Je n'ai qu'une chose à te dire…


Le rêve

Je rêve de ne pas dépendre des autres. J’étais partie pour raconter combien j’aimerais avoir de l’espace, vivre loin des grosses métropoles. Ça aurait dérivé vers les déserts médicaux et la fermeture des petites lignes de train, et j’aurais conclu que j’ai peur de l’avenir quand même.

Mais non, parce que je rêve d’un avenir qui ne fait pas peur. Je ne veux pas avoir peur de ce qui m’attend, je rêve d’un futur dont je participe à la construction, je rêve d’un temps qui ne m’échappe pas.

Je suis obsédée du contrôle.

Il y a des solutions, il y en a plein et en même temps il y en a qu’une. Je ne veux plus dépendre du monde, mais pas comme une individualiste, plus comme une anarchiste. Pas comme une anarchiste qui casserait tout mais comme dans le fédéralisme de Proudhon (ou ce que j’en ai compris)  (je t’avais dit il y a quelque temps que je voulais lire du politique) : un système où la base est l’individu, qui s’organise en communies, puis en régions, puis en pays (en très gros), un système qui s’étendrait au monde entier – sans frontières, sans état – mais qui partirait du niveau local, très local. On retrouve cette idée dans plein d’autres modèles de société d’ailleurs. Bref. Je ne veux plus dépendre du monde car je rêve d’un monde organisé à partir de ses habitants, c’est le monde qui dépendrait de nous. Est-ce une partie de la solution ou est-ce le début de la solution elle-même ?

Le monde va mal et on pourrait pleurer et attendre. Je suis souvent triste car je ne me sens pas à la hauteur. Je rêve de ce monde où je suis à la hauteur, où je ne dépends plus des camions sur les routes, des containers sur les mers : je rêve de ce monde où je suis autonome, où je produis mes pommes, mais surtout où chacun mange quelque chose.

J’ai l’air niaise hein ?

C’est un rêve. Un rêve où, avec des amies, nous rénovons et construisons, nous re-créons notre « niveau local ». Je rêve de cette organisation pour les industries et les quartiers dans les villes, pourquoi pas ? Où la justice guérit, plutôt que de continuer à punir.

Je ne suis qu’au début de cette réflexion. J’ai écouté aujourd’hui cette interview réjouissante et engagée de Geoffroy de Lagasnerie, et je veux continuer à rêver, surtout à réfléchir et à évoluer. Rien n’est fixé.

Le rêve dans Chroniques d'un Gourou viaduc10

Voir au delà de la forêt.


Quelques jours de moins

C’est court, février.

On a eu l’hiver et le printemps, on a eu le vent et la grêle, un peu.

J’ai cru le mois dernier que je pourrai écrire des articles toutes les semaines, ou au moins toutes les deux semaines, finalement je ne sais plus ce que j’ai fait.

Les semaines étaient denses et les fins de semaine courtes.

J’ai fait 190 kilomètres, des siestes, des crêpes, j’ai reçu deux diplômes et un prix. J’ai gagné du poids et des abdos.

Il faut que je réponde à une lettre.

C’est court, février, alors ce message aussi est court.

 Quelques jours de moins dans Chroniques d'un Gourou img_2016
Peu de production, pas mal de réflexions.
 

 Une modeste participation pour #monmoisàmoi de Justine, pour me rattraper je compte répondre à la question du mois de février dans un article qui arrive.


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