Je n'ai qu'une chose à te dire…


Mots en passant

Portes

Bridgekeeper: What… is your favourite colour?
Sir Galahad: Blue-no! [he is also thrown over the edge] YEELLLLLLLLLLLLOOOOOOOOWWWWWWWW!
(Eh ! En français on avait « Bleu – non ! Rouge ! »)

.

Mon idée du bonheur durable, de la tranquillité, de l’amour s’est effondrée. Bien sûr, tout autour le monde s’effondrait parfois, mais j’avais pour mon compte ce rocher dans la mer démontée, celui qui tient debout depuis des années et qui donne l’impression qu’il tiendra toujours. Celui qui fait croire que « longtemps » c’est l’éternel, l’exception qui confirme ma règle. Mais l’érosion est un fait. C’est peut-être un phénomène lent, mas il est inévitable, et bientôt je n’aurais plus de rocher. Déjà, il est incertain et je ne me fie plus à lui, mais maintenant je sais qu’un jour il ne sera vraiment plus là. Je pars. Je suis un gros écureuil sous le poids duquel les petites branches plient, et j’ai bien peur de devenir le repas d’un truc encore plus gros que moi, en bas après la branche.

This is my main problem, already. I’m affraid … Aon da vezañ un dra ne c’hellfen ket mestroniañ, aon rak an dud ne c’hellfen ket kompren, aon evit an dazont. Even (and in particular) normal people scare me. But sometimes, it happens that I meet great strange people and… I hope I will be able to build a new idea of happiness for my own. It has started long ago. Levenez padus a zle bezañ evel an diorren padus, ret eo kaout c’hoant :)

Les gars, je ne ferai pas d’efforts supplémentaires aujourd’hui. L’idéal serait qu’un jour je fasse chacun de mes articles en plein de langues différentes. Il faudrait même que je me décide à oser l’allemand (où je suis aujourd’hui limitée à Apfel… Ein Apfel).

Certes, le titre de l’article avait un but bien plus profond que celui de parler de ma gueule. Maupassant, ça te dit quelque chose ? Je voulais parler du Horla.

Sur mon rocher lointain, nous avions la tradition de parler de Horla-s pour désigner des personnes plus ou moins étranges, atteintes au niveau de l’esprit, parfois du corps, par exemple du délirium tremens. La nouvelle de Maupassant, Le Horla, fut écrite quand lui-même était déjà atteint de folie, causée par la syphilis qui le tua (protégez-vous des MST !). Bon, jusqu’ici tout va à peu près bien.

Mais un jour, la nation du feu décida de passer à l’attaque.

Mais un jour, ma colloc préférée  ajouta le prénom « Orla » à la liste des prénoms possibles et imaginables à donner à ses enfants futurs, possibles et imaginables. Comment ? Orla, ce nom de fou ? Ce mot que j’utilise de manière dédaigneuse pour parler des tarés que je croise ? Parfaitement. Orla.

Et puis comme les voyages forment la jeunesse, j’ai découvert il y a plus d’une semaine l’existence d’une chanteuse (qui fait des reprises, et des chansons à elle) avec ce prénom. C’est son vrai prénom. Elle est anglaise et elle est la cause de cet article: je m’excuse auprès de toutes les Orla du monde pour utiliser leur prénom pour désigner des fous. Parce que je ne compte toujours pas arrêter de le faire.


Achso…

Eh oui, ne généralisons pas, mais les allemands utilisent vraiment beaucoup ce mot. Du moins en allemand, je crois. 

Les gars, je vous écris d’un pays fort fort lointain, ou les gens roulent à gauche, et en plus j’utilise un clavier portugais. Que d’émotions ! Et je voulais vous communiquer un message important [deux points] les gens intéressants ne sont pas tous o`u vous croyez. Et les accents sur les U non plus. Est-ce possible de tomber amoureux de tout un groupe de personnes ? Je pense que ca s’appelle se faire des amis, mais c’est hyper bizarre. C’est l’effet de surprise en plus… Ok, cher lecteur, tu as une vision particuli`ere de l’amitié, tu as bien raison, et des amis que tu vois deux semaines dans ta vie ne sont pas les amis que tu n’as pas arreté d’apprécier en huit ans. C’est quand meme assez énorme de ne pas arreter d’apprécier quelqu’un pendant des années.

Et il y a le langage. Ce truc qui fait que depuis deux semaines je parle anglais, je pense en … disons en francais, et j’écris dans mon carnet de voyage en breton. A ce propos, j’ai fait une pub d’enfer pour le breton. Japaniz, Italianiz pe Alamaned ‘zo ne ouzent ket e oa eus ar brezhoneg. Bremañ e ouzont ez eus deusoutañ, hag ouzhpenn, n’eo ket un « dialecte » ! Namého. [Je viens d'écrire que des gens ont découvert l'existence de ce fabuleux langage celtique.] Le langage, quand il est mal connu, laisse dans la frustration. On y ajoute le temps est l’espace, plus des gens, ca donne des gens potentiellement géniaux mais on peut pas vraiment savoir. 

[to be continued...]


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