Je n'ai qu'une chose à te dire…


On partage ?

Vous le savez peut-être, Damien Saez communique avec ceux qui veulent bien l’entendre via le site culturecontreculture, publie textes, chansons est vidéos. On peut en partager deux. Les autres sont réservés aux « manifestants »… Ouais, c’est payant, mais ça se justifie. Je suis d’accord de payer 5 euros par mois pour lire de la poésie est écouter de la musique, parce que 5€ c’est bien moins ce que consomme un fumeur pour ses clopes, bien moins que ce que consomme un buveur pour sa tize.

Est-ce que je me place en traître quand je retranscris ici un morceau de chanson ?

On partage ?  dans Chroniques d'un Gourou l-art-est-public

Je partage parce que je vous invite à écouter la chanson, je partage parce j’aime ce que Saez écrit (sauf quand on a affaire à des prostituées, là j’ai plus de mal), je partage parce que ça me donne la pêche et que j’espère que toi aussi.

EDIT : On peut écouter ce titre sur le site cité plus haut ;)

Elle est gauloise au p’tit vin blanc, elle est contre le gouvernement,
Elle est pas fille des religions, elle est pas putain du pognon
Elle est vent du nord ou d’ouest, elle est vent du sud ou de l’est
Elle est sans abri à la rue, elle est toujours peine perdue
Elle est gitane elle est profane, elle est con la gauloise plane
Elle est toujours fumeuse de joints, elle dort dans les gares en chemin
Elle est solidaire au combat elle est Varsovie Messina
Elle est pas banquière pour un sou, elle est pas botte au garde à vous
Elle est sans abri sans frontière, elle est contre totalitaire
Elle est j’temmerde avec ta thune, elle est vas-y ressers une brune
Elle est ma gueule de Picasso, elle est tous mes potes au pinceau
Kusturica Sarajevo, elle est pas loin la gestapo
Mon européenne c’est pas la Bruxelles, mon européenne c’est pas Genève
C’est pas la thune du marche ou crève, tu sais moi mon européenne
Elle a pas vraiment de frontière, son corps c’est la planète entière
N’en déplaise aux peuples bourgeois, tu sais mon européenne à moi,
Elle est keupon rat sur l’épaule, elle est tatouages de la taule
Elle est accordéon sanglots, elle est accorde moi un tango
Elle est destin des origines, elle est racines gréco-latines
Elle est contre l’union bancaire, elle est mes révolutionnaires
Elle est pote à Mimi Pinson, elle est Roumanie sans pognon
Elle est guillotine pour les rois, elle est plutôt comme toi et moi
Elle est pas médiatique je crois, elle est pas politique bourgeois,
Elle est paysanne au combat, elle est partisane quand elle boit
Elle est ouvrière licenciée, non c’est pas la fille du progrès,
Elle est cantonnée au métro, elle est plutôt manu crado
Elle est nordique nord-africaine, elle est un peu baltique aussi
Elle a des airs de statue grecque, elle a des airs des italies
Qu’on dirait Paris à Venise, on dirait Namur aux marquises
[...]

…Tu veux être mon européenne ?

Et dans un presque même registre, dans cette même idée qu’on peut participer un peu pour obtenir beaucoup, cette idée que l’art peut servir à quelque chose et que la mer ce n’est qu’un gros paquet de gouttes d’eau : Tu veux être ma députée ? Mon député ?

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Les pieds dans la toile

Politiques sécuritaires et surveillance partout.
Les smart cities, bijoux de la technologie de demain, sont les tours d’immeubles d’hier, et le concierge au chômage est devenu un hologramme.
Les retombées du militaire sur le civil n’ont jamais été aussi proches.
Oh ! Oui, la finance est bien plus dangereuse que les armes. Il n’y a pas que des kurdes qui meurent, il y a aussi des sans abris qui gèlent !

afp-mossoul2
Touche d’humour – Les populations civiles fuient Mossoul, AFP.

Je ne suis pas complotiste, je vois les dessus des icebergs qui fondent, les dessous des icebergs qui se cachent encore mais qui remontent. Mon boulot, c’est d’oublier tout ça. De ne garder que le bijou et la technologie, d’oublier le chômage. Alors j’oublie. Mais en attendant je vois arriver au galop les poneys de la fin de la liberté d’expression – j’entends l’expression sans retombées. C’est déjà trop tard, tu les as vues les photos sur facebook quand elles chargent ? La reconnaissance d’objets dans les images est vraiment performante. Nous sommes capables de faire des algorithmes qui reconnaissent mieux les visages que les humains. Nous ne sommes pas capables de nous cacher, mon identité virtuelle l’est tellement que vous savez tous qui je suis.
Et naïvement, je répète que « je » n’existe pas sur internet. Tiens donc.

Moi aussi je voudrais fuir, tout oublier et me construire une matrice sur mesure où on pourra être anarchistes sans s’entre tuer. Où on pourra élever des moutons et des arbres. Ha-ha. Faire un métier qui me plaît et n’avoir rien à cacher. Avoir l’impression de faire quelque chose de bien pour le monde. Pourvoir communiquer sans craindre. Craindre le « on » qui n’est même pas palpable.
Mais pour communiquer il faut aller où sont les gens… Naïve aussi, de croire qu’en communiquant sur le grand réseau, certes pas tout à fait connexe mais quand même, je pourrais me faire entendre. Je crie dans un gros tas de poussière, ouais ! Et j’éternue après.
Apparemment, il y a des liens qui seraient déréférencés. Pas que les liens vers les terroristes, mais aussi vers les médecines alternatives – laissez donc les gens qui veulent se soigner avec des tisanes préparer leurs tisanes !

Je suis une hippie au mauvais endroit.
J’irai bien hurler sur du papier, il faudra attendre avant qu’il ne devienne de la poussière : pour l’instant le climat est encore suffisamment sec et froid. Comme moi.

A Yoeur.

lol g pa lu


… hag ur wech e oa memestra.

[Dans un souci d’authenticité, je ne traduirai pas cette page. Infos ici]

Evit ar c’hentelioù, hag evit urzhiañ ma buhez dre vras, am eus un deiziataer. Ouzhpenn-se, abaoe penn kentañ ar bloaz am eus un deiziataer vrezhonek, an deiziataer vrezhonek, embannet gant Skol an Emsav. Em buhez pemdeziek ivez, ez implijan alies a-walc’h al lec’hienn « facebook », hag a zo o vezañ troet a youl vat e brezhoneg abaoe ur c’houblad bloavezhioù dija.
Neuze, em buhez pemdeziek e welan ma yezh un tammig. Ober a reer a-wechoù evezhiadennoù diwar-benn ma skramm « peseurt yezh eo se ? », hag e tisplegan eo brezhoneg. Alies ne dalv ket ar boan displegañ, just lavarout ez eo brezhoneg a zo trawalc’h evit an dud, re a geleier war ar memes tro dija. A-wechoù displegañ hepken ez eo ar brezhoneg ur yezh, ket ur rannyezh o tont eus ar galleg hag a vefe komzet hepken gant tud hep deskadurez.
An abardeiz mañ padal, eo bet souezhet ma amezegez klas gant an deiziataer hag a zo ganin. Petra eo brezhoneg, eus pelec’h emañ o tont ? Dibenn ar gentel e oa, ha komzet hon eus un tamm gant ar c’helenner alamaneg. Krediñ a rae-eñ ne oa ket ar brezhoneg ur yezh indezeuropeek zoken ! Gweloc’h eget un « dialekt », atav.
Ha me da gomz diwar benn an nebeut traoù a ouzan diwar fiñvoù pobloù indezeuropeg, ar yezhoù hag a denn d’ar brezhoneg, ar fed ma vefe ur yezh o « genel en-dro » (komzet gant hor mammoù ha tadoù kozh, ket gant ar gerent, met ganeomp ha ‘michañs gant hor bugale – ma vez bugale).

PhilippeManguin-AbbayePaimpont(Orin)

Laouen on o lavarout ez on divyezhzek, lavarout am eus tremenet ar breved e brezhoneg hag ez eo bet ar bak ar wech kentañ din da skrivañ matematikoù e galleg. Loc’h ennon pa gomzan eus Diwan, eus ar chañs am eus bet da vrasaat gant un endro digor war ar bed – digoroc’h eget meur a skolioù/skolajoù/liseoù da nebeutañ, da geñver an dud heñvelreizh da skouer, da geñver an darempredoù gant ar gelennerien, da geñver ar stourmoù dre vras.


…Padal. Padal ne chomer ket divyezhek en un doare peurbadus. Leun a fazioù e tle bezañ an destenn mañ da skouer. Abaoe ouzhpenn 3 bloavezh ne vez ket mui a vrezhoneg er skol, abaoe ouzhpenn ur bloavezh ne vez ket mui brezhoneg komzet er gêr. An dra mañ am eus kontet dija amañ. Diaes eo c’hoazh. Alies e fell din « distreiñ d’ar gêr », met n’am eu « kêr » ebet. Zoken « ti ma gerent » n’eus ket mui anezhi – pe dost. Kollet on. « Er gêr » a zo ma yezh.
« Er gêr » a zo loc’h ennon pa tisplegan d’an dud petra eo brezhoneg. « Er gêr » a zo pa lavaran « trugarez » d’am mignoned nevez, ha ne c’hellont ket kompren. « Er gêr » a zo an hini a garan, ma stourm da glask deskiñ brezhoneg dezhañ.

 

Aon am eus da zistreiñ re ziwezhat, da vezañ bet kollet ar pezh a ra ac’hanon.

Mignoned kozh, n’am eus ket c’hoant da goll ac’hanoc’h, gouzout a ran ne c’hellomp ket en em goll forzh penaos, met lavarout a ran deoc’h : n’eo ket peogwir ez on e lec’h all (e bro C’hall, haha), n’eo ket peogwir ne gomzan ket mui, am eus disoñjet ac’hanoc’h. Un deiz e tistroin « d’ar gêr », ne vern pelec’h, hag e vezit ma « kêr » din-me ivez. 

 


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