Je n'ai qu'une chose à te dire…


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Liste des articles dans la catégorie Chroniques d’un Gourou.

Mots en passant

Portes

Bridgekeeper: What… is your favourite colour?
Sir Galahad: Blue-no! [he is also thrown over the edge] YEELLLLLLLLLLLLOOOOOOOOWWWWWWWW!
(Eh ! En français on avait « Bleu – non ! Rouge ! »)

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Mon idée du bonheur durable, de la tranquillité, de l’amour s’est effondrée. Bien sûr, tout autour le monde s’effondrait parfois, mais j’avais pour mon compte ce rocher dans la mer démontée, celui qui tient debout depuis des années et qui donne l’impression qu’il tiendra toujours. Celui qui fait croire que « longtemps » c’est l’éternel, l’exception qui confirme ma règle. Mais l’érosion est un fait. C’est peut-être un phénomène lent, mas il est inévitable, et bientôt je n’aurais plus de rocher. Déjà, il est incertain et je ne me fie plus à lui, mais maintenant je sais qu’un jour il ne sera vraiment plus là. Je pars. Je suis un gros écureuil sous le poids duquel les petites branches plient, et j’ai bien peur de devenir le repas d’un truc encore plus gros que moi, en bas après la branche.

This is my main problem, already. I’m affraid … Aon da vezañ un dra ne c’hellfen ket mestroniañ, aon rak an dud ne c’hellfen ket kompren, aon evit an dazont. Even (and in particular) normal people scare me. But sometimes, it happens that I meet great strange people and… I hope I will be able to build a new idea of happiness for my own. It has started long ago. Levenez padus a zle bezañ evel an diorren padus, ret eo kaout c’hoant :)

Les gars, je ne ferai pas d’efforts supplémentaires aujourd’hui. L’idéal serait qu’un jour je fasse chacun de mes articles en plein de langues différentes. Il faudrait même que je me décide à oser l’allemand (où je suis aujourd’hui limitée à Apfel… Ein Apfel).

Certes, le titre de l’article avait un but bien plus profond que celui de parler de ma gueule. Maupassant, ça te dit quelque chose ? Je voulais parler du Horla.

Sur mon rocher lointain, nous avions la tradition de parler de Horla-s pour désigner des personnes plus ou moins étranges, atteintes au niveau de l’esprit, parfois du corps, par exemple du délirium tremens. La nouvelle de Maupassant, Le Horla, fut écrite quand lui-même était déjà atteint de folie, causée par la syphilis qui le tua (protégez-vous des MST !). Bon, jusqu’ici tout va à peu près bien.

Mais un jour, la nation du feu décida de passer à l’attaque.

Mais un jour, ma colloc préférée  ajouta le prénom « Orla » à la liste des prénoms possibles et imaginables à donner à ses enfants futurs, possibles et imaginables. Comment ? Orla, ce nom de fou ? Ce mot que j’utilise de manière dédaigneuse pour parler des tarés que je croise ? Parfaitement. Orla.

Et puis comme les voyages forment la jeunesse, j’ai découvert il y a plus d’une semaine l’existence d’une chanteuse (qui fait des reprises, et des chansons à elle) avec ce prénom. C’est son vrai prénom. Elle est anglaise et elle est la cause de cet article: je m’excuse auprès de toutes les Orla du monde pour utiliser leur prénom pour désigner des fous. Parce que je ne compte toujours pas arrêter de le faire.


Achso…

Eh oui, ne généralisons pas, mais les allemands utilisent vraiment beaucoup ce mot. Du moins en allemand, je crois. 

Les gars, je vous écris d’un pays fort fort lointain, ou les gens roulent à gauche, et en plus j’utilise un clavier portugais. Que d’émotions ! Et je voulais vous communiquer un message important [deux points] les gens intéressants ne sont pas tous o`u vous croyez. Et les accents sur les U non plus. Est-ce possible de tomber amoureux de tout un groupe de personnes ? Je pense que ca s’appelle se faire des amis, mais c’est hyper bizarre. C’est l’effet de surprise en plus… Ok, cher lecteur, tu as une vision particuli`ere de l’amitié, tu as bien raison, et des amis que tu vois deux semaines dans ta vie ne sont pas les amis que tu n’as pas arreté d’apprécier en huit ans. C’est quand meme assez énorme de ne pas arreter d’apprécier quelqu’un pendant des années.

Et il y a le langage. Ce truc qui fait que depuis deux semaines je parle anglais, je pense en … disons en francais, et j’écris dans mon carnet de voyage en breton. A ce propos, j’ai fait une pub d’enfer pour le breton. Japaniz, Italianiz pe Alamaned ‘zo ne ouzent ket e oa eus ar brezhoneg. Bremañ e ouzont ez eus deusoutañ, hag ouzhpenn, n’eo ket un « dialecte » ! Namého. [Je viens d'écrire que des gens ont découvert l'existence de ce fabuleux langage celtique.] Le langage, quand il est mal connu, laisse dans la frustration. On y ajoute le temps est l’espace, plus des gens, ca donne des gens potentiellement géniaux mais on peut pas vraiment savoir. 

[to be continued...]


Société

Je crois que société est le libellé le plus utilisé ici …

Quelqu’un a écrit un jour: on ne naît pas femme, on le devient.

Ce film ne raconte pas son histoire.

Et puis ce n’est pas un film.

Seulement une référence.

Bottes

C’est l’été chez moi. Il pleut. Mais si j’avais écrit il y a une journée, ç’aurait été parce que la chaleur était intenable dehors. Tant pis. (Ou, comme dirait le lapin blanc, tan pi).

C’est la saison où les gens ont chaud, alors ils sont tous moitié à poil, et  défaut de se montrer, on se voit. J’ai appris dans un covoit que les gens venaient faire des UV en été surtout. Je pensais que c’était plutôt en hiver: parce qu’il y a moins de soleil, et qu’on veut entretenir son bronzage. En fait, non. Les clients des cabines à UV sont ceux qui attendent, sur le sable ou dans leur jardin, d’attraper un cancer de la peau. De peur de ne pas réussir, si le moindre nuage se pointe, ils courent chez l’esthéticienne. Huit euros la séance, selon ma source du même covoit. Ce qui est dommage, c’est que les UV (gratuits) passent à travers les nuages.

Quoi qu’il en soit, on ne passe pas facilement à côté des publicité du genre « préparez votre été » (sous entendu « maigrissez en suivant un régime miracle ! »). Parce que parmi les gens qui vont à la plage, il y en a peu qui y vont pour nager.

…Comment ça je suis frustrée parce qu’aucun cm² de ma peau n’a encore bronzé ?

Ce n’est pas une critique, mais une constatation, les gars.

Quelqu’un m’a écrit un jour : Ne pas se montrer comme étant hors de la société, tu ne fais pas ça pour les autres mais pour toi.

La société me pousse à suivre son régime miracle (et ce en mangeant des barres chocolatées fitness), pour que je puisse, à l’occasion des soldes, acheter un chouette maillot de bain en taille 36 (qui sera toujours trop petit, mais personne me le dira). Mais moi, pendant l’été, je veux acheter des glaces (3 pour le prix de 2 !) et les manger. Même s’il pleut. Bien sûr, c’est cette même société schizophrène qui m’y pousse. Alors, je mange des biscuits bio nappés de chocolat équitable. Parce qu’il pleut. Ainsi, je contribue au développement des petits producteurs locaux, et au développement d’une potentielle graisse abdominale.

Malheur ! La société ne veut pas de ma graisse abdominale sur la plage ! (Ça tombe bien, j’ai un DM de maths qui nécessite au moins 15 heures de travail, mais dont je peux bien heureusement étaler la résolution sur une longue période, que constituent les vacances d’été). Alors, je me pose la question :

 Si je veux être hors de cette société, si je ne veux plus m’y conformer, dois-je entretenir cette graisse abdominale ?

Il apparaît que cette question est naïve et qu’une réponse évidente existe (mais cette réponse est elle unique ?).

J’ai trop souvent entendu des « non, je fais ça pour moi » qui se cassaient la gueule au moindre « t’es sûr(e) ? ». Où est la limite entre se raser les aisselles pour son propre confort et le faire par conformisme (ou ne pas le faire pour une cause particulière, ce qui reviendrait à du conformisme) ? Ou pire, de s’épiler les aisselles (parce que ça fait mal, il doit y avoir une raison particulière !) ? Et comme le dit le quelqu’un un peu plus haut, on ne doit pas le montrer. Donc, je vais à la plage avec mon maillot neuf, je mange des glaces que j’ai achetées en promo, je vomis ces glaces pour ne pas grossir, et en même temps, je pense calmement « fuck life« .

NON !

J’oubliais:  être contre la société ne veut pas dire la détériorer ou y contribuer.

Je n’achète pas de maillot de bain dès que j’en ai l’occasion, plutôt dès que je ne rentre plus dans celui que j’ai actuellement. Je n’achète pas de glaces en promo. Par conséquent je ne les vomis pas non plus. Donc, je ne change pas de morphologie, ni de maillot de bain (ouais, ça a l’air facile. Sache qu’il fût un temps où je courais dix kilomètres, deux fois par semaine). Je peux penser ce que je veux. Je suis libre de laisser la société fonctionner.

…Reste le problème des biscuits nappés de chocolat.

 

Et tous les autres problèmes. Rien n’est résolu. Je ne sais toujours pas où est la limite entre « se conformer aux exigences de la société » et « prendre soin de soi sans subir l’influence d’autrui ». Alors toi, cher lecteur modeste et génial, tu ne vas quand même pas te sortir de la lecture de cet article indemne. Tu vas me pondre une réponse ! Et ça va être cool…


Je hais …

Je hais l’abstention. Et je hais la haine.

Ça a déjà l’air loin. Comme si c’était fini, maintenant.  Pourtant, on en a pris pour 5 ans. Au moins.

Remise en condition:

Dimanche matin, je vote pour la première fois de ma vie. Je procède d’abord par élimination puis, parmi ceux que j’ai retenus, j’écarte les bulletins susceptibles d’être plus choisis par mes amis. Dans l’idée d’égaliser les groupes, et parce que je pensais que tous auraient des sièges.

Dimanche soir, je ne cherche pas les résultats. J’ai confiance en mes compatriotes. Je pense que les européens ne sont pas spécialement désintéressés de la politique.

Lundi matin, je reçois un message: la carte des européennes est presque toute bleue. Bleue marine. Bleue vomi (Parce qu’apparemment, on peut vomir bleu). Je ne m’attarde pas, je vais en cours, je fais quand même un petit peu la gueule.

En fait, je crois que je fais carrément la gueule. Les cours du lundi matin n’auront pas connu mon enthousiasme le plus frappant. Je tiens ma tête pour pas qu’elle tombe dans mon classeur.

Lundi midi. Je monte à ‘internat. Qu’est-ce que je voulais faire, déjà ? Ah oui, les résultats. Précis. D’abord, la France, Vous-savez-qui en tête. Non, pas Voldemort. Presque.  25 pourcent… un quart des votants ? Pire que les présidentielles de 2002 ? Je serre les dents. Je re-serre les dents aujourd’hui. Je ne me souviens plus très bien. Seulement, en-dessous du FN, il y avait 20 pourcent pour l’UMP. Je ne sais pas ce que vous avez pensé en lisant leur programme, mais à côté de tout ce qu’ils proposent (genre fermeture des frontières, Europe de la sécurité…), le refusons de casser l’Europe fait un peu tache. Dans tous les cas, ça ne laisse plus beaucoup de pourcents à tous les autres. Tu te douteras que j’ai voté pour un des autres, mais là n’est pas le problème.

En votant, je ne supportais pas une équipe en voulant à tout prix qu’elle gagne. J’espérais seulement jouer un rôle dans l’amélioration de l’UE, je pensais environnement, énergie, je pensais minorités, culture, je pensais Grèce, Espagne, droits des femmes. Je voulais être citoyen européen, citoyen du monde, bref tout ce que les gens appellent « utopie » sans se dire que paraître irréalisable ce n’est pas être irréalisable (cf définition Petit Robert). Si ensuite, en regardant les résultats dans les autres pays d’Europe (en particulier Grèce, puis Allemagne, Espagne ou je n’ai pas su reconnaître les partis, Hongrie ou la droite extrémiste et l’extrême droite sont en tête, et Italie), j’ai beaucoup pleuré, ce n’est pas de la défaite du parti pour lequel j’ai voté, c’est peut-être pour la défaite de tous ceux pour qui j’ai hésité, c’est surtout pour la défaite de la démocratie et de la tolérance partout. Les partis en tête aux élections européennes sont au moins eurosceptiques. C’est peut-être un koân (un article pour comprendre: ici )…

Pendant 5 ans, une quarantaine de personnes d’extrême droite siègeront au parlement européen. Ils vont nous représenter, parce qu’on les a choisis. Eh oui les gars, on a choisi 24 personnes fascistes (c’est historique, pas agressif) pour décider en notre nom, rien qu’en france. Mais il y a omission: je n’ai pas parlé des 60% d’abstention. 74%  chez les 18-24, et si ça peut les rassurer, les 25-34 ont fait pire.

C’est délicat, ça, l’abstention. Il y en a qui diront: je ne voterais que quand on me proposera des candidats qui me représentent. Mais en politique, on ne vote pas souvent pour le meilleur, mais plutôt contre les pires. Dimanche dernier, il y avait du choix. Je l’ai dit plus haut, j’ai hésité entre plusieurs. Si vraiment vous ne voulez élire personne, votez là où personne ne vote. Les listes sorties de nulle part, avec bulletins à imprimer sur internet, par exemple. Ou sinon, réfléchissez. Il y a des partis innocents. Qui ne proposent pas grand-chose. Choisissez la continuité, si vous vous en foutez !


Patience

Il y a quelques centaines d’années, on aurait fait un tableau pour représenter cette idée. Cela aurait pris des mois, des années peut-être. Aujourd’hui, pouvoir attendre 5 minutes c’est déjà de la patience. Une bonne partie du genre humain est pressée ou au moins stressée (cet anglicisme fait définitivement partie de notre langage courant… D’ailleurs, est-ce que ce langage court, évolue plus vite qu’avant, du fait de la mondialisation par exemple ?).
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1Jour
 
Et nous, pauvres mortels, courons-nous ? Je crois qu’il y a un paradoxe à exploiter. Dans les grandes métropoles, les gens marchent, courent, se bousculent (oui, ce personnage est actif !!). Puis, ils atteignent un bus, un train, s’assoient et attendent. Ou alors rencontrent un embouteillage. Alors intervient le téléphone, la tablette, l’ordinateur… et il n’y a plus personne. Toute notre attention est reportée dans les mains et les yeux, l’homme pressé est amorphe.
D’autre part, ce phénomène a toujours eu lieu. Les transports en commun sont aussi l’endroit adapté pour lire le journal, un bouquin, avant d’aller travailler. Là encore, les yeux et les mains. Et l’imaginaire parfois.
 

J’ai déjà publié cet article ailleurs, mais je n’avais pas pu mettre la musique associée. Ce qui est bien dommage.Ce qui mérite une seconde publication. Bien que sur l’autre article, on trouve un gif.

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Kernitron

(Photo provenant de Ouest-France)

(Photo provenant de Ouest-France)

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Pas de zoom, c’est assez grand, vous être assez grands pour voir. Devant, des policiers habillés en policiers. Derrière, d’autres policiers, avec casque et gilet pare-balle, mais avec jean ou même pantalon large style « baba cool ». Méfiez-vous, je suis peut-être envoyée spécialement pour vous surveiller, malgré mes apparences de littéraire. Méfions-nous, ils sont partout.

Quiconque croit à la Matrice est potentiellement un agent.

Il y avait peut-être des casseurs, mais aussi des personnes déguisées, pour qui ça n’est pas un jeu mais un enjeu politique. Où comment décrédibiliser 40 000 personnes pacifiques. Où comment blesser des innocents, où comment détruire des terres…

En effet, il y a eu des blessés. 130 coté force de l’ordre, aussi, d’accord. On ne parle pas tant que ça des manifestants… Et un centre-ville de Nantes soi-disant « dévasté ». J’en appelle à vous, chers nantais qui lisez cela, vivez vous dans une ville détruite ? Dans tous les cas, les Zadistes sont des pacifistes. Ils demandent, pour les plus radicaux, une alternative à la société actuelle. Ils se déguisent en clown et dénoncent, ou alors ils disent tout simplement non à un n-ième projet inutile.

« C’est impossible à évaluer à l’échelle de la ville. Mais nous avons constaté une cinquantaine de blessés, dont treize blessures au visage par flashball », relève une membre de l’équipe médicale de la Zad (Zone à défendre) contactée par Basta !. « Nous avons aussi trouvé des éclats de grenades assourdissantes, comme des morceaux de métal, dans les jambes notamment ». Au moins 40 manifestants, dont deux blessés à l’œil, auraient été admis à l’hôpital de Nantes.

Collé à partir de <http://www.bastamag.net/Silence-mediatique-sur-les>

Je n’étais pas présente le 22 février. Trop occupée par mon avenir, incertain pourtant. Je respecte et je crois au présent. J’aurais aimé être là. Commenter ce que j’ai vu moi-même. Assumer pleinement ce que j’écris. [Soit dit en passant, je ne veux pas qu'un jour je parle de tout cela comme d'une erreur de jeunesse. Sachez que Jacques Chirac se serait engagé, dans sa jeunesse, dans des mouvements d'extrême gauche et parlait ensuite d'erreur de jeunesse.] Ce que je sais c’est que cette manifestation, prévue depuis des mois, fut interdite le vendredi soir (pour le samedi) par la préfecture. Rendue illégale quelques heures avant, son parcours initial fut donc entrecoupé de paquets de CRS…

Belle performance. En effet, je ne sais pas comment ils auraient pu aussi bien casser une si grosse manifestation sinon.

D’autres ont été cassés. Et vous, si un jour vous perdez un œil pour avoir donné votre opinion, vous faites quoi ? 

Quentin Torselli, un charpentier de 29 ans gravement blessé. « Je n’étais pas armé, je n’avais pas de masque à gaz, je n’avais pas de lunettes de protection », relate t-il. « On rentrait, les CRS avançaient, avec les camions et tout le truc, et moi je reculais avec d’autres gens. Je reculais en les regardant pour pas être pris à revers et pouvoir voir les projectiles qui arrivaient. Et là, à un moment, j’ai senti un choc, une grosse explosion et là je me suis retrouvé à terre ». Hospitalisé au CHU de Nantes, Quentin a perdu son œil gauche.

Collé à partir de <http://www.bastamag.net/Silence-mediatique-sur-les>

La question qui me reste est: pourquoi céder aux anti-mariage-pour-tous, et réprimer aussi catégoriquement des dizaines de milliers d’écolos ? Que je sache, il n’y a pas de catholiques conservateurs au gouvernement.

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Je me permets de piquer une chouette publication...

Je me permets de piquer une chouette publication…

Allez, et un peu de musique pour finir…


Être en dehors

Une femme libre, ça n’existe pas. C’est comme Dieu, c’est une idée, c’est  quelque chose de pas incarné. C’est un idéal qu’on voudrait atteindre. En généralisant, on peut dire que les hommes libres, ils n’existent pas non plus. Mais pour ce qui est du pouvoir, si on pense liberté comme pouvoir, si être libre c’est faire, alors les femmes sont plus moins libres que les hommes. Le meilleur statut paraît être celui d’escargot, mais c’est un autre sujet. Apparemment, je ne suis pas touchée. Pas directement, pas officiellement, mais c’est tellement proche.

Sterenn 

1936, une guerre civile en Espagne, sauf erreur de ma part, et aucune intervention de la France malgré la possibilité, sauf erreur de ma part. Aujourd’hui, ou hier, même si c’est bientôt noël et que du coup la vie est belle, j’aimerais savoir comment faire pour intervenir en Espagne, et aider à remettre une loi qui autorise l’avortement. On ne peut pas reposer sur des acquis, parce que même les acquis sont éphémères. Même une supposée, prétendue liberté est éphémère. Comme l’art, comme la beauté, mais ici il n’y a rien de beau, rien de grand, rien de quoi on peut être fier. Et bien que la honte puisse être considérée comme mauvaises, arme des faibles contre les forts, ici c’est justifié: interdire l’avortement aujourd’hui dans un pays qui l’a autorisé hier est une honte. Et quoi d’autre qu’un recul ?

J’ai peur. En tant qu’être humain, en tant qu’enfant encore innocent, en tant que bientôt adulte, je ne veux pas vivre dans un monde où je suis seule face à des horreurs contre lesquelles je ne puis rien. Oui, seul, on ne peut rien. Parce que la raison est en panne, parce que la réflexion est en grève, et parce que la grève qui a du sens a perdu sa force, se battre seul pour des droits est possible. Les gens ne se battent plus pour leurs droits, ils préfèrent se battre contre ceux des autres. C’est tellement plus facile de gommer que de dessiner.

J’ai encore peur. La lâcheté elle-même ne me sauverait pas, et la politique du moins pire ne semble plus intéresser grand-monde. Voter pour des idées ? D’accord, mais de vote blanc, d’accord mais de vote blanc… Il n’est PAS reconnu ! Que de gâchis de paperasses électorales si personne ne les lit, ou plutôt s’il n’y a rien de consistant à lire, rien de sensé ? Il n’y a plus d’idées en politique, seulement des gens. C’est ce qu’on croit. On a oublié les idées.

Pour info: Rue89, Le Monde.


Tu vas où ? – Je reviens !

Que cet échange est banal, mais pourtant: qu’il est absurde !!

Mais bon, on s’habitue. Je ne sais pas si le plus habituel est d’aller ou de revenir. Pour ma part, je suis allée, et je suis revenue. J’ai vécu trois semaines différentes de toutes les autres trois-semaines que j’avais vécues jusqu’alors. Et pourtant, j’ai aussi vécu trois semaines quelque part comme j’aurais vécu trois semaines ailleurs. Tu suis ?

Non, tu es. Suis-je bête.

Tu vas où ? - Je reviens !  dans Chroniques d'un Gourou train-300x232

Bref, j’ai pris le train. Puis je suis rentrée chez moi: dans le pays qui est écrit sur ma carte d’identité et que quand je suis ailleurs, on dit que c’est de là que je viens. Et puis les gens ont l’air de s’intéresser au fait que j’ai été trois semaines loin de chez moi.C’est toujours les mêmes questions: « Alors votre voyage ? Raconte ! C’était bien ? »

Je te défie, à présent, de raconter trois semaines de ta vie, n’importe lesquelles.

C’est difficile.

Il y a aussi les sceptiques, ou les jaloux, je ne sais pas ce qu’ils ressentent en fait, mais ils te disent: « En fait, vous n’avez rien vu. Je t’avais bien dit que vous n’aurez le temps de rien voir. » Ces gens doivent s’attendre à un compte-rendu détaillé de chaque ville où nous avons posé nos sacs de 20kg. Et encore, ça ne serait pas assez. Juste de quoi se présenter à une option: c’est le minimum exigible ! C’est vexant, c’est minimaliste, c’est dommage. Il faudrait quantifier le rien et ensuite voir s’ils ont raison. Et dans une certaine mesure, ils ont raison: rester deux jours dans une ville nous permet de visiter deux musées, deux monuments, de voir une vingtaine d’autres monuments, de rues, d’espaces verts. Pas vraiment le temps de rencontrer des autochtones et de s’en faire des amis.

Par contre, le fait de séjourner en auberge nous fait parler à des gens comme nous. Mais il faut rester au moins deux soirs de suite, le premier soir étant consacré à l’observation et au repos.


Et ils se regardèrent sans scier.

Quand on me demande « Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? », je réponds: « Maître du monde ». En fait, c’est parce qu’un jour, j’aimerais avoir le droit de corriger toutes les fautes d’orthographe (simples) que je vois sur internet. Là, ma vie n’aura pas seulement un sens, elle donnera un sens précis à certaines phrases bizarres, rencontrées au détour d’un clic. Et puis tout ces t, ces s abandonnés au bout d’un mot sans raison, des -ent rajoutés pour le plaisir … C’est comme les chats errants, on devrait fonder une asso’ pour les soutenir ! Mais en fait, y’a un mec qui a déjà pris les devants: il a lancé le projet voltaire.

Au moment d’écrire un mail … un doute. Personne ne l’avoue – c’est d’ailleurs un peu tabou ! – mais nous avons tous des moments d’angoisse quand nous couchons sur papier nos idées. Ce participe passé ? Accord ou pas accord ? Et que doit-on écrire : « Ils se sont fait l’écho” ou “faits l’écho”? Après tout, on dit bien « ils se sont faits tout seuls ». Alors ? (La réponse est donnée plus loin dans l’article !).

Les règles, on les connaît, mais certaines sont planquées dans un coin lointain de notre cerveau.

Le Projet Voltaire, pour récupérer la bosse de l’orthographe

Les fautes d’orthographe passent mal. S’il s’agit d’une carte postale à votre grand-tante, ça va encore.. Mais une lettre de motivation pour un emploi truffée d’erreurs vous renverra tout de suite à la case départ. Vous pouvez toujours vous replonger dans votre Bescherelle. Vous pouvez aussi vous entraîner sur internet avec le Projet Voltaire. C’est une plateforme dédiée à l’orthographe, créée par des spécialistes, dont Bruno Dewaele tout simplement Champion du monde d’orthographe et professeur agrégé de lettres modernes.

La plate forme est très facile et agréable d’utilisation. Le programme fait un diagnostic de vos lacunes pour vous proposer des exercices personnalisés. Une série de questions, telles que « Fromage ou dessert ? Ce dilemme se pose à chaque repas », défilent sur votre écran. Soit vous repérez une faute et vous cliquez sur le mot qui pose problème, soit vous cliquez directement sur « il n’y a pas de fautes ». Au bout de la courte séance, le logiciel fait un récapitulatif des règles que vous maîtrisez ou non, et adapte ainsi la suite du parcours. Le logiciel s’attaque aux erreurs courantes dans les communications professionnelles, et très peu aux erreurs lexicales, bien prises en compte par les correcteurs orthographiques. Il s’agit donc surtout de fautes de grammaire, mais aussi de difficultés sémantiques (exemple : censé ou sensé ?).

2,5 millions d’illettrés en France

Et il y a bien sûr des programmes de niveau : “collège”, “supérieur” et “excellence” (entre 34.9 euros et 49.9 euros), ainsi qu’une session d’entraînement gratuite si vous voulez voir ce que ça donne. Le blog du projet vaut un coup d’oeil aussi : c’est là que vous pouvez non seulement apprendre que l’on écrit : “ils se sont fait l’écho”, mais aussi l’explication de la règle ! Il existe désormais un “Certificat Voltaire”. Après un examen écrit dans l’un des 100 centres en France, vous recevrez votre certification en orthographe par courrier, mentionnant un score entre 1 et 1000.

Si certains d’entre nous sont simplement embêtés par des règles oubliées, d’autres sont sérieusement handicapés dans la vie quotidienne. En France, 7 % des adultes de 18 à 65 ans sont illettrés, soit 2,5 millions de personnes, selon une étude de l’Insee de décembre dernier. (Pour rappel, l’illettrisme ne s’applique qu’aux personnes qui ont fréquenté les écoles françaises, et pas aux étrangers non scolarisés dans le pays). En 2004, selon la même étude, ils étaient 9%.

Source

C’est peut-être plus facile que de devenir maître du monde.

Ah oui, au fait: voici le site du projet Voltaire: http://www.projet-voltaire.fr/



Projet jeans et trains d’Europe

 Projet jeans et trains d'Europe dans Chroniques d'un Gourou ulule-jeans_1_jpg_640x860_q85

Je voulais premièrement vous parler d’un projet, celui de fabriquer des jeans produits à moins de 1083 km de chez vous ( si vous habitez en France).  Contrairement à ce qu’on pourrait penser, le prix se rapproche de celui d’un jean de marque fabriqué on ne sait comment. Ce projet étant en lancement, il a besoin de pré-commandes (350 pour être précis) pour démarrer. Donc, si vous avec 89€ à foutre dans un jean qui durera quelques années et fera diminuer le chômage en France (une dizaine de personnes sur 5 millions, c’est déjà ça ?), cliquez . Au fait: ils font aussi des chaussures. Mais là, c’est 100€. En même temps, des lacets en lin bio et des semelles en caoutchouc équitable, t’as plus envie de les user, après.

C’est maintenant que ça devient important !!

trains-round-up-europe_20681_600x450 avenir dans Chroniques d'un Gourou

Deuxièmement: un autre projet. Parce que j’ai appris qu’on pouvait appeler ça un projet. Découvrir un morceau d’Europe en train et à pieds, avec sac à dos et grosses chaussures, ça vous dit ? Avouez que c’est tentant. Eh bien je compte faire ça ces vacances-là. Départ le 24 juin, retour le 16 juillet, juste à temps pour les vieilles charrues ! Malheureusement, je ne rentre pas dans les cases pour les bourses aux voyages. En effet, je ne pars pas seule, je ne pars pas un mois, mais nous sommes prêtes à faire des détours pour passer voir des gens intéressants.
Ceci est donc un appel à gens intéressants disséminés en Europe qui voudraient bien nous accueillir un jour ou deux, nous faire découvrir leur coin, nous donner l’occasion de nous cultiver. Ceci est aussi un appel à des gens qui auraient déjà fait un voyage du genre pour nous donner des conseils


Reier & Gwiñvre, that’s SVD.

Ça y est, j’ai trouvé un titre qui me plaît bien. Il est cool, non ? Il est possible que vous ne compreniez pas.

Ce week-end est un week-end de révisions. C’est pour ça que je suis devant l’ordi et que tout à l’heure je jouais à des jeux en ligne débiles. Ce qui est important c’est d’être conscient, n’est-ce pas ? J’ai fait quelques exos de maths ainsi qu’un demi exo de physique aujourd’hui, et c’est là que j’en ai eu marre. L’annabac n’est pas très attrayant, il faut dire. D’ailleurs, je me suis fait avoir dès le début en achetant un Annabac 3 en 1 (physique, maths, SVT) qui n’était pas complet, et j’ai dû en racheter un juste pour les maths. Bref.

Reier & Gwiñvre, that's SVD. dans Chroniques d'un Gourou titous-decoupe

Du coup, je suis allée promener le chien (le c’est indéterminé, je sais, mais tu devines bien qu’il ne s’agit pas d’un chien croisé au hasard) et j’ai pris des photos. C’était un peu n’importe quoi, parce que pour ce faire je me suis affalée par terre, j’ai posé l’appareil par terre, et je me suis mise à appuyer négligemment sur le bouton (pour prendre des photos).

Les joies de la géologie: voyez ces petits minéraux ...
Les minéraux mignons du granite.

C’est là que vînt le titre. En effet, je n’ai pas encore révisé la troisième matière scientifique présente dans l’ouvrage cité précédemment. Pourtant, si l’on regarde bien, j’étais dans l’environnement propice: étalée sur du granit (roche magmatique plutonique, contenant des minéraux tels que du feldspath, du mica biotite, ou même du quartz !), lui-même recouvert par endroits de lichens (exemple de symbiose, entre un champignon et une algue, l’un fournissant le glucose par photosynthèse à l’autre lui permettant un support) ! C’est dans ces moments là que l’on se dit que notre éducation est parfois assez intrusive dans nos moments de paix et de repos.


Les jeunes, vous allez mourir.

Regardez donc cette image choc, elle circule sur internet, par messages (chaîne). Titre: Photo de la jeune génération ! Sous-titre: Ça fait peur… En effet, il est angoissant de savoir que nous allons tous devenir myopes à cause des écrans, et que nous allons tous choper des tumeurs à nos cerveaux à cause des ondes en tous genres (d’ailleurs, le Wifi ne fait pas forcément de tumeurs, mais ça déchausse les dents). 

Les jeunes, vous allez mourir.  dans Chroniques d'un Gourou potordi-300x196

Peut-être est-il compliqué ici de faire la différences entre le premier et le second degré.  Les risques sont réels, mais les vieux (et moins vieux, mais âgés komem) ont un jugement trop catastrophistes à mon goût. Oké, les jeunes générations naissent dans un monde où les nouvelles technologies sont de règle (En Occident) et y seront attachées, soumises, pour leurs études ou leur boulot, pour leur loisirs. Mais vivons avec notre temps ! Quand les paysans se sont mis à utiliser des chevaux avec des charrues derrière, c’étaient des nouvelles technologies aussi. Personne ne les a critiquées.

Là où il faut être vigilant, c’est que oui, il y a des risques pour notre santé, pour notre avenir. Il y a une dépendance énergétique énorme. Pour stocker les données d’internet, on consomme de l’électricité autant que pour un pays tel que la France.

Autre chose concernant ces technologies: avec tous ces trucs tactiles, ces raccourcis, on se retrouve avec quelque chose de plus en plus simple à utiliser. En fait, on se retrouve avec des trucs primitifs. Hyper élaborés, mais primitifs: un enfant s’en servirait. C’est une facilité extrême, au bout des doigts. Rien de négatif… ni de positif, neutre quoi. Le truc, c’est qu’on nous crée des besoins. Qui aurait cru avoir un jour besoin d’un Ipad ? Une tablette impossible à foutre dans sa poche et moins puissante qu’un ordinateur ? Pourtant, ça se vend.


Noyons Noël !

Noyons Noël !  dans Chroniques d'un Gourou jesus-noel

(Hara Kiri, le journal bête et méchant)

Je suis Sterenn (C’est mon prénom). Je suis née le 25 décembre (tu peux cliquer ci-dessus pour publier un commentaire me souhaitant tout le bonheur du monde). N’allez pas croire que je critique Noël juste pour me réserver le monopole des cadeaux ce jour. D’ailleurs, je ne m’apprête pas trop à critiquer cette fête religieuse chrétienne, et puis en tant que païenne je trouve ça chouette d’avoir des cadeaux, mais comme je l’ai déjà dit:

20% de la population consomme 80% des ressources, vous en faites partie !        (Mondi)

 

… Nous consommons trop. Nous sommes « Le Nord », la « triade », bref les nantis de ce monde. Ceux qui exploitent. C’est déjà bien d’en être conscient, non ? Donc: je suis déjà bien. Excusez mon manque de savoir vivre et de modestie. Comprenez: c’est de l’humour. J’ai honte d’être cette exploitante, mais je suis consciente de n’être pas la plus malheureuse, en outre je ne voudrais pas être un de ces enfants contraints de confectionner les jouets de nos enfants, payés à coups de pieds.

Joyeux noël à tous !


Pour mes enfants que j’ai pas.

Pour mes enfants que j'ai pas. dans Chroniques d'un Gourou aruleistobreak-build-it-300x228

Dont buy it, Build it.(Ne l’achète pas: fais-le)

Voilà un chouette cadeau de noël, on a le choix entre offrir ça pour une fête commerciale et ainsi montrer qu’on n’a rien compris, et sinon comprendre. Ceci est un livre pour enfants, innocent, mignon et anarchiste. Son titre: « A rule is to break » (une règle est faite pour être enfreinte), il raconte l’histoire d’une petite fille qui apprend à être elle-même (elle a les cheveux bleus !) et à ne pas suivre systématiquement toutes les règles. Il véhicule des messages tels que: Peins des trucs sur la télé, Utilise ton cerveau, Fais ce que tu veux… ou ne fais rien, si tu préfères… Ce livre a été publié aux États Unis, et a fait parler de lui dernièrement parce qu’il ne plaît pas au Tea-party. En effet, des membres du parti parlent d’un ouvrage affreux et d’une publication purement choquante.

Ils vont même plus loin: Bill Ayers, un ami d’Obama et ancien membre des Weathermen, a eu la mauvaise idée de dire du bien du livre, et devient dans la bouche d’Eric Odom (Tea Party) un terroriste gauchiste radical. Puis, en conclusion : Si l’on peut juger une personne en fonction de ses amis, que faut-il penser d’Obama ? Ou comment déduire de la publication d’un livre pour enfants qu’Obama est un terroriste. 

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Joyeux consommateurs.

Joyeux consommateurs. dans Chroniques d'un Gourou noyeuxjoelVendredi 21 décembre 2012, dernier jour de classe ou premier jour de vacances scolaires.

Bientôt noël aussi. Les grandes surfaces grouillent. Comment, tu sais déjà ? Et puis quoi, il fallait s’y prendre à l’avance pour acheter tous tes cadeaux. Quoi, la crise ? Si certains nous disent qu’elle est importante, nous savons qu’elle est factice. Les mêmes nous disent aussi qu’il faut consommer. Cette crise n’est que la preuve que l’argent ne passe plus dans les salaires mais dans les actions… Bref, je ne m’étendrais pas sur ce sujet. Sinon je peux aller me coucher.

Certains sont du même avis que moi. Disons que j’ai été m’enquérir de leurs idées et que je les ai trouvées à mon goût. Cette semaine, MrMondialisation a lancé son opération « spam les magasins« . Ils s’agit d’une opération non-violente, de désobéissance civile. C’est une dénonciation de la surconsommation, de cette fête commerciale dont la magie a disparu: jusqu’à quel âge les enfants croient-ils au père noël ? Y croient-ils seulement ? A présent on ne fait face qu’à des catalogues de jouets aux pages roses et bleues où découper des objets satisfaisants pendant quelques heures seulement.

Rien que les papiers des paquets cadeaux doivent représenter quelques forêts.

Sinon, tout roule. Ah, au fait: vivement demain, que cette histoire d’apocalypse (étymologiquement: lever de voile) finisse. On trouvera une autre date pour avoir peur de mourir.


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