un emploi truffée d’erreurs vous renverra tout de suite à la case départ. Vous pouvez toujours vous replonger dans votre Bescherelle. Vous pouvez aussi vous entraîner sur internet avec le Projet Voltaire. C’est une plateforme dédiée à l’orthographe, créée par des spécialistes, dont Bruno Dewaele tout simplement Champion du monde d’orthographe et professeur agrégé de lettres modernes.

La plate forme est très facile et agréable d’utilisation. Le programme fait un diagnostic de vos lacunes pour vous proposer des exercices personnalisés. Une série de questions, telles que « Fromage ou dessert ? Ce dilemme se pose à chaque repas », défilent sur votre écran. Soit vous repérez une faute et vous cliquez sur le mot qui pose problème, soit vous cliquez directement sur « il n’y a pas de fautes ». Au bout de la courte séance, le logiciel fait un récapitulatif des règles que vous maîtrisez ou non, et adapte ainsi la suite du parcours. Le logiciel s’attaque aux erreurs courantes dans les communications professionnelles, et très peu aux erreurs lexicales, bien prises en compte par les correcteurs orthographiques. Il s’agit donc surtout de fautes de grammaire, mais aussi de difficultés sémantiques (exemple : censé ou sensé ?).

2,5 millions d’illettrés en France

Et il y a bien sûr des programmes de niveau : “collège”, “supérieur” et “excellence” (entre 34.9 euros et 49.9 euros), ainsi qu’une session d’entraînement gratuite si vous voulez voir ce que ça donne. Le blog du projet vaut un coup d’oeil aussi : c’est là que vous pouvez non seulement apprendre que l’on écrit : “ils se sont fait l’écho”, mais aussi l’explication de la règle ! Il existe désormais un “Certificat Voltaire”. Après un examen écrit dans l’un des 100 centres en France, vous recevrez votre certification en orthographe par courrier, mentionnant un score entre 1 et 1000.

Si certains d’entre nous sont simplement embêtés par des règles oubliées, d’autres sont sérieusement handicapés dans la vie quotidienne. En France, 7 % des adultes de 18 à 65 ans sont illettrés, soit 2,5 millions de personnes, selon une étude de l’Insee de décembre dernier. (Pour rappel, l’illettrisme ne s’applique qu’aux personnes qui ont fréquenté les écoles françaises, et pas aux étrangers non scolarisés dans le pays). En 2004, selon la même étude, ils étaient 9%.

Source

C’est peut-être plus facile que de devenir maître du monde.

Ah oui, au fait: voici le site du projet Voltaire: http://www.projet-voltaire.fr/



Projet jeans et trains d’Europe

 Projet jeans et trains d'Europe dans Chroniques d'un Gourou ulule-jeans_1_jpg_640x860_q85

Je voulais premièrement vous parler d’un projet, celui de fabriquer des jeans produits à moins de 1083 km de chez vous ( si vous habitez en France).  Contrairement à ce qu’on pourrait penser, le prix se rapproche de celui d’un jean de marque fabriqué on ne sait comment. Ce projet étant en lancement, il a besoin de pré-commandes (350 pour être précis) pour démarrer. Donc, si vous avec 89€ à foutre dans un jean qui durera quelques années et fera diminuer le chômage en France (une dizaine de personnes sur 5 millions, c’est déjà ça ?), cliquez . Au fait: ils font aussi des chaussures. Mais là, c’est 100€. En même temps, des lacets en lin bio et des semelles en caoutchouc équitable, t’as plus envie de les user, après.

C’est maintenant que ça devient important !!

trains-round-up-europe_20681_600x450 avenir dans Chroniques d'un Gourou

Deuxièmement: un autre projet. Parce que j’ai appris qu’on pouvait appeler ça un projet. Découvrir un morceau d’Europe en train et à pieds, avec sac à dos et grosses chaussures, ça vous dit ? Avouez que c’est tentant. Eh bien je compte faire ça ces vacances-là. Départ le 24 juin, retour le 16 juillet, juste à temps pour les vieilles charrues ! Malheureusement, je ne rentre pas dans les cases pour les bourses aux voyages. En effet, je ne pars pas seule, je ne pars pas un mois, mais nous sommes prêtes à faire des détours pour passer voir des gens intéressants.
Ceci est donc un appel à gens intéressants disséminés en Europe qui voudraient bien nous accueillir un jour ou deux, nous faire découvrir leur coin, nous donner l’occasion de nous cultiver. Ceci est aussi un appel à des gens qui auraient déjà fait un voyage du genre pour nous donner des conseils


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